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mardi 26 mars 2019

Économie : ces dernières nouvelles qui prouvent que rien ne va plus dans le monde


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Marc Rousset
Emporté par la politique monétaire laxiste mondiale, le CAC 40 a doublé de valeur entre mars 2009 et mars 2019, mais il vient de décrocher de 2,02 %, ce vendredi 22 mars, en raison des indices d’activité PMI (indice des directeurs d’achat) décevants en France et en Allemagne : une valeur inférieure à 50 % impliquant une contraction de l’activité d’un secteur alors qu’une valeur supérieure à 50 % indique une expansion de celui-ci. L’indice de l’activité globale en France s’est replié de 50,4, en février, à 48,7, en mars, les indices des services et de l’activité manufacturière étant aussi en repli.
La France ne travaille pas assez, depuis que le virus mortel de la paresse et du long fleuve tranquille de l’existence lui a été inoculé par Mitterrand, Aubry et les socialistes. Selon l’OCDE, les Français ne travaillent que 630 heures par an, contre 722 en Allemagne et 826 aux États-Unis. Le retour à la retraite à 65 ans et la suppression des régimes spéciaux s’imposent puisque les retraites pèsent 14 % du PIB français, soit près de 320 milliards d’euros par an – soit 3,4 % de plus que la moyenne européenne. La France a des dépenses publiques structurellement trop élevées, une population active avec des compétences insuffisantes ; elle a créé, selon l’INSEE, 149.600 postes en 2018, soit deux fois moins qu’en 2017.
L’indice PMI manufacturier de la zone euro se replie, en mars 2019, à son plus faible niveau depuis avril 2013, soit 47,6. L’économie européenne est en voie de japonisation avec une politique monétaire laxiste, des taux d’intérêt ridicules, une croissance économique qui se rapproche de 1 %, une inflation faible et une population vieillissante. Personne, en Europe, n’a la capacité de rétablir la situation avec un plan cohérent proposant des mesures structurelles draconiennes, une politique monétaire conventionnelle, des budgets équilibrés et des salaires harmonisés protégés par une politique protectionniste au niveau de l’Union européenne ou de la zone euro. La BCE en est réduite à prévoir des prêts géants à long terme pour sauver les banques italiennes à partir de septembre 2019.
L’indice PMI pour le secteur manufacturier allemand s’est inscrit à seulement 44,7 en mars, mais ce qui est tout aussi inquiétant, c’est de voir le taux du Bund allemand à dix ans tomber, pour la première fois, en territoire négatif ridicule depuis octobre 2016, entre -0,001 % et 0,005 %, alors que la première hausse de taux d’intérêt de la BCE depuis 2011 a été repoussée à la fin 2020, pour ne pas dire jamais. L’Allemagne va aussi essayer de fusionner deux porteurs de béquilles, le géant Deutsche Bank avec 14 milliards euros d’amendes et 1.800 milliards d’euros d’actifs, et la Commerzbank, sans en faire un « sprinter » pour autant. Au moins 10.000 emplois sont menacés.
Aux USA, les inquiétudes liées à l’économie mondiale sont de retour. Ce vendredi 22 mars, le Dow Jones a lâché 1,77 % tandis que le NASDAQ dévissait de 2,50 % et le S&P 500 de 1,90 %, soit la pire séance depuis le 3 janvier. Autre fait marquant, le taux d’intérêt de la dette américaine à dix ans est même passé un petit moment en dessous de celui de la dette à 3 mois de 2,455 %, phénomène anormal communément appelé « inversion de la courbe des taux » qui a toujours précédé de quelques trimestres la quasi-totalité des récessions américaines des dernières décennies.
Et comme la BCE, la Fed révise à la baisse ses prévisions de croissance, de dépenses des ménages et d’investissement des entreprises en indiquant qu’elle n’augmentera plus ses taux d’intérêt en 2019, qu’elle inversera même en septembre 2019 sa politique de « QE » à l’envers, autrement dit qu’elle cessera de réduire son portefeuille accumulé, depuis 2008, de bons du Trésor. Le déficit commercial américain se creuse malgré les droits de douane de Trump, tandis que la dette privée continue d’augmenter et que la dette publique américaine a explosé de 217 % entre 2007 et 2016. La hausse des actions, depuis le début de l’année, semble donc un simple rebond au sein d’un marché baissier, alors que les cours du pétrole retombent.

Le blog officiel de Bernard Lugan


Posted: 24 Mar 2019 05:04 PM PDT
Afin de comprendre le naufrage de l'Afrique du Sud, Bernard Lugan propose un cours vidéo de 2 heures, illustré de nombreuses cartes animées, retraçant la longue histoire du pays.

