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mardi 19 mars 2019

Livre - La bataille de KOURSK




Les quarante jours qui ont ruiné la Wehrmacht (5 juillet - 20 août 1943)


Jean Lopez

Le 5 juillet 1943, autour de la ville de Koursk, Hitler déchaîne la plus importante bataille de matériel de la Seconde Guerre mondiale. Durant 12 jours, près de 3 millions d’hommes, 8 000 chars et 5 000 avions vont s’affronter dans une mêlée dantesque. Appuyé sur les derniers travaux américains, allemands et russes, cet ouvrage décape la vision de la bataille de Koursk, en démonte les mythes et les légendes. Non, l’opération Citadelle n’était pas une mauvaise idée, et Hitler n’a pas compromis les chances allemandes. Oui, la Wehrmacht est passée à deux doigts de la victoire. Non, les Panzers n’ont pas été laminés : ce sont les T-34 qui ont reçu une terrible correction. Non encore, l’espionnage n’explique pas le succès de l’Armée rouge. Oui, enfin, cette bataille est une des plus importantes du conflit, à condition de la considérer en même temps que les contre-offensives soviétiques d’Orel et de Kharkov. Ce livre souligne les progrès opérationnels des Soviétiques, leur supériorité dans la planification stratégique, leur maîtrise de la maskirovka, cet art de tromper l’ennemi sur ses buts véritables. Il met notamment en lumière le rôle joué par la bataille du Mious, demeurée quasi inconnue en Occident.

328 p.



samedi 9 mars 2019

jeudi 28 février 2019

La France est un territoire occupé israélien : non à l’insupportable tyrannie du CRIF !

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La France est un territoire occupé israélien : non à l’insupportable tyrannie du CRIF !

