C’est non sans un certain effarement qu’on avait vu, début janvier le
lobbyiste Patrick Clawson déclarer, lors d’une intervention au très
sérieux think-tank pro-sioniste américain Washintgon Institue, qu’Israël
devrait créer un incident sous faux pavillon pour amener les USA à
entrer en guerre contre l’Iran !
Comme il se plait à le dire : « Le
Washington Institute cherche à promouvoir une compréhension équilibrée
et réaliste des intérêts américains au Moyen-Orient et à promouvoir les
politiques qui les protègent. »
Toute
la question est donc de savoir s’il s’agit, avec Israël, de protéger
les intérêts américains au Moyen Orient ou de jouer les idiots utiles
des sionistes…Voire carrément, comme le souhaite Nétanyahu, de leur
faire faire cette guerre tant souhaitée contre l’Iran à leur place…
La question reste ouverte…
Donald Trump se donne énormément de mal pour éviter la paix et ses efforts pourraient bien finir par être couronnés de succès…
L’annulation
surprise du sommet de Singapour avec la Corée du nord – sous un
prétexte des plus fallacieux – est symptomatique de cet état d’esprit :
entretenir et développer à tout prix un climat de tension
internationale.
Paradoxalement le climat général est plutôt à l’apaisement depuis la quasi liquidation des milices islamiques en Syrie.
C’est
donc le moment où Israël fait de la surenchère par la voix du ministre
du renseignement Katz qui annonce qu’Israël va proclamer l’annexion du
Golan
Mais
cela sonne aussi le glas des ambitions kurdes, ce qui ne fait pas du
tout l’affaire des Israéliens pour qui la création du grand Kurdistan
est la clef de la balkanisation à leur profit de toute cette zone,
conformément au plan Yinon qui reste d’une brulante actualité, quoi
qu’ils en disent !
C’est
en effet à la fois la garantie à terme du démantèlement de la Turquie,
de l’Irak, et de l’affaiblissement durable de la Syrie et de l’Iran
Après
les mesures douanières drastiques prises contre l’Europe au prétexte de
« protéger l’industrie américaine », après la dénonciation de l’accord
nucléaire et le retour au blocus iranien, Trump, via l’Otan qui tient
l’Europe en otage, menace aujourd’hui directement la Russie, non
seulement par son soutien au régime ukrainien dans la guerre du Donbass
qui s’enlise, mais aussi en poussant la Suède à remilitariser et plus
récemment en envoyant en Pologne par le port d’Anvers toute une division
blindée…
Mais
tout cela ne donne pas de prétexte immédiat à une guerre, d’où l’idée
diabolique de « créer un incident » et de préférence sous « faux
pavillon » depuis que les « armes de destruction massive » de Saddam
Hussein ou les « armes chimiques » de Bachae El Assad sont apparues plus
que sujettes à caution…
Dans
ce domaine les Israéliens sont passé maîtres depuis leur indépendance ;
même si les supercheries furent ; à chaque fois, rapidement éventées…
Jugez-en :
1954,
opération Lavon : un réseau israélien constitué de 13 juifs égyptiens
commit une série d’attentats à la bombe incendiaire contre des édifices
britanniques et américains au Caire et à Alexandrie. L’objectif était
que ces actes de terrorisme soient attribués aux nationalistes égyptiens
afin d’empêcher tout rapprochement entre l’Égypte nassérienne et les
puissances anglo-saxonnes.
Le
8 juin 1967, une attaque opérée par l’armée israélienne le 8 juin 1967,
pendant la guerre des Six Jours, sur l’USS Liberty (navire de l’US Navy
qui collectait des informations pour la NSA).
Il s’agissait de simuler une agression égyptienne qui aurait justifiée l’entrée en guerre des États-Unis au côté d’Israël.
L’attaque,
menée de manière combinée par des avions de chasse des forces aériennes
israéliennes et des vedette-torpilleurs de la marine israélienne, a tué
34 Américains (officiers de marine, marins, deux US Marines et un
civil) et a fait 171 blessés. Le bâtiment, qui se trouvait alors à
environ 25 milles marins au nord-ouest de la ville égyptienne
d’El-Arish, fut gravement endommagé.
Le
refus des USA d’exercer des représailles malgré ce désastre délibéré,
alors que la responsabilité israélienne a été clairement établie en dit
long sur le degré de soumission américain aux manœuvres israéliennes !
