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dimanche 22 octobre 2017

Europe : l’Italie face au grand remplacement



Michel Lhomme, philosophe, politologue ♦

Un sondage publié par le Messagero montre que 67 % des Italiens veulent un arrêt total des arrivées d’immigrants.
Seuls 33 % sont favorables à la poursuite de la politique d’accueil contre 43 % il y a un an. Même dans les rangs du PD (centre gauche), le parti du Premier Ministre Gentilloni, 52 % ne veulent plus d’immigrants. 61 % des personnes interrogées souhaitent même un blocus naval.
Parallèlement alors que le gouvernement veut faire voter une loi instaurant le droit du sol, un autre sondage publié le 5 juillet sur le site Termometro Politico montre que les deux tiers des Italiens y sont opposés. Pire pour les pro-réfugiés, plus de la moitié des personnes interrogées auraient parfaitement compris que le but du droit du sol est tout simplement de pérenniser sur le territoire le « remplacement ethnique ».
L’Italie est en première ligne de l’immigration africaine sur le continent. C’est elle qui, actuellement, subit de plein fouet l’afflux toujours plus important de « réfugiés » et, face à l’ampleur du problème des sans papiers, le gouvernement italien tente de réagir sur plusieurs fronts.
D’abord, il a souhaité imposer un code de bonne conduite aux ONG, révélant du coup au grand jour ce que des sites accusés d’être extrémistes  avaient depuis longtemps publié. Au Conseil des Ministres de l’Intérieur de l’Union européenne qui s’était tenu cet été en Estonie, l’Italie avait indiqué qu’elle interdirait aux navires des ONG d’opérer dans les eaux territoriales libyennes les accusant de favoriser le travail des passeurs et de garde-côtes libyens. Elle exigea aussi que les navires des ONG ramènent eux-mêmes et à leurs frais les immigrants récupérés en Méditerranée, en signalant deux heures à l’avance leur arrivée dans un port de la péninsule. Ce fut alors une levée de bouclier chez les « humanitaires », en réalité véritables entrepreneurs de trafic humain dont l’action irresponsable pousse des milliers d’Africains à tenter leur chance en risquant leur vie (l’OIM, Office International des Migrations a recensé 2 206 noyades entre le 1er janvier et le 9 juillet 2017).

Alors que peut concrètement faire l’Italie face à l’invasion ? Fermer ses ports ou opter pour une solution peut-être plus radicale qu’on appelle d’ailleurs là-bas la solution « nucléaire » ?

Pour éviter les troubles sociaux majeurs qui se profilent, l’Italie serait prête à délivrer à tous les arrivants débarqués sur les côtes italiennes un titre de séjour qui leur permettrait alors de circuler librement dans tout l’espace Schengen. L’« option nucléaire »  consiste à forcer tout simplement ses partenaires de l’Union  à accueillir une partie des clandestins car si on reproche aux Italiens la fermeture de leurs ports, les autres pays européens dont la France se sont bien gardés, eux de les ouvrir !
L’option nucléaire, c’est en fait la solution des visas temporaires. Il y a déjà eu un précédent puisqu’en 2011, Silvio Berlusconi délivra des permis de séjour temporaire à plus de vingt mille Tunisiens, forçant alors la France à rétablir des contrôles à la frontière. Si l’Italie s’engageait dans une telle procédure de titres temporaires, on compterait alors dix fois plus d’immigrants illégaux susceptibles de passer Vintimille puisqu’on évoque le chiffre de deux cent mille clandestins encore coincés en Italie et que ce chiffre est aussi le chiffre minimum des immigrés attendus pour cette année dans les ports italiens.
En 2016, il y eut plus de 180 000 arrivées, 86 121 nouveaux immigrants ont été récupérés au large des côtes libyennes, entre le 1er janvier et le 12 juillet 2017, par les navires européens. Dans tous les cas, il s’agit de jeunes hommes célibataires originaires d’Afrique noire qui viennent en Europe chercher de meilleures conditions de vie. Il y a en réalité très peu de réfugiés : ce sont tout simplement des immigrants économiques. D’ailleurs, selon le Haut-commissariat aux réfugiés (HCR), seuls 30 % des personnes qui traversent la Méditerranée peuvent prétendre au statut de réfugié. On attend 200 000 nouvelles arrivées pour cette année.