C’EST UNE IMAGE mais elle en dit plus long qu’un discours, à la fin de son allocution au dîner du CRIF le 20 février, un Emmanuel Macron blême et au visage décomposé, se laisse prendre le poignet par Francis Kalifat, le président du CRIF, poignet que Kalifat saisit fortement et élève comme un trophée, le sourire aux lèvres et la mine satisfaite, montrant par là de manière suffocante que le chef de l’Etat n’est qu’une marionnette du Lobby, un esclave, un pantin, un vulgaire laquais, un automate. Les personnes qui avaient inscrit sur un pont de l’autoroute A6 la mention « Macron p… à juifs » n’auront sûrement pas changé de diagnostic après avoir écouté le discours de 35 minutes du président de la République devant 1000 commensaux de la communauté organisée tant le chef de l’Etat a fait preuve d’une effrayante servilité à l’égard du CRIF, lui cédant quasiment sur tout. 
La veille au soir, déjà, Macron s’était rendu avec le président du Sénat, Gérard Larcher, et celui de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand, au mémorial de la Shoah dans le Marais pour faire allégeance solennellement à la contre-religion holocaustique qui est la clé de voûte du système mondial et le culte suprême de leur République judéo-maçonnique. Les trois plus importants personnages de l’Etat indiquaient par là que la République et la synagogue, c’est la même chose, c’est du pareil au même.
DEUX JOURS avant le dîner du CRIF (« au-dessus, c’est le soleil » dirait Dieudonné !), il y eut comme par hasard une profanation dans un cimetière juif alsacien. Les croix gammées réalisées à la perfection laissent à penser, comme l’a indiqué Jean-Marie Le Pen dans son journal de bord hebdomadaire, qu’il s’agit de professionnels et on ne peut s’empêcher d’établir la comparaison entre cette affaire et la profanation du cimetière juif de Carpentras dans la nuit du 8 au 9 mai 1990. A cette époque, l’hystérie qui avait suivi cette profanation très suspecte avait permis de diaboliser le Front national, son président, ses dirigeants, ses cadres, ses militants et sympathisants, ses électeurs et au-delà toute la droite nationale et radicale, de créer artificiellement un climat de guerre civile, de mettre en œuvre ce que le socialiste Jean-Christophe Cambadélis avait théorisé sous le nom de « harcèlement démocratique » et qui consistait à faire pression sur les loueurs de salles pour qu’ils refusent de mettre à la disposition du FN et d’autres groupes nationalistes un lieu pourtant déjà réservé et payé, à organiser des contre-manifestations violentes et vociférantes pour empêcher les mouvements de droite nationale de défiler ou d’organiser des réunions publiques. Le président de l’Assemblée nationale de l’époque, Laurent Fabius, la gorge nouée, les yeux mouillés et la mine déconfite, comme il se doit en pareille circonstance, avait ainsi déclaré que le cadavre de l’israélite Félix Germon avait été non seulement déterré mais empalé. Ce qui était un pur mensonge. Le seul empalé de l’affaire, c’était Le Pen en effigie (« Carpentras, c’était moi » pouvait-on lire en toutes lettres sous son portrait brandi au bout d’une pique) dans une manifestation de masse où avait participé, ce qui était une première, le président de la République d’alors, François Mitterrand. Cette allégation mensongère de l’homme du sang contaminé avait fait dire à Le Pen dont on connaît le sens de la formule : « Lorsque Monsieur Fabius parle d’anus, cela sonne dans sa bouche comme une rime ». Une pure merveille qu’il faudrait introduire dans les pages roses du Larousse et faire apprendre par cœur aux enfants des écoles plutôt que de leur inculquer l’horrible catéchisme holocaustique ! 
L’HYSTÉRIE qui a suivi la profanation du cimetière juif de Carpentras, et c’était bien sûr son véritable objectif, a permis le vote de la loi Rocard-Fabius-Gayssot qui pénalise le révisionnisme historique, tout comme aujourd’hui l’hystérie qui a suivi l’apostrophe purement verbale de Finkielkraut et la découverte d’un arbre scié et de deux tags veut conduire à la pénalisation de l’antisionisme. Ce sont les mêmes réseaux, les mêmes méthodes abjectes, le même lobby qui sont à l’œuvre. Et c’est à la même odieuse manipulation des esprits et des masses que l’on assiste, à la même opération de sidération visant à tétaniser tous ceux qui s’opposent à ce nouveau recul effrayant des libertés, à cette volonté satanique d’empêcher que l’on puisse débusquer le mensonge et clamer la vérité. 
Toute contestation du jugement du tribunal militaire international de Nuremberg, on le sait, est passible depuis l’adoption et la promulgation de la loi Gayssot, le 13 juillet 1990, d’un an de prison ferme et de 45 000 euros d’amende alors même que ce tribunal des vainqueurs jugeant les vaincus était d’une partialité totale et qu’y sévit notamment un juge soviétique qui s’était déconsidéré quelques années plus tôt dans les innommables procès de Moscou. En 1990, toute la gauche avait voté pour cette proposition de loi émanant d’un député communiste, Jean-Claude Gayssot, et ardemment soutenue par Fabius, alors au Perchoir, la droite parlementaire avait en revanche voté contre au nom de la liberté de recherche et d’expression mais n’avait pas osé, tellement elle était tétanisée par l’accusation d’antisémitisme, saisir le Conseil constitutionnel alors présidé par Robert Badinter (preuve que déjà à cette époque la communauté organisée occupait la plupart des postes aussi prestigieux que rémunérateurs au sein de la République !) La couardise des hommes dits de droite n’est donc pas d’aujourd’hui mais elle s’est considérablement accrue en trente ans puisque le président des Républicains, Laurent Wauquiez, a appelé sur BFMTV devant Ruth Elkrief à la dissolution de tous les groupements et associations jugés antisémites, dont Egalité et Réconciliation d’Alain Soral. Nicolas Sarkozy qui assistait à la manifestation contre l’antisémitisme place de la République le 19 février, comme son successeur à la tête de l’Etat François Hollande, et comme toute la classe politique d’une écœurante judéoservilité, a lui aussi appelé à une fermeté implacable contre l’antisémitisme. Va-t-on rouvrir des camps ou rétablir la peine de mort pour tous ceux suspectés ou convaincus de haine antisémite ? Le Premier Ministre Edouard Philippe, les yeux humides, avait déclaré lors de la remise du Prix Ilan Halimi à des collégiens formatés qu’il était comme un boxeur sonné (pour deux tags et un arbre coupé !) et dans Le Monde il ose dire qu’il faut non seulement être mobilisé mais « presque enragé » dans la lutte contre l’antisémitisme. Ce sont des bêtes enragées, ce sont elles-mêmes qui le disent. Pauvre de nous !
LE DISCOURS de Macron au dîner annuel du CRIF faisait froid dans le dos tellement il montrait à quel point nous vivons dans un régime d’occupation israélienne en France. Arborant sur un médaillon une immense étoile de David, ce qui est inouï, le chef de l’Etat pendant trente-cinq minutes non seulement a fait dans la pleurniche (en bon comédien, il avait dû répéter avec Brigitte Trogneux, son épouse officielle, la partition qu’il semblait connaître sur le bout des doigts), affirmant que la situation actuelle des juifs en France était épouvantable (on aurait cru à l’entendre que des israélites étaient tués chaque jour au détour des rues !) et qu’elle nécessitait des mesures exceptionnelles, des actes forts. Puis vint l’interminable litanie d’actes destinés à séduire la communauté juive et prouvant à quel point ce président, comme d’ailleurs ses prédécesseurs immédiats, rampe devant le Lobby puissant et nocif. Le chef de l’Etat a ainsi indiqué que la France ferait sienne la définition de l’antisémitisme de l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste qui considère l’antisionisme comme une des manifestations modernes de l’antisémitisme. Autrement dit, sans qu’il soit besoin de créer une nouvelle loi, cette définition juridique très extensive de l’antisémitisme permettra de condamner à des peines d’amende et de prison tous ceux qui qualifieront l’entité sioniste d’Etat criminel, voyou et terroriste, tous ceux qui dénonceront les comportements meurtriers à l’égard des Palestiniens, tous ceux qui diront leur écœurement devant la façon dont les Palestiniens sont, chez eux, chassés de leur terre par une odieuse armée d’occupation, humiliés, dépossédés, paupérisés, maltraités, mutilés, massacrés, dont les maisons sont rasées par les chars israéliens, dont les cadastres sont sans cesse changés à leur détriment, dont les cimetières ont été dévastés et rayés de la carte, dont les humiliations et le harcèlement sont quotidiens, dont les enfants sont broyés par les roues des chars ou assassinés à bout portant et sans sommation par des armes létales. 
Il y a plus de lien qu’on ne pense entre la question du révisionnisme historique et de l’antisionisme. Le regretté professeur Faurisson y faisait explicitement allusion dans sa fameuse phrase de 60 mots, qui affirmait que le peuple palestinien tout entier était victime du Dogme holocaustique. Et en effet, lorsqu’on y réfléchit, tout se tient : la pénalisation du révisionnisme historique interdit de nier ou de minorer le génocide juif tandis que la pénalisation de l’antisionisme veut interdire de dire qu’il y a un génocide palestinien. La loi Gayssot interdit de contester ou de minorer la destruction des juifs d’Europe, les dispositions pénalisant l’antisionisme veulent interdire qu’on dise qu’il y a destruction, persécution, maltraitance des Palestiniens. Il y a dans tout cela une terrible logique à l’œuvre, un jeu de bascule et de miroir. A l’arrivée il s’agit toujours du même but : affermir et rendre définitive la domination communautaire en Palestine comme en France occupées, en Europe, en Occident et dans le monde entier. Il s’agit de faire en sorte par l’intimidation, la tétanisation des esprits et l’application de lois liberticides et totalitaires que l’on ne puisse plus contester en quoi que ce soit la tyrannie chaque jour plus oppressante, chaque jour plus effrayante, d’une communauté, d’une coterie.
EN ENTENDANT Macron annoncer le 20 février la dissolution de trois groupements politiques sans aucune raison, appeler à un renforcement de la répression (dans la loi qui va être votée avant l’été, les hébergeurs sur Internet devront effacer les « contenus haineux » sous 24 heures et sous peine de 50 millions d’euros d’amende, une pure folie !), en écoutant ce qui se dit dans les media d’occupation israélienne en France, nous comprenons mieux, et de manière palpable, non seulement le martyre que vit au quotidien le peuple palestinien mais au-delà la terreur qu’ont connue les peuples vivant sous le joug communiste. Nous vivons aujourd’hui, et de plus en plus, sous le joug d’un goulag mental, d’une oppression des esprits, d’un viol des consciences, d’un assassinat des âmes. On ne peut plus rien dire, même sous forme de plaisanterie, des juifs, des homosexuels, des Noirs, des Arabes, des Chinois, des femmes, des handicapés. Tout est matière à délit. L’air devient irrespirable. Il manque à nos poumons. 