Extrait n°1 :




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26 MARS 1962 - 26 MARS 2019 : EN SOUVENIR DES MORTS DE LA RUE D'ISLY À ALGER


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lundi 25 mars 2019

IMPÉRIALISME YANKEE : LES BANQUES ET ENTREPRISES FRANÇAISES PASSENT À LA CAISSE

Les amendes qui frappent par centaines de millions, voire milliards, de dollars les banques ou entreprises françaises et européennes n’émeuvent plus. Le bras de la justice étasunienne est subi comme un glaive abusif, mais aussi une fatalité.

1,3 milliard de dollars d’amende pour la Société Générale ? La nouvelle rendue publique le 19 novembre ne fait déjà plus la une des journaux. Certes, elle a été éclipsée par les démêlés judiciaires du patron multicarte de Renault, Nissan et Mitsubishi, Carlos Ghosn ; mais surtout, on commence à avoir l’habitude.
En effet, le communiqué de presse du début de la semaine annonce seulement la fin des hostilités ; mais en juin, il y a cinq mois à peine, l’institution du boulevard Haussmann écrivait déjà : «Société Générale a accepté de payer un montant d’environ 1,3 milliard de dollars au DOJ, à la CFTC et au PNF. Ce montant est entièrement couvert par la provision […] Ces versements n’auront donc pas d’impact sur les résultats de Société Générale.»
A peu près les mêmes mots que dans le communiqué de fin novembre dernier ! Seuls les noms des différents bénéficiaires des « accords » passés avec l’appareil judiciaire yankee ont changé. En novembre cinq agences ou organismes fédéraux et municipaux se sont joints à la fête : le SDNY (cour du district sud de New York), qui a lui seul reçoit plus de 700 millions de dollars, le DANY, l’OFAC, le DFS sans oublier la FED !
Si les destinataires sont différents, c’est semble-t-il que les amendes s’additionnent et, sauf erreur, cela fait donc, près de deux milliards et demi d’euros d’amendes en un semestre. Une broutille ! A peine l’équivalent d’un million de mois de salaire au SMIC cotisations salariales et patronales comprises.
Mais ce n’est pas suffisant ! Frédéric Oudéa, le président de la Banque se soumet aussi, au nom de l’établissement, à une autocritique digne de la Révolution culturelle : « Nous reconnaissons et regrettons les manquements identifiés dans le cadre de ces enquêtes et nous avons coopéré avec les Autorités américaines […] A l’avenir, notre objectif est d’être un partenaire de confiance. Ancrer une culture de responsabilité […] au cœur de notre plan stratégique « Transform to Grow ». »
Déjà, au printemps 2014, la justice américaine a fait fleurir des actions contre les banques françaises qui ont éclos en une myriade d’amendes dans de multiples affaires pour un montant cumulé dépassant 10 milliards de dollars, en particulier la BNP (7,5 milliards de dollars), le Crédit agricole (750 millions de dollars) et récemment la Société générale.
A l’époque, ces procès ont à peine ému la classe politico-médiatique dont les pudiques réactions laissent imaginer le degré de lâche soumission à l’impérialisme de l’extra-territorialité yankee…
« Les Etats-Unis ciblent nos banques » titrait par exemple, en mai 2014, un hebdomadaire qui citait le gouverneur de la Banque de France de l’époque, Christian Noyer. Ce dernier défendait bien mollement le premier groupe bancaire de la zone euro sanctionné pour des transactions avec l’Iran en affirmant : « Ces transactions étaient conformes aux règles européennes et à celles des Nations unies ». Plus loin le même journal évoquait « une menace sur le crédit quand la croissance repart » et rendait compte de la détermination du gouvernement… à suivre le dossier de « très près ».
Un autre hebdomadaire évoquait en titre « Le racket géant des amendes économiques infligées par les Etats-Unis ». Son auteur y rapportait une plaisanterie à la mode : « Vous savez comment on appelle le nouveau pont qui surplombe la rivière Hudson, à New York ? Le pont BNP. »

Une « extra-territorialité » qui n’est que le cache-sexe d’un chantage économique

Les banques et d’une manière générale les entreprises françaises ne sont pas les seules à devoir, ou à avoir dû, se soumettre à la justice américaine et à passer à la caisse pour conserver le droit de faire du commerce – voire de permettre à leurs cadres de se déplacer librement – aux Etats-Unis. Les allemandes Commerzbank et Deutsche Bank ont, elles aussi, écopé en 2015 d’amendes s’élevant respectivement à 1,45 milliard de dollars et 258 millions de dollars.
Quant au constructeur automobile Volskwagen, il a été finalement condamné à près de 22 milliards de dollars de pénalités dans l’affaire du Diesel Gate. A titre de comparaison son concurrent américain General Motors n’a payé que 900 millions de dollars, pour avoir caché un défaut sur des airbags qui a tout de même coûté la vie à 124 personnes… 
A l’époque, Arnaud Montebourg, prédécesseur d’Emmanuel Macron à Bercy avait proposé de réagir en répliquant dans le cadre des négociations sur le TAFTA. Mais la ministre socialiste des différents gouvernements Ayrault et Valls, Fleur Pellerin, lauréate de la French American Foundation dans la même promotion qu’Emmanuel Macron, lui avait expliqué depuis Washington qu’il était « hors-sujet ».