Face aux migrants, la résistance italienne des communes

En décembre 2016, un accord avait été conclu entre le Ministère de l’Intérieur italien et l’Association nationale des Communes italiennes (Anci) : ces dernières entérinaient l’accueil des migrants à la condition de ne jamais dépasser un rapport de 2,5 immigrants pour mille habitants. Sur les 8000 municipalités à avoir signé cet accord, 5 500 ont déjà décidé de fermer leurs portes aux « réfugiés ». Dans 2 500 communes d’accueil, la moyenne des centres est déjà de trois immigrants pour mille habitants.
Dans la ville portuaire et touristique de Civitavecchia, près de Rome, quand le Ministre de l’Intérieur italien a étudié dernièrement la possibilité d’y installer un « hotspot », centre d’accueil et de tri des immigrants, ce fut une levée de boucliers comme en Sicile où un maire appela ses concitoyens à bloquer avec leurs voitures l’arrivée d’un nouveau groupe électrogène pour un centre d’accueil qui avait pourtant été déclaré fermé un an plus tôt. Idem à Pordemone en Vénétie, en Sardaigne (protestations contre la réouverture de prisons désaffectées en vue d’y loger des « migrants »). En fait, si le gouvernement de Paolo Gentilloni fait autant pression sur ses voisins en appelant à la solidarité européenne, c’est qu’il connaît le ras-le-bol croissant des Italiens et ce malgré les appels suicidaires à la charité du pape face à une immigration qui n’a rien d’humanitaire mais est bien de fait une immigration de colonisation.

Face aux migrants, un changement de stratégie ?

Le 2 août, le Parlement italien a autorisé sa marine de guerre à intervenir aux larges des côtes libyennes. L’objectif des navires de cette mission aurait été de soutenir les garde-côtes libyens face aux passeurs afin de leur permettre de refouler les « migrants » vers la côte. Ce serait effectivement un véritable changement de stratégie qui contredirait la politique d’accueil jusque là systématiquement développée. Néanmoins, elle suppose le développement de camps en territoire libyen or ces camps sont actuellement inexistants.
En réalité, nous doutons fortement de la bonne volonté du gouvernement italien qui semble électoraliste, une diversion politique faite avant tout pour tenter de faire baisser une exaspération populaire grandissante de toute l’Italie. Ce qui nous convainc d’un tel jeu de dupes, c’est la fin de non recevoir du gouvernement italien à la lettre du 20 juillet du groupe de Višegrad (V4) qui  proposait une aide financière et matérielle pour stopper l’arrivée des immigrants africains. Or que proposait justement Višegrad ? Il souhaitait sécuriser la frontière méridionale de la Libye, y créer des centres d’accueil et de tri, former les garde-côte libyens, renforcer le Bureau européen d’appui en matière d’asile (l’EASO) afin de pouvoir trier correctement les demandeurs d’asile authentiques avant leur entrée dans le territoire européen.

La lettre des Premiers ministres du V4 (Hongrie, Tchéquie, Slovaquie et Pologne) n’a reçu en Italie que le soutien de la Ligue du Nord qui a d’ailleurs vanté la manière dont le V4 a fermé en 2016 la route des Balkans. De plus, le code de conduite des ONG n’est qu’un code de conduite et justement pas une loi, le gouvernement italien a lui-même déclaré qu’il « n’est pas prévu de sanctions en cas de non-respect » ! On le voit la position officielle de l’Italie  est plutôt contradictoire.

Pourtant, selon l’ancien chef d’état-major italien, Vincenzo Santo, il ne suffirait que de quelques jours pour mettre fin militairement à l’invasion africaine, la zone à contrôler étant beaucoup plus restreinte qu’on ne le pense. Selon le général, il suffirait de bloquer les bateaux des ONG pour empêcher qu’ils n’entrent dans les eaux libyennes et d’aller ensuite frapper les passeurs-esclavagistes avec les forces spéciales . Encore faut-il une volonté politique !

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Des guerrières Vikings ont existé ! La preuve par la génétique



Bernadette Arnaud ♦

L’identification d’une prestigieuse guerrière Viking par des analyses génétiques offre un nouvel aperçu de cette société. Des conclusions qui devraient amener à plus de prudence dans les généralisations effectuées concernant l’organisation sociale des sociétés du passé.