On saisit mieux aujourd’hui ce qu’ont souffert les peuples vivant à l’Est qui craignaient toujours d’être surveillés, traqués, emprisonnés, que leurs conversations soient espionnées, rapportées à la police politique et aux dirigeants du régime où les membres de la communauté étaient si nombreux. La peur au ventre qui les habitait, la crainte dont ils ne pouvaient se départir, c’est aujourd’hui quelque chose de palpable dans notre pays : il faut faire attention à ce que l’on dit, même au café, au restaurant, dans la rue, dans les transports en commun de crainte d’être dénoncés. Notre société malade repose en effet sur un système de délation organisée et planifiée par les pouvoirs publics sur ordre de la LICRA, du CRIF et d’organisations assimilées. Dans quelques mois les prétendues victimes de « contenu haineux » pourront porter plainte en ligne. Mais qu’appelle-t-on « contenu haineux » ? C’est simple. C’est tout ce que le Lobby n’aime pas, tous ceux qu’il veut faire taire. C’est-à-dire tout ce qui est « racisme, antisémitisme, xénophobie, homophobie, complotisme, sexisme », autant d’infractions qui peuvent conduire leurs auteurs à un an de prison ferme, 45 000 euros d’amende, sans compter les dommages et intérêts réclamés et obtenus par les associations dites antiracistes (LICRA, Ligue des droits de l’homme, MRAP, Sos-Racisme, Avocats sans frontière de Me Goldnadel si apprécié par les imbéciles ou les traîtres de la “droite nationale-sioniste”). Dire par exemple qu’il y a trop d’immigrés en France, c’est du racisme. Ecrire que certains juifs en font quand même trop et que cela devient insupportable, c’est de l’antisémitisme. Dire que le mariage unit un homme et une femme et que les revendications du lobby LGBT passent toutes les bornes de la décence, du bon sens et du bon goût, c’est être homophobe. S’opposer au féminisme et à la loi sur la parité hommes-femmes, c’est être sexiste. Autant de délits passibles des tribunaux. Autrement dit on ne peut plus rien dire. Pis, on ne peut plus dire la vérité sauf à craindre de voir son accès aux réseaux sociaux fermé et à risquer la ruine et la prison. N’est-ce pas là des méthodes, un état d’esprit et une atmosphère semblables à ceux des pays communistes ?
[…]

RIVAROL.

Editorial du numéro 3366 de RIVAROL daté du 27 février 2019.

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Pierre Olivier

dimanche 24 février 2019

Dionysos Andronis - Traduit et encore une fois en ligne

https://nationalvanguard.org/2019/02/one-hundred-years-of-national-socialism-1919-2019/?replytocom=23076#respond


"Ce que deviennent nos morts" de Papus éditions Dualpha, Paris, 2016

 "Ce que deviennent nos morts" de Papus éditions Dualpha, Paris, 2016

 

      Cette nouvelle édition l'année dernière de cet ouvrage ésotérique essentiel a été faite par Philippe Randa pour offrir aux lecteurs néophytes de notre génération une lecture tout simplement parfaite et dense sur les valeurs de l'occultisme chrétien. Gérard Encausse (le vrai nom de Papus) était un médecin français mort en 1916,il y a exactement un siècle et un an. Il a écrit cet ouvrage magique peu avant sa mort mais la première édition était faite par son fils Philippe Encausse en 1949 (également médecin) par les éditions OCIA. Trente trois années sont passées entre l'écriture et la première édition. Puisqu'il s'agit d'un ouvrage magique disons aussi que l'année 33 était l'année de Hitler. Nous allons essayer de résumer le contenu. Sur la page 40 il y a deux citations que nous aimerions reproduire : "un système personnel plus ou moins rapproché de renseignement de la tradition" ... "c'est l' équilibre parfait entre les facultés féminines et masculines de l'être humain" (op.cit.page 40). Un dessin extraordinaire sûrement de Papus (même si les éditeurs anciens et d'aujourd’hui n'en ont fait aucune citation) montre le Sphinx de l'Egypte ancienne et la Croix du Christ. Donc nous sommes les dignes héritiers de toute civilisation antique. Et le fils Philippe Encausse ajoute sur la page 116 sur le chapitre écrit par lui "L'astral des choses": "Or cette employée ne pourra jamais rester plus de six mois dans le même logement" ..."les habitudes astrales de ses quatre meubles poussent leur propriétaire à jouer le rôle du juif errant des logements" (op.cit.page 117). Pour une amère conclusion formulée par nous-mêmes : Nous sommes tous malheureusement des locataires et instruments des riches juifs.

                                 écrit par Dionysos Andronis

John YEOWELL "Odinism and Christianity under the 3rd Reich" editions AVATAR, Nantes, 2006

John YEOWELL "Odinism and Christianity under the 3rd Reich" editions AVATAR, Nantes, 2006



Despite the bibliographic reference above, the first French edition of this book dates from 1998 and it was surely made by the publisher himself since on page 11 he removes the mask by writing "Note from the editor and translator" . Yeowell (born in 1918 - died in 2010) was British and it is not without reason that his excellent work is sold out today. "In fact, if we think of the Inquisition and the pogroms so often aroused by the Orthodox clergy or by (Martin) Luther in his influential diatribe entitled" Jews and their lies ", hatred of Jews appears academic in all main branches of Christianity and provides the Nazis with a historical precedent and moral support for their own anti-Semitism "(op.cit.pp.46-47). Yet on a page before this one we can read: "So the question of anti-Semitism does not arise in the historical question of Odinism whereas under the Roman emperors peasants it was granted to Judaism the same degree of tolerance that 'to other subjects' (op.cit.p.45). Yeowell was the creator of the "Odinic Rite" which also exists in France today. "The swastika against the Irminsul" would be the alterative title of this extremely rare book. As we all know, Irminsul would be the tree of war among the Norse (the ancient Norwegians). "The tree of life" would not be the opposite of the war tree since Odinism "insists on the symbolism of the tree of life / cosmic axis Irminsul or Yggdrasill" (op.cit.p.89) . But to make you want to find and read this book, which has been out of print for a long time, we are going to quote a new definition of the term Wotan by the late David Lane, our American comrade: "Will Of The Aryan Nation", read only the initials. Wotan was the same God as our Odin! We will thus try to bring the old Wotanist cult closer to the present day by copying this sentence from another excellent but still available book: "David Lane deepens his studies of history, religion, philosophy and odinism by finally maturing a racial conception of the ancient Nordic cult as a pivot of a new spiritual dimension of the white race "(in" As Wolves Among Sheeps "by Max Ribaric and Davide Maspero, Camion Noir editions, 2014, p.724).

