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Sur ce que sont les « fachos », bien des idées
circulent, à commencer par celles qui sont erronées. Il y a la croyance
au sein du Peuple que les fachos sont nécessairement psycho-rigides et
très "jugulaire-jugulaire". Dans les faits, le plus souvent, c'est faux.
C'est ainsi que l'individualisme est le plus souvent la règle chez eux
et le fait n'est nullement nouveau.
Voici quelques décennies, le
groupe « Socialisme et barbarie » avait cru bon d'étudier les profils
psychologiques des uns et des autres. Il s'est alors avérer que les
vrais « fachos » n'étaient autres que les militants communistes,
fascinés qu'ils étaient par l'ordre, l'obéissance et le fait qu'il ne
devait émerger qu'une seule tête...
Depuis, la postmodernité a
fait les ravages que l'on sait, au point que les catholiques n'obéissent
plus au Pape, que les républicains ont adhéré à la démocratie libérale,
et que les communistes sont désormais imprégnés de subjectivisme. Notre
mouvance n'est nullement épargnée par le fait et il n'est par exemple
qu'à considérer l'utilisation bien peu prosélyte de facebook : bien peu
de documents mis en ligne sont « partagés » alors que beaucoup sont
« aimés ». Là encore, le subjectivisme est la règle, malgré la nécessité
de diffuser l'information dont nous privent les media conventionnels.
Autre
fait emblématique, le peu d'intérêt aujourd'hui chez nous pour l'armée,
structure pourtant d'ordre et hiérarchique, qui faisait chez nous
presque l'unanimité voici encore une trentaine d'années.
J'ai
depuis une dizaine d'années une relation avec un palestinien, rebelle à
l'acceptation du nouvel ordre mondial, depuis devenu un ami. Voici six
ou sept ans, cet homme plus âgé que moi d'une décennie, donc disposant
d'une plus grande expérience, me fit remarquer que paradoxalement la
mouvance, finirait, malgré ses origines, par défendre les libertés.
Nous y sommes.
Le texte que j'ai lu récemment m'apparaît si important que je vous le livre en intégralité :
Web: la police a désormais accès à toutes vos données personnelles
La
publication du décret au Journal Officiel a immédiatement provoqué une
levée de boucliers des défenseurs de la liberté sur le web.
Sites de
commerce en ligne, fournisseurs d'accès à Internet, gestionnaires de
comptes e-mail ou plateformes de vidéo (YouTube, Dailymotion...) doivent
désormais conserver pendant un an l'intégralité des informations
renseignées par l'internaute sur les sites concernés.
Les données
en question sont notamment: les nom, prénom et raison sociale; adresses
postales; pseudonymes utilisés et mots de passe; adresses électroniques
et mot de passe associé; numéros de téléphone; adresses IP; heures et
dates précises de connexion et de déconnexion.
En clair, l'ensemble
des informations personnelles des internautes, y compris les plus
confidentielles, sont désormais mises à disposition des autorités. Un
gestionnaire de boîtes e-mails (Yahoo, Hotmail, Gmail par exemple) est
dorénavant dans l'obligation de conserver la totalité des informations
données par l'internaute lors de son inscription, y compris son mot de
passe, ainsi que « les données permettant de le vérifier ou de le
modifier ». Autrement dit la fameuse "question" à laquelle une réponse a
été attribuée.
Sont également concernés par ce pistage les
commentaires postés sur des forums de discussion, les billets publiés
sur des blogs ou encore les vidéos ou photos mis en ligne sur les grands
sites spécialisés.
Cet ensemble de données devra être rendu
disponible, pour les besoins d'enquêtes diverses, à tout un ensemble de
services. Et officiellement pour des besoins précis. La police et la
gendarmerie en tout premier lieu. Mais également les services du fisc,
lorsqu'ils mènent des investigations sur les contribuables. Ceux de
l'URSSAF, en cas notamment de suspicion de fraude. Ceux de la répression
des fraudes également, concernant essentiellement les ventes sur
Internet. Ou encore les agents des douanes.
Le décret élargit ainsi
le champ d'application de la loi du 21 juin 2004 qui ne préconisait
l'utilisation de ces données que par la police et la gendarmerie et «
afin de prévenir les actes terroristes ».
Sa publication provoque
déjà une levée de boucliers de la part d'associations d'usagers
d'Internet, mais aussi des opérateurs concernés par cette obligation.
Nombreux soulignent les risques d'atteinte à la vie privée.