Skajlmö. C’est ainsi que les femmes armées de bouclier étaient désignées dans les mythes nordiques, à l’instar des Valkyries accompagnant l’âme des guerriers au Valhalla, le royaume des morts… Or voici que l’existence de ces femmes guerrières de haut-rang, longtemps rangées au rayon des légendes, vient d’être prouvée par des analyses ADN réalisées par des chercheurs de l’Université d’Uppsala et de l’Université de Stockholm (Suède) dans la revue American Journal of Physical Anthropology ! Ce sont des restes humains provenant de la tombe de Birka, l’une des plus célèbres sépultures Viking du Xe siècle découverte à la fin du XIXe siècle sur l’île de Björkö, près du lac Mälar, à l’ouest de Stockholm, qui ont permis cette découverte.
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Illustration d’Evald Hansen du plan original de la tombe de Birka, fouillée à la fin du XIXe siècle, en Suède.
Un prestigieux guerrier âgé d’une trentaine d’années y avait en effet été exhumé en 1880, entouré de son riche armement : épée, couteau, lance, flèches, boucliers et chevaux (une jument et un étalon). Un valeureux combattant qui s’avère donc aujourd’hui être une femme. ” Il s’agit de la première confirmation formelle par la génétique de l’existence des guerrières vikings, s’enthousiasme Matthias Jakobsson, responsable du Département de biologie de l’Université d’Uppsala dans la revue en ligne Phys.Org. “Certes, certaines femmes inhumées avec des armes avaient déjà été retrouvées mais jamais avec un équipement de ce rang, explique dans ce même article Charlotte Hedenstiema-Jonson de l’Université de Stockholm, responsable de l’étude. Les spécialistes de cette société ont toujours été assez réticents à reconnaître leur existence”.
C’est d’ailleurs cette réticence qui est à l’origine de ces analyses ADN. Un premier examen ostéologique du squelette, réalisé dans les années 1970, avait en effet déjà conclu qu’il s’agissait bien d’une femme… mais les résultats avaient alors été très controversés. Pour répondre à ces critiques, un prélèvement d’ADN a été fait sur un l’humérus (os du bras) ” mince et gracile “, et sur des dents. Résultats : l’obtention de deux chromosomes X et aucun chromosome Y ! Et les analyses ont livré d’autres détails précieux. ” Les valeurs d’isotopes de strontium retrouvées suggèrent que cette jeune-femme s’est déplacée au cours de son enfance : les modifications retrouvées entre le moment où la première molaire a fini de se former vers l’âge de 4 ans et celui au cours duquel a pointé la deuxième molaire vers l’âge de 9 ans, elle a migré vers Birka en provenance d’une région inconnue, précise l’étude. Elle présente une affinité génétique avec les habitants actuels des îles britanniques (Angleterre et Écosse), des îles de l’Atlantique Nord (Islande et les Orkneys), de la Scandinavie (Danemark et la Norvège) et, dans une moindre mesure, de l’Europe de l’Est (Lituanie et Lettonie).
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Proue de navire Viking.
La découverte de Charlotte Hedenstiema-Jonson et ses collègues ouvre la voie à une meilleure compréhension des Vikings, toujours présentés comme une société patriarcale. “Ces données suggèrent que les femmes ont pu être membres à part entière des sphères dominées par les hommes”, poursuivent les auteurs. Birka, classé au patrimoine mondial de l’humanité, était un important établissement commercial du VIIIème au Xème siècle, où s’échangeaient de l’ambre, de la cire, des fourrures, des esclaves et du fer, en particulier grâce à un réseau économique et des liens avec le Califat et l’Empire byzantin, Orient où les Vikings s’étaient aventurés, attirés par l’argent, précieux métal dont ils étaient friands. Sur les 3000 tombes dégagées à Birka depuis le XIXe siècle, seules un millier ont été explorées. Régis Boyer, spécialiste français des Vikings et des civilisations scandinaves à l’Université de Paris-Sorbonne, décédé en juin 2017, évoquait une hypothèse pour expliquer le déclin économique de Birka : la forte décrue de l’argent arabe, que les Vikings avaient jusque-là importé par centaines de milliers de pièces.
Illustration en tête d’article : Guerrière de la série “Viking“, illustrant le rôle de combattante que certaines femmes Vikings ont eu entre le VIIIe et le Xe siècle.
Source : Sciences et avenir

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En marche vers l’ubérisation : Éléments 168



L’Éditorial ♦

elements-168Pour faire pousser un arbre, il faut des décennies, et seulement dix minutes pour le couper. Pour faire périr une civilisation, il faut un peu plus de temps. Il faut surtout d’autres méthodes. La plus sûre ? Convaincre cette civilisation de se suicider. Concernant l’Europe, certains s’y emploient depuis longtemps, à un rythme toujours accéléré.