Written by Dionysos Andronis

dimanche 17 février 2019

Dionysos Andronis - John YEOWELL "Odinisme et Christianisme sous le 3e Reich" - éditions AVATAR, Nantes, 2006

 John YEOWELL "Odinisme et Christianisme sous le 3e Reich"
           éditions AVATAR, Nantes, 2006



  
        Malgré la référence bibliographique ci-dessus, la première édition française de cet ouvrage date de 1998 et elle était sûrement faite par l'éditeur lui-même puisque sur la page 11 il enlève le masque en écrivant "Note de l'éditeur et traducteur". Yeowell (né en 1918 -mort en 2010) était brittanique et ce n'est pas sans raison que son ouvrage excellent est epuisé aujourd'hui. "En fait, si nous songeons à l'Inquisition et aux pogroms suscités si souvent par le clergé orthodoxe ou par Luther dans sa diatribe influente intitulée "Des juifs et de leurs mensonges", la haine des juifs apparait académique dans toutes les branches principales du christianisme et elle fournit aux nazis un précédent historique et un support moral pour leur propre antisemitisme" (op.cit.pp.46-47).

        Pourtant sur une page avant celle-ci nous pouvons lire : "Donc la question de l'antisémitisme ne se pose pas dans la question historique de l'Odinisme alors que sous les empereurs romains paiens il fut accordé au judaisme le même degré de tolérance qu'aux autres sujets" (op.cit.p.45).

        Yeowell fut le créateur de l'"Odinic Rite" qui existe aussi en France aujourd'hui. "La croix gammée contre l'Irminsul" serait le titre altérnatif de cet ouvrage rarissime. Comme nous savons tous, l'Irminsul serait l'arbre de la guerre chez les norrois (les anciens norvégiens).  "L'arbre de vie" ne serait donc pas le contraire de l'arbre de guerre puisque l'Odinidme "insiste sur le symboliqme de l'arbre de vie/axe cosmique Irminsul ou Yggdrasill"(op.cit.p.89).
         Mais pour vous donner envie de trouver et lire cet ouvrage epuisé depuis logtemps nous allons vous citer une nouvelle définition du terme Wotan effectué par le regretté David Lane, notre camarade américain: "Will Of The Aryan Nation", lisez seulement les initiales. Nous allons ainsi essayer de rapprocher le culte ancien Wotaniste à nos jours en vous copiant cette phrase d'un autre ouvrage excellent mais toujours disponible : "David Lane approfondit ses études d'histoire,de réligion,philosophie et odinisme en mûrissant finalement une conception raciale de l'antique culte nordique comme pivot d'une nouvelle dimension spirituelle de la race blanche",in "As Wolves Among Sheeps"de Max Ribaric et Davide Maspero, éditions Camion Noir, 2014.
    
                         écrit par Dionysos Andronis

Dionysos Andronis - Le Prince du Cœur (2010) une bande dessinée de Jean-Louis Costes

 Le Prince du Cœur (2010) une bande dessinée de Jean-Louis Costes

 

             Ce quatrième livre de Jean-Louis Costes n’est pas un roman mais sa première bande dessinée. Comme tous les Grands Auteurs, Costes revient sur ses inquiétudes métaphysiques, spirituelles et religieuses, mises cette fois en couleurs et en papier. On se souvient très bien de ses procès anciens couronnés de succès. C’étaient les vers de ses chansons qui l’avaient à cette époque mis en cause contre le sionisme français et international. Ici, pour une millième fois dans ses champs de création, l’auteur utilise l’ironie contre toutes les religions, la chrétienne servant d’exemple.

 
                Le style de ses peintures demeure primitif, comme dans tous ses autres domaines de création. La fiction de sa bande dessinée est courte mais dense, puisqu’il s’agit d’une cauchemar d’adulte en forme d’un cauchemar d’enfant. Le héros nous raconte sa naissance avec le spectre du crucifié qui l’a toujours suivi partout. A cause de la peur par l’image du supplicié, l’enfant fait des cauchemars et il sera puni par ses parents d’avoir sailli ses sous-vêtements. L’enfant rêve qu’il devient esclave au pays de dieu, qu’il devient purifié et qu’il se met à aimer dieu. Mais ce destin se brise quand le Diable vient posséder son âme.
                Parallèlement au rock, il devient agressif avec ses profs du lycée et avec ses parents, tous les deux incarnant le pouvoir. Il massacre ses parents (ndlr, dans son roman « Un bunker en banlieue » il tue sa fille) et ses camarades de classe avant de prendre l’avion et de « raser la cité du fric et du crime » (page 40). C’est ainsi qu’il devient «le Prince du Cœur ». Il arrive au désert pour se rendre compte que le crucifié vient derrière lui. Le désert devient un paradis africain avec des femmes nues mais ce bonheur sera très bref puisque la sécheresse frappe. Pour survivre, il dévore sa femme mais il retrouve le crucifié dans son sexe et il décide alors de revenir à la ville et aux bidonvilles des putes et des dealers. Hanté par l’image du Christ, le héros croisera le Satan et il nous écrira « je suis Satan». C’est le bon moment à vous raconter que simultanément à cette première bande dessinée de, nous aussi avions choisi, par télépathie avec Costes, d’aborder la même thématique du Satan pour notre dernier film. Et c’est à Costes que nous avions envoyé un premier exemplaire. 

 
             Nous n’allons pas vous révéler la fin de l’histoire mais nous allons seulement ajouter que cette bande dessinée primitive a vraiment une fraîcheur et un souffle mystique exemplaire qui nous donne la force de s’élever, pas vers le ciel des religions mais vers le ciel des artistes doués.


                                      écrit par Dionysos Andronis

lundi 11 février 2019

Dionysos Andronis - Dominique VENNER “Le Blanc Soleil des Vaincus”

Dominique VENNER 
          “Le Blanc Soleil des Vaincus”