Pour
Jérôme Thorel, président de l'ONG Privacy France, « cela va à l'encontre
des principes fondamentaux d'une démocratie. C'est disproportionné,
c'est sans commune mesure avec le Big Brother qu'avait pu imaginer
George Orwell ».
Pour sa part, l'Association française des Services
Internet communautaires (ASIC, regroupant notamment les branches
françaises de Google, Facebook, PriceMinister, Dailymotion ou encore
Ebay) envisage de saisir le Conseil d'Etat pour faire annuler le décret.
Selon l'ASIC, « stocker certains mots de passe ou contenus est interdit
par la loi ». (1)
Le système démo-libéral, peut être
parce qu'il n'a plus face à lui l'empire communiste,ce dernier exerçant
un contre-pouvoir à l'occident, se permet désormais d'être de plus en
plus oppressif. Montrant son vrai visage, il impose maintenant par la
contrainte, des mesures portant atteinte aux libertés, dont il me semble
que le peuple, malheureusement informé principalement par la télé qui
est aux ordres et se tait donc, n'a pas vraiment conscience.
L'article placé en supra n'est pas la seule information inquiétante : elles abondent...
C'est
ainsi par exemple que voici quelques années, le nombre annuel de gardés
à vue, dépassa le cadre du million. On pourrait y voir la conséquence
de l'augmentation, bien réelle, de la délinquance si on méconnaissait la
profession de certains enfermés ; médecins généralistes et
spécialistes, avocats, ingénieurs qui, à l'évidence, ne relèvent pas de
par leur statut social ainsi que de par leur comportement de la garde à
vue : aujourd'hui, cette procédure est utilisée de plus en plus
fréquemment et de façon abusive …
Ce n'est pas un hasard non plus
si le gouvernement français qui ne cesse de fustiger Russie, Chine et
Perse, au nom justement des libertés, est devenu le numéro un mondial en
matière de suppression des tweets...
L'affaire Dieudonné est
aussi symbolique tout comme les la dissolution de groupuscules pourtant
oeuvrant dans le cadre de la loi.
Emblématique aussi, la volonté bruxelloise d'interdire tous les referendums en Europe …
Même
la reconnaissance bien tardive de la reconnaissance du vote blanc, qui a
pourtant sa raison d'être, n'est qu'une manœuvre afin de freiner la
déferlante Front National qui se prépare, pourtant bien démocratique.
Bientôt
question aussi, même s'il ne s'agit là que de détails, d'interdire aux
Français, aussi bien le feu de cheminée que la culture d'un jardin
potager...
Alors que dans les années 70, les ouvrages censurés
concernaient presque toujours la pornographie, ce sont aujourd'hui des
ouvrages politiques qui sont le plus souvent bannis, condamnés au feu
systémique. Autre forme de censure en matière de livres, l'impossibilité
de publier tel ou tel ouvrage en France, les maisons d'édition s'y
refusant, probablement soucieuses de ne pas offenser les pouvoirs.
Idem
aussi l'apologie par le ministre de l'intérieur des hackers (2), dès
lors où ceux-ci s'en prendraient à des sites ou blogs alternatifs.
Volonté aussi de recourir à l'implantation sous la peau, d'une puce
électronique, bien évidemment au nom de nos intérêts, avec les dérapages
que l'on peut imaginer. Même conclusion quant à la modification
radicale de la famille traditionnelle, naturelle pourrait-on écrire,
suite au mariage homosexuel ou à la théorie du genre que les Français, à
juste titre, trouvent aberrante. Pareil pour l'utilisation des milices
antifa, devenues polices parallèles ..
On aurait tort de mettre
uniquement en cause, aussi bien François Hollande que le gouvernement
Ayrault, d'une part parce que la dérive est bien antérieure, d'autre
part parce que le fait n'est nullement français de façon spécifique.
Aussi bien Bruxelles que les Usa (les dérives liberticides du Patriot
Act) s'en donnent à cœur joie...
Voilà pourquoi j'estime qu'il
faut maintenant lancer pendant qu'il est encore temps une grande
campagne nationale, si possible relayée à l'étranger, au profit du
referendum d'initiative populaire, procédure recueillant l'assentiment
de la plupart des Français : l'exemple suisse nous y pousse d'ailleurs.
Je
ne vois pas d'autre alternative permettant de stopper l'involution en
cours. Aussi bien en France où nous sommes encore loin de vaincre au
second tour, qu'à l'échelle européenne où les institutions, parce
qu'elles ne sont pas démocratiques, nous ne pouvons agir efficacement.
Le salut avant la grande catastrophe ne pourra donc advenir que par la base : Le Peuple !