Ce sont les « déconstructeurs », c’est-à-dire ceux qui ont entrepris de déconstruire tout ce que cette culture avait bâti. Quand on veut faire une greffe, c’est bien connu, il faut d’abord détruire les défenses immunitaires. Dans le cas d’une culture, cela signifie : saper les bases des certitudes les plus élémentaires, casser la libre expression des instincts naturels, jeter le doute sur ce que l’on croyait assuré ou immuable, convaincre de ne plus voir ce que l’on voit, faire apparaître les anciennes évidences comme autant de conventions dépassées.
L’idéologie du progrès a joué de ce point de vue un rôle essentiel, car elle véhicule avec elle le rejet méprisant du passé : ce qui est d’hier est nécessairement de moindre valeur que ce qui sera demain. Il faut donc donner tort à ceux dont le souvenir fait injure à ce que nous croyons. Comme à l’époque soviétique quand on retouchait les photos officielles, on réécrit les œuvres du passé, on censure Molière et Shakespeare, on change les noms des rues, on déboulonne les statues (Américains) ou on les fait sauter (djihadistes).

« Du passé, faisons table rase » : toutes les idéologies totalitaires ont formulé le vœu que le monde (re)commence avec elles. Dans cette optique, le passé constitue un constant reproche, un poids dont il faut se libérer. Parallèlement, on incite à ne se souvenir que de ce dont il faudrait se repentir. Réduire l’histoire de l’Europe à l’esclavage, au colonialisme et aux camps de concentration est une bonne manière d’empêcher les racines de repousser.
En peu d’années, l’« antiracisme » s’est transformé en une sorte de bulldozer qui écrase tout sur son passage. Le contraire du racisme s’avère ainsi être un racisme en sens contraire. Quand on a compris cela, tout s’éclaire : un espace réservé aux Blancs est une manifestation de racisme, un espace réservé aux Noirs une légitime exigence « post-coloniale ». Au cinéma, donner le rôle de Nelson Mandela à un Européen ferait scandale ; faire jouer par un Africain le rôle d’Achille dans un film sur la guerre de Troie, donne lieu à des applaudissements.
Quand on regarde comme « sexiste » tout compliment fait à une femme, quand l’« islamophobie » commence avec les tirelires en forme de cochonnet, quand on menace de sanctions pénales ceux qui s’adressent aux « transgenres » au moyen de pronoms personnels les « assignant » à leur sexe biologique, quand on assimile Colbert et Christophe Colomb à Hitler, on quitte le politique pour entrer dans le psychiatrique.
Inculquer la haine et le mépris de soi au nom de l’« ouverture », faire disparaître tout sentiment d’identité au nom de la proscription des « phobies », faire croire qu’il faut détester les siens pour aimer l’humanité, c’est ce que fait l’idéologie libérale, le patronat, une certaine gauche extrême, mais aussi le pape François, pour qui « tout immigré qui frappe à notre porte est une occasion de rencontre avec Jésus Christ » (ajoutant, au mépris du bien commun, qu’il faut « toujours faire passer la sécurité personnelle avant la sécurité nationale »).
La morale aujourd’hui envahit tout au détriment de la vérité. Il n’y a plus que deux catégories : le royaume du Bien et les ténèbres du Mal. Le Bien, c’est la haine de soi ; le Mal, c’est le désir de racines. Et le terrorisme, qui pourrait amener à se demander pour quoi nous sommes encore prêts à mourir, ne stimule plus que la vente des cierges et l’industrie des ours en peluche.
Ainsi prospère le nihilisme contemporain, facteur de « décivilisation ». Une société qui ne veut plus savoir qui elle est, ni d’où elle vient, qui n’a ni fierté ni mémoire, qui bat sa coulpe et n’a plus de volonté de se battre, est mûre pour la conquête. Nous avons jusqu’ici eu la crise. Ensuite, ce sera le chaos.