         éditions Table Ronde, Paris, 1975
        Nous avions lu deux anciens essais de Venner ré-édités aujoud’hui par Christian Bouchet : “Pour une critique positive” et “Qu’est-ce que le nationalisme?”.  C’est son premier roman que nous avons lu et aimé beaucoup et maintenant nous allons essayer de vous le présenter brievement.  Ce beau roman est entièrement consacré à notre cause blanche, un mot qui fait partie du titre. Pour honorer encore une fois nos origines nous commençons avec deux phrases significatives de cette histoire sur la guerre civile américaine: “les cliométriciens (de Clio, muse de l’histoire)”(op.cit.page 45) et puis “ce sera la deuxième guerre d’indépendance…dans la nouvelle Arcadie” (op.cit.p.126).  Avec ces deux citations (parmi tant d’autres) Venner honore son titre de Paganiste et d’inspiration grecque ancienne. Le cours de l’histoire aussi va justifier cette distinction littéraire. Le général Robert E.Lee menera la bataille héroique pour les Sudistes : “il est passé ainsi à la posterité comme le héros symbolique de ce que les Sudistes d’hier et d’aujourd’hui ont appelé “la Cause”. Il était “un soldat chrétien mais pas un puritain” (op.cit. sur la revue publicitaire des éditions “Pardès” de novembre 2017, page 19). “Le general Grant, devenu président des états Unis ne cachera pas ses sympathies pour l’Allemagne en 1870” (op.cit.p.178) Pour ajouter une touche d’humour discret sur notre article nous ajoutons (au sujet d’un autre général américain) : “il a le menton d’un Danton sudiste”(op.cit.p.95). Pour retourner à notre préféré Lee “il est le pur produit d’une race noble” (op.cit.p.187), “la fleur de l’armée américaine”(op.cit.p.115). “Seules les nègres évolués et les mûlatres se libéreront à l’approche de des troupes yankees” (op.cit.p.203)
Nous n’allons pas vous révéler la fin, qui est pourtant sugerée par le titre, mais nous allons citer Venner du début contre la très diffusée Harriet Beccher Stowe “ce roman (il s’agit de la “case de l’Oncle Tom”) était rempli d’erreurs et d’invraisemblances” (op.cit.p.51).
         Pour donner un happy end à notre article (pas au roman) nous allons utiliser une citation chronologique, après la fin de l’histoire. “Le 24 décembre 1865 “a eu lieu la fondation du Ku Klux Klan à Pujaski (en Tennesse)” (op.cit.p.266). Mais malheureusement il parait que ce dernier a disparu aujourd’hui.  Ainsi Venner s’est suicidé en 2013 à l’intérieur de Notre Dame et ce geste est sûrement symbolique.
         Notre Sauveur nous avait prevenu à la première édition de “Mon Combat”:”Un immense territoire de peuplement autonome…rempli de la race inférieure… sous l’influence d’un métissage prolongé” (cité par Bernard Lugan in “Heia Safari”, Pannissières, 2018, éditions “Afrique Réelle”, page 155. Cette fois il ne s’agit pas des états Unis mais de la Rhodésie (devenue plus tard Zimbabwe).
 
                           Ecrit par Dionysos ANDRONIS

Dionysos Andronis - Thies CHRISTOPHERSEN "Le Mensonge d'Auschwitz" éditions "Combat Européen", Paris, 1976

Thies CHRISTOPHERSEN "Le Mensonge d'Auschwitz" éditions "Combat Européen", Paris, 1976

 

                   Le traducteur de cette brochure importante n'est autre que Michel Caignet (né en 1954), un militant important des années 70 et 80 surtout pour ses éditions nombreuses. Cet ouvrage auto-édité par lui-même nous a donné la chair de poule de la constatation amère que nous avions été victimes de la propagande sioniste pendant toute notre vie avant cette lecture renaissante ! Thies Christophersen avait seulement 55 ans au moment de la prémière édition allemande de cette brochure. "Bien qu'âgé seulement de 55 ans je n'ai plus aucune chance d'être réintégré dans la vie active" (op.cit.page 17). Thies Christophersen nous raconte avec une audace vivifiante (aux antipodes de la télé américaine sioniste et ses sous-produits télévisuels très anciens comme la série "Holocauste" des années 70) que le camp d'Auschwitz n'a jamais servi comme camp d'extérmination et que tel était celui de Birkenau. Son avertissement du début nous sert d'avertissement : "ce récit est écrit pour les hommes qui aspirent à la vérité et à la justice" (op.cit.p.13). "Dans des écrits répétés depuis les années 1990, Robert Faurisson prétend en effet que le documentaire affirmerait ainsi qu'Auschwitz seul aurait fait neuf millions de victimes" (voir la page wiki du film cité). L'écrivain italien Carlo Mattogno va encore plus loin on nous disant dans son ouvrage "Le premier gazage" que celui-ci a été pratiqué à Auschwitz après la fin de la guerre. Sales Menteurs comme Claude Lanzmann (le réalisateur juif du documentaire télévisuel "Shoah"), vous étes tous fichus ! "Je jure d'avoir dit la vérité. Si ce récit pouvait contribuer à ce que les jeune aient un peu plus de respect pour leurs pères qui combattirent pour l'Allemagne et n'étaient pas de criminels, cela me serait une satisfaction suffisante" (op.cit.page 28).

                          Ecrit par Dionysos ANDRONIS

dimanche 10 février 2019

Dionysos Andronys - THE BARLEY MALT BUMS, un film de Anders Ingvaldsen

THE BARLEY MALT BUMS
                    un film de Anders Ingvaldsen

         Pour les non-anglophones nous allons ajouter au début de notre article une traduction facile et inexacte effectuée sur Internet :"Bals de malt d'orge". Ce court-métrage visionné sur Youtube à première vue brouillon et mal réalisé a une exception importante : c'est un film agréable malgré ses imperfections de mise-en-scène. Le juif Kaganof (malgré son beau pseudo) y incarne l'ivrogne, un rôle qui correspond très bien à son imperfection. Il passe son temps à fréquenter un bar abandonné de la province sud-africaine. Le réalisateur Ingvaldsen par contre est suédois et il a été repéré par Kaganof quand ce dernier était pendant une brève période assistant professeur à l'université de Malmo en 2008.
          Cinq ans avant j'avais la mauvaise chance de visionner de près l'état alcoolique authentique (en vie réelle) de Kaganof à Utrecht (aux Pays Bas) au vernissage de l'exposition "SMS" au Central Museum local. Je me souviens très bien que après le vernissage nous nous sommes retrouvés quatre dans un restaurant de la même ville : Miljeana Babic (une plasticienne balkanique), Nicola Deane (l'épouse aujourd'hui de Kaganof), lui et moi. C'était la première fois que je suis devenu témoin de l'état alcoolique de mon ancien réalisateur préféré.
       Le titre du film parodie la célèbre firme de whiskey mais pourtant Kaganof a plongé dans l'oubli après notre dernière et définitive dispute en 2012 à La Haye du pays précédent. C'était lors d'un festival local qui avait projeté de court-métrages sud-africains pas réussis pour justifier le niveau bas de son dernier long-métrage, quatre ans avant.
         Puisque je connaissais l'état alcoolique de Kaganof depuis 2003 je n'ai pas été surpris de voir les traductions en anglais du brulot gauchiste de Guy Debord "La société du spectacle" et de constater le spectacle affligeant de la transformation de son ancien cinéma prometteur dans un champ de banalité "gauchiste" qui ne correspond pas du tout à a réalité contemporaine, hollandaise,sud-africaine ou même grecque. Mais j'ai aimé le choix du dernier comme acteur au court-métrage d'Ingvaldsen puisque Kaganof avait encore un charme physique. Il n'était pas encore gros ni un chef de famille chevronné, la preuve de son absence d'originalité aujourd'hui. Seulement quelques poèmes à lui sont toujours importants mais pas ses nouveaux films politiques à la sauce gauchiste périmée.
         Et pour honorer notre site préféré "Soiled Sinema" (de Tye) je vais faire un commentaire antisémite et je vais vous dire que si Kaganof était en bonne santé psychologique, pas ivre ni alcoolique il ne serait pas Juif. Mais vous pouvez aussi le dire à l'envers.

