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dimanche 29 avril 2018

L’invasion migratoire n’existe pas mais il faut quand même laisser entrer 150 millions d’Africains…

L’invasion migratoire n’existe pas mais il faut quand même laisser entrer 150 millions d’Africains…
Illustration : des migrants ivoiriens marchent dans la neige pour traverser la frontière franco-italienne, le 13 janvier 2018 près de Bardonecchia Piero CRUCIATTI  /  AFP (La Dépêche)

« Connards », « p’tit cons », « salopiauds », « fachos » !

Ces violents anathèmes venant des responsables de la France Insoumise jusqu’à ceux de la droite molle, ne s’adressaient pas aux islamistes trucidant nos compatriotes depuis quelques années déjà. Ni aux racailles brûlant policiers et voitures dans les banlieues chaudes de la France Orange mécanique.
Non. Pas touche à des types dangereux qui pourraient vous balancer une rafale de kalachnikov.
Ces insultes étaient destinées aux jeunes trublions de Génération Identitaire, qui avaient osé défier le vieux mou de l’Intérieur en démontrant que les contrôles aux frontières restaient inexistants.
Ce joli coup de com’ sans dégâts et sans violences, a révulsé le Landerneau politique et médiatique. Il faut dire que demander à l’État de faire respecter la loi en ne laissant pas entrer de clandestins sur le territoire, pour la gauche, c’est trop !
Certains demandent même l’interdiction de Génération Identitaire. Mélenchon, sans rire, « dénonce la « recrudescence » d’une « extrême droite extrêmement violente » (Ouest France).
Le magazine Politis se pose même la question de savoir « si s’autoproclamer surveillant de frontière quand on n’est pas fonctionnaire de police est légal ».
Avec l’envoi de renforts policiers, Politis s’insurge carrément contre la « re-militarisation de la frontière ». Quant à La Ligue des Droits de l’homme, elle dénonce « une opération provocatrice d’une extrême gravité à l’encontre de migrants ».
« Cette opération, menée à six kilomètres de la frontière italienne, a pris des allures de manœuvres militaires (…) Indépendamment de sa dimension symbolique scandaleuse, la provocation de Génération identitaire aurait pu tourner au drame. »
Pour le directeur de France Terre d’asile, Pierre Henry, « ce qui se passe au col de l’Échelle est grave, la dissolution de cette milice d’extrême droite « Génération identitaire » doit être engagée ».

D’anciens « exilés » climatiques devenus « Chances pour la France » ?

Dur d’être un jeune Identitaire à notre époque.
Dénoncé à son employeur par des antifas et une improbable « Ligue de défense noire africaine », on peut perdre son travail, comme Romain Espino. De même pour Damien Rieu, on prend également vite 40 000€ d’amendes, 5 ans de privation de droits civiques et 2 ans de prison avec sursis quand on occupe le toit d’un chantier d’une mosquée (quelqu’un a-t-il le souvenir d’une justice aussi dure envers des zadistes ou des « étudiants » saccageant l’université de Tolbiac ?).
Là, pour l’occupation d’un col à 1762m fréquenté par les chamois en hiver, la justice « Mur des cons » ne s’est pas encore déterminée… On peut imaginer qu’elle a fouillé à fond dans sa législature pour trouver à y redire. Mais le problème, c’est que GI n’envoie pas de cocktails Molotov ni d’acide sur les gendarmes, comme à NDDL. Elle ne casse rien et se contente d’alarmer l’opinion ramollie par des médias pro-migrants.
Tenez, prenez L’Express par exemple.
D’un côté, vous avez une politologue, Béatrice Giblin, qui déclare dans le numéro du 18 avril que l’invasion migratoire est un fantasme et que le « Grand remplacement » est une farce de complotistes au « récit décliniste ».
Mais, en même temps, l’Express soutient que les migrations sont éternelles et impossibles à réfréner.
Pour l’essayiste américain Stephen Smith, « l’Europe n’a encore rien vu en matière d’immigration africaine ».
« Dans 35 ans, les Européens à la natalité en berne et aux seniors survitaminés ne seront plus que 450 millions tandis que les Africains auront plus que doublé leur population (2,5 milliards). »
Alors que faut-il faire ?
Pour le journaliste Alexis Lacroix, il est inutile de se désoler qu’il y ait « 150 millions d’Afro-européens » en 2050.
« Il est plus stimulant de réfléchir aux effets concrets […] d’un tel défi planétaire […] L’occasion, aussi, de se souvenir que l’affect de la générosité guide, quand il est à son meilleur, l’universalisme français ».
Par exemple, la psychologue Marie-Caroline Saglio-Yatzimirsky préconise la prise en charge étendue des « exilés ».
« Notre politique d’accueil doit donc multiplier les permanences hospitalières d’accès aux soins de santé (PASS), la prise en charge médicale et psychique, tout en développant l’interprétariat ».
Ou comment transformer « la France, terre d’asile » en grand asile de déséquilibrés.
Il n’y a donc pas d’invasion migratoire mais, pour l’écrivain Philippe Claudel, face à la lame de fond des migrations contemporaines, l’Europe ne doit pas être tentée par l’égoïsme. Car voyez-vous, le vieux continent doit tant au Sud de la Méditerranée et au Proche-Orient.
« J’ai par moments l’impression que […] l’Europe tourne le dos à ce long passé de partage avec la civilisation du Sud de la Méditerranée. »
Car face à l’esprit étroit « des champions de l’identité fermée », Philippe Claudel enjoint les Européens à reconnaitre la dette que nous aurions « vis-à-vis de la civilisation arabo-méditerranéenne et orientale ».