Le
17 avril 1986, une jeune irlandaise du nom d’Ann-Marie Murphy embarque,
à son insu, 1,5 kilo de Semtex dans un vol Londres-Tel-Aviv. Son
fiancé, un Pakistanais du nom de Nezar Hindaoui, est arrêté alors qu’il
tente de se réfugier à l’ambassade de Syrie.
Tous
deux ont en fait été manipulés par le Mossad, qui obtient ainsi le
résultat souhaité : le gouvernement Thatcher rompt ses relations
diplomatiques avec la Syrie. Mais la manipulation est éventée en haut
lieu (comme Jacques Chirac le confiera au Washington Times).
Le
4 décembre 2002, le Premier ministre d’Israël Ariel Sharon justifia les
opérations militaires contre les habitants de la bande de Gaza en
prétendant qu’Al-Qaïda y avait établi une base. Mais le 6 décembre, le
chef de la Sécurité Palestinienne Rashid Abu Shbak livre, dans une
conférence de presse, les traces téléphoniques et bancaires qui prouvent
que les services secrets israéliens ont eux-mêmes tenté de créer de
fausses cellules Al-Qaïda dans la bande de Gaza, en y recrutant des
Palestiniens au nom d’Oussama ben Laden. Les recrues avaient reçu de
l’argent et des armes (défectueuses) et, après cinq mois
d’endoctrinement, furent chargées de revendiquer un prochain attentat en
Israël au nom du « Groupe d’Al-Qaïda à Gaza »
(Les Américains s’y essayèrent aussi :
L’opération
Northwoods, un projet de 1962, consistait notamment à l’organisation
d’une série d’attentats contre les États-Unis par l’état-major
interarmées américain lui-même, de manière à en imputer la
responsabilité au régime cubain. Le but était de justifier aux yeux de
l’opinion américaine une intervention des forces armées américaines
contre Cuba et d’obtenir l’appui diplomatique, voire militaire, des
nations occidentales. Révélée par des documents officiels déclassifiés
en 1997, l’opération ne fut jamais mise en œuvre car le président J.F.
Kennedy s’y opposa.)
Aujourd’hui
toutes les conditions sont réunies pour qu’on fasse éclater un incident
majeur, susceptible de déboucher sur une guerre généralisée, orchestré
par les USA, selon le vœu d’Israël…
Et les rabbins ne sont pas en reste, comme le proclame le rav Chaya :
« Il
y aura une grande guerre et les peuples comprendront qu’elle ne se fera
qu’au bénéfice d’Israël, et ils vont tout faire pour éviter de renter
en guerre, mais par la tignasse de leur chevelure, de force ils seront
pris pour rentrer en guerre. »
Les
ministres des états sunnites collabos de la péninsule arabique se sont
réunis dans le cadre de la « conférence de l’armée de l’air
israélienne »
« Le
quotidien Al-Akhbar a publié un courriel en avril 2018 évoquant une
initiative d’Abdulrahman ben Ibrahim al-Sadhan, conseiller de Mohammed
ben Salmane, selon laquelle « il faut transférer la guerre par
procuration contre l’Iran du Yémen au Liban ».
« Le
quotidien libanais Al-Akhbar a rendu public aussi un courriel de
l’ambassadeur des Émirats arabes unis à Washington Youssf al Otteiba
selon lequel le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane entendait
transférer le conflit du Yémen au Liban. »
Israël
entend donc bien poursuivre sa politique d’extension du conflit et
susciter au Liban – par-delà le conflit mondial rêvé islamo-chrétien
auquel chacun s’emploie – un conflit proprement islamique
sunnito-chiite !
Ce sont bien sûr les chrétiens libanais encore sur place qui vont en faire les frais !
La
crise institutionnelle italienne persistante à cause de la pression de
l’Union européenne et des pouvoirs financiers précipite l’Italie dans
une crise politique et financière sans précédent.
Le stop du président Sergio Mattarella
au gouvernement de Giuseppe Conte, le premier ministre choisi par la
coalition M5S et la Ligue, et son choix de charger un ancien haut
fonctionnaire du FMI, Carlo Cottarelli, « M. Austérité », de former le
futur gouvernement italien contre l’avis électoral des Italiens, a précipité l’inquiétude sur les marchés boursiers, déstabilise la zone euro mais aussi les finances italiennes.
