.

.

mercredi 4 juillet 2018

Veil au Panthéon !


 

Au lendemain de la Gay Pride parisienne à l’occasion de laquelle les murs de l’Assemblée nationale avaient été recouverts par des drapeaux arcs-en-ciel, marquant ainsi de manière spectaculaire la totale inféodation de la représentation nationale et des pouvoirs publics au lobby LGBT, l’icône Simone Veil, née Jacob, est entrée au Panthéon. Avec son mari Antoine...

Ainsi l’a voulu le chef de l’Etat, et avec lui tout ce que compte la République de politiciens, de journalistes, de décideurs. Il est logique que l’Etat cosmopolite canonise l’auteur de la loi légalisant le massacre de masse des innocents.
 
Simone Veil incarne en effet par excellence les trois religions de notre pays sous occupation : la religion de l’avortement, la religion de la shoah et la religion de l’européisme.

Dans son discours en forme d’hommage dithyrambique le 1er juillet, le chef de l’Etat a d’ailleurs bien mis en valeur ce triptyque. Grâce à son statut de juive et de déportée, elle s’est rendue intouchable, inattaquable. Elle était et demeure une icône. Auréolée, canonisée. Plus haut, c’est le soleil, comme dirait Dieudonné. Critiquer Simone Veil, manquer, ne serait-ce que d’enthousiasme, à l’évocation de son nom et de son œuvre, ne pas multiplier à son endroit les dithyrambes, c’est, aux yeux du Système, être un monstre, un odieux antisémite, un être malfaisant...
Et pourtant cette femme horrible, au regard haineux, au maintien altier, profondément antipathique, a grandement contribué à la destruction de la France, à l’abandon des repères moraux et familiaux, à la propagation de la lèpre européo-mondialiste, à la contre-religion holocaustique qui détruit nos défenses immunitaires, crée des générations entières d’ethnomasochistes et de judéoserviles qui déposent dévotement leur fleur et leur bougie à Auschwitz, salit notre histoire et lave les cerveaux. 
Par la loi qui porte son nom, plus de deux cent mille enfants français sont tués chaque année dans le ventre de leur mère. Et ce crime est légal. Il est même remboursé à 100 % par la Sécurité sociale.
Qu’une mère tue le fruit de ses entrailles, ce que toutes les civilisations traditionnelles ont considéré comme le sommet de l’horreur et de l’abjection, est considéré aujourd’hui comme un droit élémentaire et fondamental, comme une fantastique conquête des femmes et de la modernité.
Pourtant, comment un pays, une nation, un peuple, un continent pourrait-il avoir un avenir si l’on supprime en masse ses enfants à naître par appétit de jouissance, par volonté de vivre sans entraves ?
On notera que Simone Veil est entrée au Panthéon le 1er juillet, fête du Précieux Sang. Ce jour-là, l’Eglise catholique rend hommage dans sa liturgie au Christ qui a fait couler Son sang innocent pour réparer les péchés des hommes. Or Simone Veil par sa loi fait couler en permanence depuis près d’un demi-siècle le sang des innocents. Et les enfants qui ne sont pas tués dans le ventre de leur mère, qui sont donc des rescapés, des survivants, non de la shoah mais de la loi Veil, ils ont le cerveau lavé par les pèlerinages à Auschwitz et au Struthof et par une intense propagande à l’école, dès le primaire, au cinéma, à la télévision, bourrage de crâne dans lequel l’ancienne ministre de Giscard a joué un rôle très important. 