En résumé, le Grand remplacement n’existe pas mais il faut quand même se préparer à accueillir sans conditions une centaine de millions de migrants africains. Bref, des contradictions qui se retrouvent dans tous les médias de gauche (nier la réalité pour mieux la faire accepter ensuite).




Ces mêmes grands penseurs estiment qu’une future guerre civile est impossible. Pour la géopolitologue Béatrice Giblin, « l’ascenseur social fonctionne encore et l’intégration se poursuit ».

Certes, « il ne faut pas négliger le bouleversement intime, et l’anxiété, que ressentent souvent les habitants de villes populaires, jadis reliés les uns aux autres par une socialité communiste assez rassurante », par exemple en Seine-Saint-Denis.
D’accord, ces mêmes habitants « en vingt ou trente ans, ont vu leur environnement changer du tout au tout, avec les premières manifestations d’une islamisation ostensible ».
Mais pour Béatrice Giblin, c’est ainsi, la France a toujours été un pays de très ancienne immigration, « un creuset brassant des populations très diverses ».
Se contredisant sur l’inexistence d’une invasion migratoire, elle prévient alors : « cela étant, la société française, sous l’influence des migrations de masse, se diversifie considérablement. C’est un fait, qu’il ne convient ni d’applaudir ne de blâmer : notre société n’aura plus jamais l’homogénéité qu’elle a pu connaître par le passé ».
Cette homogénéité, garante de paix sociale, va donc disparaître, mais au profit de quoi ? Béatrice Giblin ne nous le dit pas mais il est fort à parier que la France de 2050 sera celle du communautarisme.
Notre pays ne pourrait-il pas devenir un immense champ de bataille entre minorités hostiles ? Une sorte de Syrie, de Liban et de Yougoslavie réunis ?
Si nos grands penseurs et médias de gauche n’y croient pas, les militaires élaborent déjà certains scénarios.
Sans attendre 2050, le retour des soldats de Daesh et leur immersion dans nos zones de non-droit donnent des sueurs froides aux spécialistes de la guérilla urbaine.
Exemple, dans le hors-série de « Raids » consacré aux 5 grands conflits actuels analysés par le colonel Pierre Santoni et l’ingénieur militaire Marc Chassillan, les méthodes terroristes du groupe islamiste risquent de se retrouver prochainement dans nos banlieues.
http://www.histoireetcollections.com/fr/hors-series-raids/4186-raids-hors-serie-n066.html
Cas concret : les mortiers artisanaux.
« La probabilité qu’un jour ce genre de machine infernale cause de gros dégâts dans nos rues est loin d’être nulle. On n’ose imaginer l’épouvante générée par le tir de trois ou quatre tubes, dissimulés dans un banal camion de livraison à toit ouvrant, sur une fan zone au moment des Jeux Olympiques de 2024. »
« Cela laisse 6 ans aux artificiers de Daesh échappés de Raqqa et de Mossoul pour peaufiner les plans du massacre […] Le 5 février 1994, un seul obus de mortier de 120mm était tombé sur le marché en plein air de Markale à Sarajevo, faisant 68 morts. »
Les journalistes de l’Express, les naïfs de la gauche moralisante et les géopolitologues soixante-huitards devraient parfois lire les revues militaires.




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