Au sommaire du n°168 d’éléments

En marche vers l’ubérisation : l’autre Grand Remplacement
Tous précaires, par Alain de Benoist
Produire ou consommer
Le travail à l’heure des « hommes en trop »
Les jobs à la con
Robots, les travailleurs du futur ?
L’idéologie du management
Et aussi…
Lucien Jerphagnon, les leçons d’un maître
L’Histoire mondiale de la France, le best-seller de la haine de soi
Washington contre de Gaulle, une guerre de trente ans
La France sous la coupe des « ultratlantistes »
L’Union Européenne, rempart contre la mondialisation ?
La géopolitique racontée par Carl Schmitt
Chevaucher le tigre avec Fritz Lang
Bertrand Burgalat, dandy electrochic
Les professionnels de l’enlaidissement urbain
Jack London, un écrivain authentiquement populiste…
Pour commandez le n°168 d’éléments…: ICI
S’abonner : ICI
Éléments numéro 168,” En marche vers l’Ubérisation”, en vente en kiosque, 6.90€
Source 

Edito : Le procès de Nuremberg : une injustice dont le monde meurt aujourd’hui (introduction)


Une des vidéos les plus pédagogiques de Vincent Reynouard. En un peu plus de vingt minutes, Reynouard soulève un coin du voile sur ce que fut l’injustice foncière du grand procès de Nuremberg ainsi que sur ses conséquences tragiques actuelles. A l’aide d’exemples précis, il révèle les procédés scandaleux de l’Accusation : exposés mensongers, absence de preuves, aveux extorqués. Se fondant sur un aveu du procureur américain, il démontre que ce procès fut organisé par le vainqueur soucieux de justifier ses propres crimes… Puis Reynouard explique l’importance actuelle des enjeux de Nuremberg : en 1945, les vainqueurs ont condamné des principes qui, en vérité, incarnaient la vérité et le progrès…
Une vidéo choc. Vite, avant la censure !


Plan de l'exposé :

I. L’histoire officielle et son instrumentalisation face au révisionnisme
II. Restriction des libertés : l’éternel « deux-poids-deux-mesures »
III. Un refus bien suspect du débat
IV. Une question inévitable : le Tribunal de Nuremberg fut-il une « juridiction incontestable » ?
- La vraie raison du procès de Nuremberg
- Les mensonges et omissions de l’Accusation
- Des révisions postérieures qui posent de graves questions
V. Les conséquences actuelles du verdict de Nuremberg


Pour visionner la vidéo :

Sur l'ancienne chaîne Youtube (bloquée en France): https://youtu.be/1xwFfgNHFnk
Sur la nouvelle chaîne Youtube (frappée par la censure des vidéos) : https://youtu.be/pQ5_21RPKIA

Et comme toujours, sur notre site internet : www.sansconcessiontv.org

Avec les amitiés de toute l’équipe,

Valentin, de l’équipe de Sans Concession

Sur l’Europe: le dernier livre de Georges Feltin-Tracol

CARTOUCHES MÉTAPOLITIQUES : En trois quarts de siècle, le projet européen en partie formulé par les milieux non-conformistes de l’Entre-deux-guerres est devenu un cauchemar pour les peuples du Vieux Continent.

Dans le cadre d’une mondialisation désormais illimitée, les sectateurs mondialistes de l’actuelle imposture européenne ne cachent même plus leur volonté d’intégrer au plus vite cet espace dans un ensemble planétaire global.

Cette terrible désillusion favorise le souverainisme national et les revendications régionalistes.

l-europe-pas-le-monde-un-appel-a-la-luciditeFaut-il pour autant rejeter toute idée européenne? 

Non, affirme l’auteur Georges Feltin-Tracol qui en appelle à une salutaire lucidité. Ancien animateur de la revue L’Esprit européen et collaborateur naguère à Éléments pour la civilisation européenne, ce Français d’Europe (ou Européen de France) considère que l’Europe n’est pas ouvert aux populations du monde entier, mais l’héritage des peuples boréens.
Se détournant à la fois de l’État-nation dépassé, du mondialisme mortifère et d’un altermondialisme parodique, il envisage un autre défi continental, soucieux de la personnalité historique de ses cultures et susceptible d’assumer un destin de puissance géopolitique.
On l’aura compris son livre est une contribution révolutionnaire pro-européenne à la grande guerre des idées, celle des partisans européens que nous animons ici.
L’Europe, pas le Monde, un appel à la lucidité, Georges Feltin-Tracol, La diffusion du lore, 224 pages, 25€.