La nouvelle résidente du Panthéon a en effet été présidente de la Fondation pour la mémoire de la shoah. Or il y a plus de liens qu’on ne pense entre la religion de la shoah et celle de l’avortement...
La religion de l’avortement tue les corps, la religion de la shoah assassine les âmes. Elle agit comme un virus qui détruit les défenses immunitaires. C’est un sida mental. Le culte holocaustique repose en effet sur la haine du nationalisme, sur la diabolisation de la devise de l’Etat français, Travail-Famille-Patrie, sur le rejet de l’être historique de la France et de l’Eglise, sur la condamnation de l’anti-judaïsme théologique du catholicisme traditionnel. Puisque, nous dit-on, le pétainisme qui défend une politique familiale et nataliste vigoureuse, à l’instar des régimes fascistes, a été complice d’un génocide, on ne peut que remettre radicalement en question son idéologie, les fondements sur lesquels il reposait.
La religion de la Shoah est une contre-religion fondée sur la haine, d’où l’impitoyable persécution des révisionnistes, sur le rejet du sol, du sang, de l’attachement à son terroir, à sa nation, d’où la promotion de l’immigrationnisme, du métissage, de la diversité! Elle débouche nécessairement sur la haine de soi et sur un océan de nihilisme. Si Dieu s’est tu à Auschwitz, professent les grands prêtres de ce culte, c’est qu’il n’existe pas. C’est ce que répétait Lucie Aubrac et c’est ce que pensait Veil qui était notoirement athée. 
Le culte holocaustique n’élève pas l’âme et l’esprit, il ne prépare pas au dépassement de soi, à l’héroïsme. Il conduit à la haine de ses racines, de son passé, de ses aïeux, de son pays, de ses traditions, de ses héros, il exprime la condamnation de deux mille ans de civilisation européenne et chrétienne puisque cette civilisation, nous dit-on, a conduit à l’Holocauste. Ce culte est une contrefaçon de la religion chrétienne dont il songe les rituels et dont il est une inversion diabolique, « la magique chambre à gaz », selon l’expression de feu Louis-Ferdinand Céline, se substituant à la Croix et le peuple juif crucifié au Christ. Les juifs deviennent dans cette perspective une sorte de Messie collectif, les rédempteurs de l’humanité. De même que le Christ est mort asphyxié sur la croix pour la rédemption de l’humanité et est ressuscité le troisième jour, de même le juif meurt asphyxié dans la chambre à gaz persécuté par l’humanité et ressuscite politiquement trois ans plus tard en Israël. La Shoah s’est substituée au Golgotha, le génocide au déicide. Simone Veil a été une grande prêtresse de ce culte, et aussi, ce qui va ensemble, un soutien inconditionnel de l’entité sioniste. Elle ne manquait d’ailleurs jamais un dîner du CRIF dont elle était la statue du commandeur.

Apologiste des infanticides et grande prêtresse du culte holocaustique, Simone Veil fut enfin le sectateur acharné d’une Union européenne supranationale détruisant la souveraineté nationale. Elle fut la première présidente du Parlement européen et défendit à trois reprises, comme tête de liste aux élections européennes en France, des positions fédéralistes et agressivement européistes. Il y a dans tous ces engagements une profonde logique : Simone Veil était adepte de la suppression des frontières morales et physiques, sauf pour l’entité sioniste bien sûr. Elle a œuvré à la suppression des frontières nationales pour les hommes, les marchandises et les capitaux dans le cadre du grand marché européen, qui est en fait l’antichambre et l’alibi d’une gouvernance planétaire, mais également à la suppression des frontières morales avec la légalisation, puis la sacralisation, de l’infanticide, la destruction de la cellule familiale et de la morale traditionnelle. Elle a grandement contribué à la dilution de la famille et de la nation qui n’est jamais qu’une famille de familles comme le professait le maréchal Pétain. 

En cela, elle a bien mérité de la République cosmopolite. Il était donc logique qu’elle entrât au Panthéon où elle est en bonne compagnie avec les René Cassin, les Jean Moulin et autres figures de l’imposture résistancialiste. 

Et il était logique que le pitoyable Macron, l’homme d’Attali et des Rothschild, présidât cette cérémonie, comme il avait dix jours plus tôt présidé à l’Elysée pour la Fête de la musique une soirée de musique électronique où un disc-jockey affichait fièrement sur son maillot la mention « Fils d’immigré, noir et pédé » et comme il avait la veille apporté son soutien public et enthousiaste à la Gay Pride.

En quelques jours seulement, nous pouvions ainsi nous rendre compte que leur République judéo-maçonnique redonnait vie de manière superlative, en une forme d’effrayant triptyque, à trois épisodes de l’Ancien Testament : la tour de Babel, le veau d’or et Sodome et Gomorrhe !

Source