                           écrit par Dionysos Andronys

samedi 9 février 2019

Livre - L'Europe nous appelle / Theodor Soucek

292 pages, ouvrage broché. Traduit et préfacé par Edwige Thibaut.
 
Lorsque Theodor Soucek rédigea «L’Europe nous appelle», la Seconde Guerre mondiale venait juste de s’achever. Emprisonné dans les geôles des vainqueurs pour avoir participé à la résistance nationale-socialiste Werwolf, confronté à l’idée de la mort, bouleversé par le sort des Européens emportés dans le tourbillon de cette boucherie fratricide, il a espéré une solution, animé par une générosité,une sollicitude et un sens du dévouement remarquables. Ses réflexions basées sur un examen scientifique de la réalité,des données économiques, une réappropriation de la sagesse antique et une analyse rigoureuse de l’histoire, aboutirent à un grand projet européen... Depuis lors, l’Europe a été réalisée. Est-ce celle dont rêvait Theodor Soucek ? Certes non.
Ce livre nous dit pourquoi en apportant des réponses d’une grande pertinence et d’une actualité brûlante. A sa lecture, on comprend que le système européen actuel, loin de défendre les intérêts des Européens, en est en réalité le fossoyeur. De l’étude des chiffres de l’industrie allemande avant-guerre en passant par l’analyse minutieuse de l’ignoble plan Morgenthau visant à asservir le peuple allemand après 1945, cet ouvrage traduit de l’allemand et préfacé par Edwige Thibaut est d’une dimension exceptionnelle pour tous ceux qui aspirent à la Grande Europe des Peuples. « Si l’Europe veut s’affirmer face aux autres continents et puissances, elle a besoin d’une nouvelle orientation politique fondamentale, d’une foi solide en la capacité à créer un ordre et donc d’un appel à se rassembler. »

vendredi 8 février 2019

Philippe Delbauvre - Ruhm und Ehre der Waffen SS

Dionisos Andronys - Bâtir le foyer blanc

 Bâtir le foyer blanc-Arthur Kemp
                     éditions Akribeia, 2014


   
       L’auteur de cet essai titanesque nous raconte dans la préface écrite par Philippe Baillet : « J’ai passé quatre ans dans l’armée sud-africaine dans le cadre de mon service militaire et j’ai servi dans la police sud-africaine » (op.cit.p.10). C’est inutile à vous ajouter que c’était pendant l’apartheid (séparation) que l’auteur y a fait son service militaire. Et Baillet revient en nous disant au début du livre : « Nul ne songeait à la menace islamiste radicale comme idéologie mobilisatrice et unificatrice du flot montant des peuples en couleur » (op.cit.p.13). C’est triste de savoir que : « Depuis 2007 Mohammed est le prénom le plus souvent donné aux nouveaux-nés de sexe masculin en Grande Bretagne » (op.cit.p.44). Pour honorer nos origines nous ajoutons : « La démocratie originelle, celle de l’antiquité grecque, n’était pas une foire d’empoigne »(op.cit.p.51). Une citation qui plaira à Ca Ca Ca (la version québecoise de KKK) qui a une origine lointaine Apache, comme l’artiste américain Steven Johnson Leyba que nous aions filmé est reproduite maintenant pour cette raison : « En 1999 la loi sur le Nunavut (qui est de la taille de l’Europe occidentale), plus particulièrement destinée au peuple des Inuits. Nunavut signifie « Notre Terre » dans la langue inuktitut que parlent les inuits »(op.cit.p.64). Notre ennemi éternel, le pays illégal Israël n’est autre chose selon Kemp que la justification ou le besoin d’un foyer juif pour mettre un terme à l’antagonisme entre Juifs et Gentils »(op.cit.p.88). Et sa critique juste suit : « Au cours de la Seconde Guerre Mondiale, l’un des principaux mouvements sionistes de Palestine, le Lehi (connu en anglais sous le nom de Stern Gang) avait officiellement offert de prendre les armes contre les Brittaniques et aux côtés de l’Allemagne nazie si les allemands s’engageaient à favoriser la création d’un état sioniste » (op.cit.p.96). « Après soixante-dix ans de socialisme « mou » à la base d’une aide sociale, en Occident, conjugué au rejet actif de l’eugénisme et des sciences raciales par l’establishment (en anglais dans le texte) progressiste, ont fait dégénérer la population blanche au point que beaucoup de ses membres sont désormais devenus les brebis égares que la Bible a décrites avec justesse » (op.cit.p.102). Lothrop Stoddard l’avait très justement prévu avec cette citation magique : « Toutes les ethnies et cultures sont des produits de la race et presque tout peut être recréé ultérieurement du moment que la race demeure inaltérée » (op.cit.p.123). Il ne nous reste maintenant que de détruire les « médias de gauche »(op.cit.p.31) avant de recréer la civilisation aryenne perdue. Nous allons faire aussi une remarque à l’éditeur important Jean Plantin (le directeur d’Akribeia) qui a mis une peinture de Werner Peiner effectuée en 1933, une année symbolique. Sur cette peinture un agriculteur blanc sillonne son champ à l’aide d’un chariot guidé par deux chevaux, un blanc et l’autre noir avec un foulard rouge accroché sur sa gorge. Ce foulard rouge prend des sous-entendus communistes pour le cheval noir ? Ou peut-être il ne faut pas faire l’amalgame entre hommes et animaux?   
                                Ecrit par Dionysos Andronis

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Mein Ehre heißt Treue - Devise des Waffen SS