Pour commander l’ouvrage: ICI

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Encyclopédie de l’Ordre Nouveau – Volume 3 (vidéo)



Description du volume 3 de « Encyclopédie de l’Ordre Nouveau – Histoire du SOL, de la Milice Française & des mouvements de la Collaboration », de Grégory Bouysse.

Disponible sur Lulu.com : http://www.lulu.com/shop/gr%C3%A9gory…

Retrouvez de larges extraits et documents inédits sur la page facebook : http://www.facebook.com/ordrenouveau2/

Encyclopédie de l'Ordre Nouveau volume 2 - par Grégory Bouysse, présentation



Présentation du volume 2 de « ENCYCLOPÉDIE DE L’ORDRE NOUVEAU – Histoire du SOL, de la Milice Française & des mouvements de la Collaboration », de Grégory Bouysse

Disponible sur Lulu.com : http://www.lulu.com/shop/gr%C3%A9gory…

La page officielle  : http://www.facebook.com/ordrenouveau2/

L’auteur est disponible à l’adresse mail suivante : encyclo-collaboration@hotmail.com

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Sentinelle ou la ligne maginot de soldats ciblés

Sentinelle Vigipirate

Michel Lhomme, philosophe, politologue ♦

Le 9 août, la voiture d’un  «déséquilibré » fonçait délibérément sur des militaires de l’opération Sentinelle à Levallois-Perret, alors qu’ils sortaient de l’une de leurs bases de cantonnement dans la région parisienne. Six d’entre eux avaient été blessés.

On n’a jamais autant parlé de l’armée qu’en cet été 2017 avec un 14 juillet enflammé par la démission du chef d’Etat major, le général de Villiers et cet attaque de nos soldats en plein état d’urgence. Comme le soulignait notre collaborateur Jean Ansar, le chef de l’Etat a enfin nommé devant nos ambassadeurs le terrorisme islamiste, pas nos journalistes pour lesquels l’attentat de Levallois-Perret restera un petit incident de l’été comme d’ailleurs avait eu le culot de le dire le préfet  des Hauts-de-Seine dont le premier tweet réduisait l’événement à un simple « incident » avant de parler d’« un acte a priori volontaire ». L’opération Sentinelle ne serait-elle donc pas la nouvelle ligne Maginot française face aux djihadistes ?
Il est effectivement curieux que, pour se défendre, la France n’ait choisi que de placer des soldats en faction devant des édifices dits « sensibles » en les transformant directement comme cibles. En fait, quelle est la vraie nature de ce dispositif  ?  Tous les rapports d’évaluation sur l’Opération Sentinelle se suivent et se ressemblent : ils n’en voient pas la pertinence opérationnelle. Au lendemain des attaques commises du 7 au 9 janvier 2015 à Charlie Hebdo et à l’Hyper Cacher de la porte de Vincennes, des troupes avaient été dépêchées pour patrouiller dans Paris en renfort des policiers et des gendarmes. Ce renfort militaire n’a cessé de s’amplifier, mobilisant toujours davantage de troupes, consommant à l’heure actuelle entre 7 000 et 10 000 hommes.
Aujourd’hui, personne dans les régiments n’échappe à Sentinelle qui fait désormais partie des servitudes de la vie militaire. Quand arrêterons-nous ? La mission est routinière et peu formatrice. Cet été, on a tous croisé dans les gares ou les aéroports ces jeunes recrues marchant 20 kilomètres par jour dans les rues et les couloirs, harnaché d’un équipement d’une vingtaine de kilos. Il faut ajouter à cela les conditions déplorables de leur hébergement, plutôt rudimentaire. Effectivement, Sentinelle ne fait pas du tout rêver les jeunes engagés épris d’aventure spartiate ! 40 à 50 % du temps militaire est consacré désormais aux opérations intérieures, 15 % sur les théâtres extérieurs.
Mais le pire est bien entendu que les soldats de Sentinelle soient devenus des cibles faciles. L’attaque de Levallois-Perret était la sixième du genre dont les plus récentes avaient eu lieu au Carrousel du Louvre et à l’aéroport d’Orly. On s’interroge donc aussi sur la rationalité d’un tel dispositif et de sa conduite. Est-il logique en état d’urgence d’opérer des relèves en pleine rue au petit matin et à heures fixes ? Nous avons nous-mêmes testé sur Vincennes, autre lieu de casernement parisien de l’opération, des itinéraires plus que réguliers de camionnettes « Vigipirate» avec six soldats à bord.
Sentinelle est une ligne Maginot humaine et  de plus faite de gardes statiques. Il faut laisser à la gendarmerie  ce qui lui incombe. Alors Sentinelle ou cible ?