La
volonté des technocrates bruxellois et des milieux financiers d’imposer
leur ligne politique et économique sur les destinées des pays européens
est d’autant plus visible avec cette crise italienne. Le commissaire
européen au Budget, Gunther Oettinger, interviewé à Strasbourg par DwNews, n’a pas hésité à menacer les Italiens : « Les marchés enseigneront aux Italiens à voter de la bonne manière », ils leur enseigneront « à ne pas voter pour les partis populistes aux prochaines élections ».
Et
ce sont ces belles consciences morales européennes qui ne cessent de
parler de liberté, de démocratie, de droit des peuples , etc.
Ces
déclarations foncièrement honteuses ont déchaîné une salve de
commentaires scandalisés dans toute l’Italie. « Ces paroles sont d’une
gravité inouïe et sont la preuve des évidentes manipulations que la
démocratie italienne a subi ces derniers jours » ont déclaré les membres
du parti M5S en invitant le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, à démentir les paroles du commissaire.
« Folie. A Bruxelles ils n’ont aucune honte ! » a clamé Matteo Salvini, de la Ligue. « Et ce n’est pas une menace, par hasard… Mais je n’ai pas peur. »
Belgique – A Liège, à peine libéré de
prison, un individu présenté comme auteur de délits de droit commun
« qui se serait radicalisé en prison » a commis une attaque meurtrière
au cri de « Allah Akbar ». L’individu a poignardé à mort deux policières
puis s’est emparé de leurs armes, a abattu un passager d’un véhicule,
et a pris une personne en otage. A l’issue de cette attaque qualifiée de
terroriste par les autorités judiciaires, l’individu a fait une sortie
en tirant sur les policiers autour de lui, blessant plusieurs d’entre
eux avant d’être abattu.
Il hurlait « Allah Akbar » et a tué trois personnes. Aujourd’hui a eu lieu en Belgique un attentat à Liège.
Le
terroriste a assailli deux agents de police et des passants, avant
d’être abattu par la police. Selon les premières reconstitutions, après
un contrôle de routine par la police, le tueur aurait réussi à désarmer
un des agents, et aurait commencer à tirer et à assaillir le Café des
Augustins dans le centre de Liège, tuant deux policiers et un passant.
Enfin, dans la fuite, il aurait pris en otage une femme du lycée voisin. L’homme racontent les témoins cités par la Dernier Heure et Vtm Niews était en possession de deux armes et criait « Allak Akbar » durant l’attaque.
Le terrorisme islamique semble s’installer comme une normalité en Europe…
L’Europe est mal faite. Voilà que la France, dotée d’un Président
français volontariste, s’engage pour la faire avancer, à l’heure où
l’Allemagne freine des quatre fers. Merkel a peur de l’extrême droite,
mais accepte que Viktor Orbán siège sur les mêmes bancs que ses propres
amis politiques au Parlement européen de Strasbourg. De même, elle ne
dit un traître mot à l’encontre de son homologue autrichien qui, au sein
d’une nouvelle coalition, gouverne avec un parti qui n’a pas encore
entièrement fait le deuil de l’idéologie nationale-socialiste dont il
est issu.
Aux Pays-Bas, cette même extrême droite, que l’on avait peut-être trop
vite enterrée, refait surface. Avec son nouveau et jeune leader, au nom
très français de Thierry Baudet, elle concocte un programme, composé
d’un savant et dangereux mélange aux saveurs pseudo-intellectuelles,
amalgame nauséabond d’anti-européanisme, d’anti-multiculturalisme et de
xénophobie à peine déguisée. Alors que Paris, Bruxelles et le Luxembourg
semblent mieux résister, les trois autres pays fondateurs de
l’intégration européenne, soit la moitié d’entre eux, ont maille à
partir avec les fossoyeurs de la démocratie européenne.