Dionysos Andronis - "La Chevalerie" de Pierre Vial -

 "La Chevalerie" de Pierre Vial
 
                       éditions DEFI, Boulogne-Billancourt,1998




                               
                                  Pierre Vial est né en 1942 et il est devenu avec cet ouvrage écrit en 1998 le grand spécialiste universitaire de ce vaste sujet de recherche qui doit continuer de vivre.  Nous connaissions le qualificatif de "paganiste" pour lui et nous avons été surpris de constater que par le biais de la chevalerie royale il défend les valeurs chretiennes .  La " théologie de la Guerre" (op.cit.page 97) s'oriente pas seulement contre le Juifs "déicidés" (op.cit.page 110) pour lui mais aussi contre les femmes diaboliques (idem) et les effeminés. Alors l'âme en paix Arthur peut se laisser emmener vers Avalon, l'île enchantée, sur un bateau guidé par trois fées" (op.cit.page 92).  Mais Godefroy de Bouillon "semble incarner l'idéal de la chevalerie tel qu'il a été revu et corrigé par l'église" (op.cit, page 112). Et le bon moine Bernard "se montre misogyne en accusant les chavaliers d'être effeminés (op.cit.page 133). Mais un peu plus loin le même rédacteur Bernard ajoute "ils se font des courtoisies les uns aux autres et pratiquent la loi du Christ en s'entraidant" (idem).
                                  Puisque nous n'avons pas la Grâce ou la Puissance de faire des miracles nous aimerions souligner la dernière phrase de ce bel essai: "La chevalerie est ansente de la société. Mais l'est-elle du coeur des hommes ?" (op.cit.page 139). En se basant sur mes souvenirs enfantins je dirai que les chevaliers continuent de lutter pour enfants et adultes.                                               

Ecrit par Dionysos Andronis

Dionysos Andronys - « Guerriers amoureux » un roman de Jean-Louis Costes (2013) Éditions eretic, pp.285

« Guerriers amoureux » un roman de Jean-Louis Costes (2013) Éditions eretic, pp.285

 

            Ce quatrième roman de notre performer préféré Jean-Louis Costes est le deuxième à être présenté par nous. Son « Un bunker en banlieue » a reçu notre critique positive à son époque (voir notre Kagablog du 21 avril 2008, collaboration terminée définitivement avec ce blog aujourd‘hui ). C’est une histoire pleine d’imprévus de trois amis qui décident de fuir la banlieue pauvre parisienne puisqu’ils se sentent « étranger(s) chez les immigrés » (op.cit. page 6). Pour souligner notre exception qui n’est pas commune avec Costes je vais emprunter les mots de son premier héros : « pédé est le pire tabou dans la cité » (op.cit. page 19). La force d’anticipation du récit s’accentue avec les fautes de frappe intentionnelles et poétiques qui reviennent sans cesse est dont la meilleure serait « la bitte» (avec deux t). Ces fautes de frappe intentionnelles attribuent une dimension authentiquement underground au roman. Nous étions le premier à écrire sur son court métrage « Saul et la magicienne » de 1997, un film qui se déroule également en Guyane comme la première partie du roman.Patou le kabyle et blanc est amoureux de la haïtienne et noire Darlène à Sant Denis et il rêve de lui offrir un meilleur avenir en faisant appel aux dons de la «bombe atomique de la magie» (op.cit. page 41). Il part en Guyane, dans la forêt amazonienne, pour écouter « la chanson favorite de Hitler » (page 65) sifflé par Klaus, le colosse blanc et allemand qui cherche aussi à faire fortune dans les mines d’or clandestines de la région. Ce dernier ferait mieux de diriger «une bande de scouts dont le chef serait Charles Manson» (op.cit page 105),l‘idole de notre ancien Kagablog (qui était en vérité une farce sioniste). «Tant pis s’il était antisémite» (op.cit. Page 93), pour honorer la passé de son pays, puisque le vrai pouvoir ce sont les incas donc impossible pour Klaus de faire fortune dans cet endroit. Mais malheureusement ce dernier sera tué par Pepita, une paysanne de la région qui fait des rêves de partir avec Patou en France. Infecté dans ses périples dans la jungle ce dernier sera accueilli et soigné par une famille de Hmongs. Momo le beur, fraichement sorti de prison, arrive en Afrique dans un pays qui serait le Tchad ou le Sénégal : «l’équipage de l’avion qui le transporte porte des uniformes français » (op.cit. Page 201). Mais un malentendu important sur le nom de l’aérogare de départ « hall £5 » (op.cit. page 205) sera modifié six pages plus loin en « gode SS » (op.cit. Page 211) . Cela nous aide à faire des équations simplistes mais pourtant « l’amour sera changé en haine » (page 204) et la police militaire viendra ramasser Momo. « Un doigt sur la gâchette de Famas » (modifié intentionnellement page 212). C’est en arrivant sur cette page-clé que nous réalisons que « bitte » et toutes les autres fautes de frappe étaient vraiment intentionnelles. Darlène la noire arrive à Brooklyn pour témoigner sur la présence de l’ange de l’Apocalypse Israfil, un ange qui appartient à la religion hébraïque. C’est sur place qu’elle constatera le déclin sioniste de l’empire américain et notera l’arrivée du « Christ avec des zombis noirs » (op.cit. Page 251). Nous laissons les derniers mots de conclusion au Grand Intellectuel Laurent James : «Jean-Louis Costes est un des plus grands écrivains catholiques de France…S'il se couvre le visage de boue et d'excréments sur scène, c'est parce qu'il sait que l'homme a été créé à l'image divine, et qu'il convient de déguiser le visage de Dieu…Pour nous rappeler qu'à l'instar de nos ancêtres paysans, nous pouvons nous aussi redevenir des nègres » dans la revue Cancer n.8, automne 2003.
 

                                      Écrit par Dionysos Andronis

Dionysos Andronis - Ernesto Mila - Occultisme et national-socialisme

Ernesto Mila
               "Occultism and National Socialism"
               "Ars Magna" editions, Nantes, 2016


 

               This essay by the Spanish professor Ernesto Mila relies firmly on a poetic basis: ambiguity. We will justify our starting point further. It is rather rare for the French copyright-protected bibliography but this essay was translated for the first time in 1990 by Bernard Dubant and for Editions Pardès. This new translation by the house of Christian Bouchet "Ars Magna" (in Nantes) is fresh and unfortunately we can not compare it to the first since this new one is the only one we have read. "Even today, a good part of the vegetarian restaurants in Spain and places defending these postulates in this country, are related to the Theosophical Society or similar sects" (op.cit. page 28). The paranormal and yet historical side is emphasized from the first pages. Sorry Miss Helena Blavatsky but it seems that the Professor Mila does not like your teachings ! But both of you are published here in France by occult-related editors like "Camion Noir" (for you) or "Ars Magna" (for Professor Mila).
           The ambiguous makes an appearance once again on page 72 (and much more pages further) where Ernesto Mila speaking of Alfred Rosenberg writes: "In 1928 at age 35 he published" The Myth of the 20th Century "(op.cit page 72). Other historians say Rosenberg's masterpiece was written in 1930. Yet the great essayist was hanged by the allies in 1946. "His main crime would have been to have written this classic piece for occultism and chief of work in world literature. "In general, these sources tend to show that Nazism was satanic in its orientation" (op.cit.page 30).