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Dédiabolisation : Lettre ouverte à un camarade nationaliste



Camarade,

De toutes parts, j’ai entendu nos élus, cadres et responsables politiques affirmer, depuis plusieurs années déjà, qu’il fallait  « adapter notre discours », devenir « acceptables », ou encore cesser « les critiques outrancières ou blessantes », comme si nous étions coupables d’hérésies.

Peux-tu alors me faire savoir  si, durant les 30 dernières années :

Le chômage a diminué ?
La pression fiscale s’est allégée ?
L’arrivée de clandestins hors-la-loi a cessée ?
La sécurité sur la voie publique et dans les écoles a été rétablie ?
La vente de drogues a été éradiquée ?
La dette publique est en voie d’être résorbée ?
L’islamisation de nos quartiers et de notre mode de vie est une illusion ?
Face à ces maux qui gangrènent le quotidien de nos compatriotes, un constat s’impose : « La classe politique dans son ensemble entasse les bêtises sur son imbécilité, cumule  erreurs et  mensonges, et son arrogance frise son incompétence ! ».
Partout dans les pays d’Europe on constate une radicalisation des électeurs envers le Système.
Dès lors, pourquoi changer de stratégie dans la conquête du Pouvoir ?
Quelles raisons s’imposent-elles aujourd’hui pour modifier la tactique destinée à mettre le Régime face à ses contradictions ? Pourquoi vouloir changer le nom d’un parti, connu dans l’Europe entière, au prétexte de respectabilité ? Changer d’emballage, pour garder le contenu ?
Comment garder (ou récupérer) nos électeurs, déçus par les partis traditionnels, si nous suivons, nous aussi, les règles du jeu et l’autocensure imposées par les gouvernants ?
Et qu’est-ce qui  distinguerait encore ton parti des autres pourriticards, dès lors que vos discours « soft » dérouteraient ceux qui vous soutiennent encore. Parce que la majorité d’entre nous sommes non seulement des révoltés, mais plus encore des rebelles envers le Régime, prétendu « démocratique », qui tolère une invasion de barbares inassimilables, en fermant les yeux depuis des décennies sur leurs dérives.
Nous voulons abattre cette coalition faite de libéraux conservateurs alliés aux démocrates chrétiens et aux écologistes ; coalition complice des maffieux socialo-marxistes qui nous a entrainés au fond du gouffre économique, financier et moral. Ici, et ailleurs en Europe !
Depuis longtemps ces adeptes du consensus mou de la Pensée Unique ont jeté les valeurs de notre Société aux orties en livrant nos quartiers à l’emprise musulmane.
Pire, les laquais du Nouvel Ordre Mondial ont élaboré des lois liberticides qui interdisent la liberté d’opinion, de réunion, d’expression et de presse à tout mouvement nationaliste et identitaire. Curieusement et depuis longtemps, je n’entends plus les ténors de ces partis, présents également au Parlement Européen, défendre ces libertés fondamentales et au contraire ils me donnent le sentiment de se coucher devant le Pouvoir.
Il serait grand temps que, tous, vous ouvriez les yeux sur les raisons qui ont motivé ceux qui, depuis 30 ans, vous ont permis de connaître vos succès politiques et électoraux, ceux-là mêmes à qui vous ne demandez jamais leur avis.  Ces citoyens « d’en bas » dont un nombre important vous abandonnent depuis 2007, parce qu’ils ne trouvent plus dans vos écrits et dans vos discours le ton et les arguments qui les avaient séduits auparavant.

Reçois, Camarade, mon sincère salut nationaliste,

Pieter KERSTENS

27ème Lettre des Amis de Léon Degrelle



27ème Lettre des Amis de Léon Degrelle

La 27ème Lettre des Amis de Léon Degrelle vient d’être envoyée aux adhérents du Cercle !


Nous vous invitons à découvrir cette association, très proche de Jeune Nation et du PNF et présente à presque tous nos événements, ainsi que sa boutique en ligne !

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