Si l’Allemagne saura vraisemblablement y faire face, c’est l’Italie qui
fait peur. Elle est entrée dans une phase de décomposition politique, où
la faillite de son système n’est pas simplement due aux dirigeants qui
la gouvernent, mais aussi et surtout aux dirigeants qui veulent la
gouverner. N’ayant que trop choisi des hommes politiques à la lisière de
la légalité et aux confins de la morale, la péninsule n’a toujours pas
su reconnaître la loyauté de ses autres femmes et hommes qui ont fait la
fierté du pays. A contrario d’une idée trop largement répandue,
l’Italie n’a pas à rougir de l’ensemble de son personnel politique. Si
certains noms restent en mauvaise mémoire, d’autres ont fait honneur à
leur mandat. Qu’ils aient, pour n’en citer que quelques-uns, pour
patronymes Mariano Rumor, Emilio Colombo, Guiseppe Saragat, Sandro
Pertini, Aldo Moro, Enrico Berlinguer, Emma Bonino, Romano Prodi,
Giuliano Amato, Giorgio Napolitano, Mario Monti, Enrico Letta ou Matteo
Renzi, tous ont œuvré pour une Italie européenne. C’était là leur force,
c’était là également la force d’une Italie qui, sortie du fascisme en
1945, est devenue, au fil du temps, et notamment depuis peu après le
départ programmé du Royaume-Uni, la troisième puissance de l’Union
européenne.
Le drame italien ne se résume pas seulement à l’alliance, contre-nature
ou pas, d’une ligue d’extrême droite et d’un mouvement dégagiste, plutôt
classé à gauche et dont le lustre de ses cinq étoiles va périr au fil
de son incapacité politique. La tragédie romaine est la volte-face anti-européenne d’un pays qui doit sa prospérité à l’Europe.
Berceau il y a soixante-et-un ans des traités de la construction
européenne qui furent signés le 25 mars 1957 dans sa capitale, l’Italie a
perdu, par déraison démagogique, une grande part de sa raison
politique. Affaiblie, elle n’a trouvé d’autre solution que de faire
confiance à ceux qui font miroiter une force qu’ils ne pourront jamais
exercer. Par crainte du lendemain, elle se range alors du côté des
faiseurs de peur, alors que par orgueil, elle pèche par un excès de
vanité qu’elle sera incapable d’assumer par elle-même.
Le cas italien est à la fois l’exemple de ce qu’il ne faut pas faire et
celui de ce qui se passe quand on ne fait pas ce qu’il aurait fallu
faire. Si l’Italie a un impérieux besoin d’Europe, l’Europe a aussi un
impérieux besoin de réfléchir sur l’Italie. Parce que ne pouvant pas
faire l’économie d’un débat sur son propre avenir, l’Union européenne
est obligée de poser la question de son désamour auprès de l’un de ses
membres fondateurs. De même, elle n’est plus en droit de balayer d’une
main les critiques qui, par-delà ses plus irréductibles adversaires, lui
sont désormais adressées par celles et ceux qui comptaient naguère
parmi des amis. Bien que demeurant en premier lieu endogène, la crise
italienne est également exogène. Ce n’est pas en criant aux loups que
l’UE récupérera sa part de confiance et de légitimité chez les électeurs
transalpins. C’est en restant fidèle à son modèle, en respectant ses
propres valeurs et en développant beaucoup plus de solidarité qu’elle ne
l’a fait depuis ses crises à répétition, assumées avec plus ou moins de
réussite depuis l’échec du projet constitutionnel en 2005, qu’elle
retrouvera ce qui lui fait aujourd’hui cruellement défaut, à savoir le
chemin de réformes plus justes et plus citoyennes. Mais voilà, l’Europe
est mal faite. [Alors que] la France [est] dotée d’un Président français volontariste [qui] s’engage pour la faire avancer…l’Allemagne freine des quatre fers, avec le résultat que l’on sait et que l’on a vu en Italie !
La photo ci-dessus a été prise ce week-end dans l’une des manifestations réunissant gauche et extrême gauche !
La dame
qui promeut le cannabis drapée de tricolore n’est autre que la sénatrice
EELV Esther Benbassa, née à Istanbul dans une famille juive.
Esther
Benbassa émigra en Israël à l’âge de quinze ans puis arriva en France en
1972. Elle obtint la nationalité française en 1974, ce qui fait d’elle
une trinationale (Turque, Israélienne et Française).
Esther
Benbassa obtint une licence (B.A.) de l’université de Tel Aviv (1972),
puis une maîtrise de lettres modernes de l’université Paris-VIII (1973)
et un diplôme de turc de l’Institut national des langues et
civilisations orientales (1982). Elle fit ensuite des études
post-doctorales au département d’histoire du peuple juif de l’université
hébraïque de Jérusalem en 1988-1989.