 
            But yet this beautiful step has been violently repressed in the world today. "Hitler got the atomic bomb but he refused to use it and among his secret weapons were the UFOs" (op.cit.page 135). Miguel Serrano, the Chilean ambassador who helped our favorite Savitri Devi to flee the allies (our enemies), wrote this sentence which could also serve as a conclusion for Mila's work: "at the end of the Second World War the San Francisco solution was adopted by the United Nations. That last one it mixes all the races so that the Jews can control them "(in "Miguel Serrano, a Hitlerian esotericist" Ars Magna editions, 2003, page 9). Let us reproduce a macabre but invigorating quote: "Hitler is alive but under the earth" (op.cit.page 134).


                                         Written by Dionysos Andronys

Dionysos Andronis - Varg Vikernes - Magie et religion en ancienne Scandinavie

VARG VIKERNES - Magie et religion en ancienne Scandinavie"
                                               éditions Rubicon, 2016, pp.152
                             
                                        
                                  
                                    


 Cet ouvrage n'est pas à vrai dire une initiation simpliste aux rituels proto-norrois,pour utiliser une expression du livre. Nous connaissions les chansons du groupe "Burzum" et les aventures du chanteur Vikernes avec la justice.  Mais cette fois nous avons été surpris par la grande maîtrise du paganisme de son pays natal.

                                     On se basant sur des sources bibliographiques avant la publication Vikernes est un jeune à avoir des idéaux paganistes (il est né en 1973 d'après Wiki). Il parvient à sonner l'alarme contre les dangers de l'internationalisme en défendant la culture européenne. Son epilogue court résume très pertinement ses idéaux protohistoriques dans une synthèse personnelle.  Sur la page 75 de l'ouvrage il y a une peinture de H.Heinrich de 1904 qui a été aussi reproduite sur la couverture de l'ouvrage "L'appel aux Dieux" de Colin Cleary cette année aux "éditions du Lore".

                             Nous avons particulierement aimé dans cet ouvrage l'anthologie des chansons norvegiennes populaires et anciennes traduites par Fabien de Troie et Thibault Philippe et qui vient avant le glossaire final.  A noter que que l'alphabet runique entre les pages 139 et 146 nous a fait penser à Karl Maria Wiligut surnommé "Le Roi secret" sur l'étude homonyme écrite par Michael Moynihan (également un Grand Chanteur rock) et parue la première fois aux Etats Unis en 2001.  
 
                                                                                                  Ecrit par Dionysos Andronis

Dionysos Andronis - "L'affaire Clément Méric" de Serge Ayoub, 2013, éditions du Pont d'Arcole

  "L'affaire Clément Méric" de Serge Ayoub, 2013, éditions du Pont d'Arcole

 

        Le responsable du "Club du Livre National" de Croth (en Normandie) avait qualifié le Grand Batskin (né Serge Ayoub) comme quelqu'un sur lequel nous pouvions compter. De mon coté, j'avais lu, dans le passé, son "Conte Barbare" et maintenant (avec un retard de 5 ans) son ouvrage ci-dessus. 

          Nous n'allons pas vraiment présenter l'ouvrage mais quelques citations qui peuvent justifier les mots de notre camarade du début. "En arrivant au rendez-vous je m'interrogeais sur les raisons pour lesquelles des antifas (anti-fascistes,ndlr) s'acharnaient sur de pauvres gays....Une fois sur place j'ai tout de suite compris. Le bar était fréquenté par une catégorie spéciale d'homosexuels, ceux qui apprecient le look skinhead et qui s'accoutrent ainsi pour se retrouver : des "gayskins" (op.cit.page 81). Ce passage m'a fait penser au roman "Slow Death" du gauchiste anglais Stewart Home (traduit en français aux éditions Florent Massot en 1997).

        Serge Ayoub est d'origine libanaise mais chrétien pourtant. Sans vouloir changer de sujet nous allons conclure avec les mots d'un ami anonyme de notre enfance : "Tes écrits sont courageux mais tu me fais peur puisque toute la racaille se promène sur les rues françaises" Maintenant que cette dernière perd le contrôle de la Syrie et de l'Irak, cette partie de la population se dirige vers la revanche en provoquant le désastre" Ainsi l'armée irakienne extermine à l'aveuglette les "résidus" qui se cachent sous les ruines" (une lettre personnelle par e-mail du 02-08-17).

            Le torrent rouge qui traverse les deux couvertures du livre sur un fond noir serait-il une métaphore du besoin contemporain d'"anarchistes nationalistes", au sens libre du terme. Pardon cher camarade fasciste Esteban Morillo (le meurtrier de Méric) mais je voulais vous honorer avec des sous-entendus


                   Ecrit par Dionysos ANDRONIS

Dionysos Andronis - "La Chevalerie" de Pierre Vial

"La Chevalerie" de Pierre Vial
                              

  Editions DEFI, Boulogne-Billancourt,1998
                               
                                 


Pierre Vial est né en 1942 et il est devenu avec cet ouvrage écrit en 1998 le grand spécialiste universitaire de ce vaste sujet de recherche qui doit continuer de vivre.  Nous connaissions le qualificatif de "paganiste" pour lui et nous avons été surpris de constater que par le biais de la chevalerie royale il défend les valeurs chretiennes .  La " théologie de la Guerre" (op.cit.page 97) s'oriente pas seulement contre le Juifs "déicidés" (op.cit.page 110) pour lui mais aussi contre les femmes diaboliques (idem) et les effeminés. Alors l'âme en paix Arthur peut se laisser emmener vers Avalon, l'île enchantée, sur un bateau guidé par trois fées" (op.cit.page 92).  Mais Godefroy de Bouillon "semble incarner l'idéal de la chevalerie tel qu'il a été revu et corrigé par l'église" (op.cit, page 112). Et le bon moine Bernard "se montre misogyne en accusant les chavaliers d'être effeminés (op.cit.page 133). Mais un peu plus loin le même rédacteur Bernard ajoute "ils se font des courtoisies les uns aux autres et pratiquent la loi du Christ en s'entraidant" (idem).
                                  Puisque nous n'avons pas la Grâce ou la Puissance de faire des miracles nous aimerions souligner la dernière phrase de ce bel essai: "La chevalerie est ansente de la société. Mais l'est-elle du coeur des hommes ? (op.cit.page 139). En se basant sur mes souvenirs enfantins je dirai que les chevaliers continuent de lutter pour enfants et adultes.                                       


Ecrit par Dionysos ANDRONIS