Universitaire
spécialiste de l’histoire du peuple juif et de l’histoire des minorités
et membre d’Europe Écologie Les Verts, elle est depuis 2011 sénatrice,
élue dans le Val-de-Marne puis à Paris.
Elle est
mariée avec Jean-Christophe Attias, également directeur d’étude à
l’École pratique des hautes études et Prix Goncourt de la
biographie 2015.
Directrice
de recherche au CNRS de 1989 à 2000, elle devint en 2000 directrice
d’études à la section des sciences religieuses de l’École pratique des
hautes études (Sorbonne), première titulaire femme (et laïque) de la
chaire d’histoire du judaïsme moderne (chaire créée en 1896). Elle fonda
le centre Alberto-Benveniste d’études sépharades et d’histoire
socioculturelle des Juifs en 2002.
Esther Benbassa est cofondatrice du « Pari(s) du Vivre-Ensemble ». Engagée pour le dialogue judéo-musulman, elle a publié Juifs et musulmans. Une histoire partagée, un dialogue à construire (Paris, La Découverte, 2006). En mars 2015, suite aux attentats contre Charlie Hebdo et
l’hypercacher de Vincennes du mois de janvier, elle a coorganisé, une
journée débats qui a débouché en octobre de la même année sur la
publication d’un nouveau collectif, Juifs et musulmans. Retissons les liens (Paris, CNRS Éditions, 2016).
Elue
sénatrice EELV le 25 septembre 2011, elle est vice-présidente de la
commission des lois constitutionnelles, de législation, du suffrage
universel, du règlement et d’administration générale, membre du comité
stratégique de l’Agence du service civique, vice-présidente du groupe
d’amitié France-Turquie, secrétaire du groupe d’amitié France-Israël,
membre du groupe d’amitié France-Palestine, membre de l’Union
interparlementaire, et membre du jury du Prix de la thèse du Sénat.
Elle fut
aussi rapporteuse de la proposition de loi (socialiste) visant à la
prorogation du délai de prescription des propos dits « discriminatoires à
caractère homophobe, sexiste et handiphobe » et à son alignement sur
celui des propos discriminatoires à caractère racial, ethnique ou
religieux, texte, voté à l’unanimité par le Sénat le 30 janvier 2013.
C’est à
son initiative que la commission des lois du Sénat créa en 2012 une
mission d’information sur les discriminations raciales, ethniques et
religieuses.
Elle
rédigea également la première proposition de loi déposée en France pour
la légalisation d’un usage contrôlé du cannabis ! ...
« Pour la reconstruction d’une France catholique et française »
Chers amis,
Nous sommes très heureux de vous inviter à la première université du Pays réel, organisée par Civitas, qui se tiendra du 16 au 18 août 2018 près de Poitiers.
Nous vous convions à ne pas manquer ce rendez-vous qui sera d’une haute
importance pour tous ceux qui aiment la France, qui sont décidés à ne
pas la laisser aux mains des bradeurs et des liquidateurs, pour tous
ceux qui ont déjà retrouvé des raisons d’espérer ou qui désirent en
retrouver.
Si nous nous adressons d’abord aux jeunes, nous souhaitons la présence de tous ceux qui sont résolus de combattre avec nous la secte maçonnique dont le but immuable est de sectionner définitivement les racines chrétiennes de la France.
Aussi notre université d’été, aux antipodes d’un langage convenu, s’emploiera à démontrer comment et pourquoi l’idéologie au pouvoir des droits de l’homme constitue un poison mortel.
Sous couvert de liberté, elle a fabriqué un peuple d’esclaves manœuvré
par une poignée d’oligarques, imbéciles ou pervers, pour qui la France
n’est pas une terre mais une idée que l’on triture à sa guise.
Loin
de nous contenter de stigmatiser la guerre que mène le pays légal
contre le pays réel (1), nous vous exposerons aussi le programme de nos
réponses théoriques et pratiques pour la reconstruction d’une France
catholique et française.
Nous
ne vous dissimulons pas notre espérance de persuader ceux qui nous
ferons l’honneur de leur présence que nous disposons des réponses
vraies. Ce n’est point là une prétention exorbitante mais c’est au
contraire l’affirmation humble de ceux qui savent que «
la civilisation n’est plus à inventer ni la cité nouvelle à bâtir dans
les nuées. Elle a , elle est, c’est la civilisation chrétienne, c’est la
cité catholique. Il ne s’agit que de l’instaurer et de la restaurer
sans cesse sur ses fondements naturels et divins contre les attaques
toujours renaissantes de l’utopie malsaine, de la révolte et de
l’impiété ». (2)
Connaître,
enseigner les principes de l’ordre naturel et surnaturel, nous
soumettre et les mettre en pratique : tel est notre programme et telle
est aussi notre force. Là se trouve l’explication de la surprenante
dynamique d’un mouvement privé de tous les moyens humains pour réussir
mais qui progresse peu à peu sur l’échiquier politique. Rejoindre le
pays qui ne veut pas mourir et découvrir le Catholicisme vrai, c’est
aujourd’hui bien possible par l’intermédiaire de Civitas.
Nous
nous adressons aux patriotes, aux catholiques, aux hommes de bonne
volonté. Nous misons sur notre langage de vérité pour convaincre vos
intelligences, sur notre enthousiasme pour stimuler les vôtres et sur la
grâce de Dieu pour toucher vos cœurs.
Quiconque
a l’espérance du redressement de notre pays et est fermement disposé à y
apporter sa quote-part est le bienvenu à notre université d’été pour
nous y entendre et, s’il le veut, s’associer à notre œuvre de
reconstruction que nous confions au Coeur Douloureux et Immaculé de
Marie.
Père Joseph (3), O.F.M.
Morgon, le 5 mai 2018, en la fête de saint Pie V, Pape et Confesseur.
(1) Thème de cette première UDT : « Les droits de l’homme contre le Pays Réel »
NATION
condamne bien évidemment l’attentat terroriste qui a frappé la ville de
Liège. NATION présente ses condoléances aux familles des victimes et
marque sa solidarité avec les hommes et les femmes qui exercent le dur
métier de policier.
Au-delà de la motivation réelle de l’intéressé, qui semble être un
converti fraichement radicalisé en prison, cet acte a été rendu possible
par une convergence du n’importe quoi.
Cet individu aurait dû être en train de purger sa peine plutôt qu’être en congé pénitentiaire ou en liberté conditionnelle
La haine anti-flic est propagée par les médias et des groupes tels
que la Ligue des Droits de l’Homme, il ne faut donc pas s’étonner que la
police devienne la cible privilégiée de certains.
Les délinquants ont de plus en plus, un sentiment d’impunité
Sans compter que manifestement, les islamistes propagent leur
idéologie en prison, sans aucun problème. On parle de plus de 300
prisonniers, radicalisés pendant leur séjour en prison.
Ce monde est de plus en plus sur sa tête ! Il lui faut un sérieux électrochoc. Avec NATION, aidez-nous à lui appliquer !
NATION se fixe l’objectif d’être présent aux prochaines élections locales.
Au niveau communal, NATION vise à se présenter dans les communes suivantes :
Evere
Anderlecht
Namur
Fernelmont
Ans
Huy
Verviers
Tournai
Peruwelz
Beloeil
Binche
Viroinval
Couvin
Gerpinnes
Liège (en collaboration avec la Coordination Patriotique)
Charleroi (en collaboration avec la Coordination Patriotique)
Il y a encore 7 communes où nous espérons présenter une liste. L’objectif de NATION serait de présenter au moins 20 listes communales et 7 au niveau provincial.
Pour illustrer le développement du Mouvement, il faut rappeler qu’en
2012, nous avions présenté 3 listes communales et 1 liste provinciale.
Nous demandons à tous nos sympathisants habitant les communes nommées
ci-dessus de soutenir les listes de NATION par leur vote bien entendu
mais aussi :
En aidant à diffuser nos tracts et nos affiches
En se portant comme candidat pour aider à étoffer nos listes.
Si vous aimeriez que NATION soit aussi présent dans votre commune,
aidez-nous à y monter une liste. N’hésitez pas à nous contacter au plus
vite, soit au 0495 73 56 22 soit par mail via secretariat@nation.be
Pour les élections provinciales, il suffit d’habiter dans les
provinces du Hainaut, de Namur, de Liège et du Luxembourg pour pouvoir
être présent sur les listes.