L’Assemblée nationale dégaine… un rapport

En 2016, a peu près au moment du rachat de l’activité énergie d’Alstom par General Electric, l’Assemblée nationale a publié un Rapport d’information sur l’extraterritorialité de la législation américaine, identifiant « une situation politique et juridique en France et en Europe ne posant pas de limites à extraterritorialité des lois américaines ». On y trouve 16 occurrences de l’adjectif « abusif ». Les auteurs écrivent par exemple, en tête d’un chapitre : « Les pratiques américaines de poursuite s’appuient sur des critères incertains, des méthodes intrusives, voire abusives. »
Quant aux moyens d’action ils s’interrogent : « La Commission [européenne] aurait-elle cette volonté d’accepter la confrontation avec les Etats-Unis aujourd’hui ? » avant de conclure qu’ »on peut en douter vu les préoccupations présentes de l’Union européenne et le poids relatif qui y est celui des pays les plus « atlantistes » ».
Plus récemment, le député LR Pierre Lellouche qui présidait la commission ayant commandé la rédaction du rapport cité plus haut déclarait à France Info : « C’est une stratégie délibérée des Etats-Unis de mettre en réseau l’ensemble de leurs agences de renseignement et leur justice afin de mener une véritable guerre économique à leurs concurrents ».
Et puis ? Rien.
Or, les amendes de la justice américaine, dans certains cas, ne préfigurent pas un destin radieux et précèdent des fusions douteuses pour les entreprises qui en font les frais.
Ainsi, dès 2010, le fleuron de l’ingénierie pétrolière français Technip est condamné à payer 388 millions de dollars, pour avoir participé à un consortium qui aurait distribué des pots-de-vin pour obtenir des contrats au Nigeria. La somme semble modeste comparée aux amendes infligées depuis aux banques françaises, mais Technip ne dispose pas des fonds propres – pas plus qu’il ne réalise les profits – d’une grande banque.
L’ironie de l’histoire veut que le responsable de ces pots de vins fût une filiale du groupe américain Halliburton qui faisait partie du consortium dont Technip était membre ; et que c’est au titre de cette complicité passive qu’il a payé une amende à peine inférieure à celle infligée à l’auteur de l’infraction.  
Sans qu’aucun lien ne puisse formellement être établi avec cette condamnation, le groupe français devait fusionner d’ »égal à égal » avec le groupe Texan FMC quelques années plus tard.
En fait de fusion d’égal à égal, l’entreprise d’ingénierie française fondée en 1958, spécialisée dans la construction d’infrastructures pétrolières et disposant d’un enviable carnet de commandes en Russie, passait sous contrôle d’un groupe américain deux fois moins important qu’elle : 6,4 milliards de dollars de chiffre d’affaires contre 13,5 ; 16 500 employés dans 18 pays contre 32 500 salariés dans 45. Mais le groupe américain dégageait l’équivalent de 1 milliard de dollars d’Ebitda (résultats sans les taxes et certains passifs courants) contre 1,4 pour le groupe français. En comparant les chiffres d’affaires et les ressources humaines employées, le groupe américain était donc, en théorie, plus rentable.
Depuis la fusion l’ensemble a perdu quelques milliers de salariés, et son chiffre d’affaires et son Ebidta peinent à rattraper ceux que Technip atteignait seul à l’époque où son siège se trouvait encore en France.

Coup de pression judiciaire 

Dans le cas de l’absorption, par General Electric, de la branche énergie d’Alstom, fin 2014, le Journaliste Jean-Michel Quatrepoint, dans une entrevue n’hésitait pas, cette fois, à parler de « scandale d’Etat » et à dénoncer l’action déterminante de la justice américaine en affirmant : « La véritable raison, quoiqu’en disent les dirigeants d’Alstom, c’est la pression judiciaire exercée par la justice américaine qui s’est saisie en juillet 2013, d’une affaire de corruption, non jugée, en Indonésie pour un tout petit contrat 110 millions de dollars). Tout se passe comme si cette pression psychique, voire physique, sur les dirigeants, […] [et] la menace d’amendes astronomiques avaient poussé ces dirigeants à larguer l’activité énergie. » 
Le journaliste-écrivain, s’alarmait aussi de voir passer sous contrôle étranger bon nombre d’activités stratégiques soulignant que la fusion donnait à General Electric le monopole de la fourniture de turbines de l’ensemble de la flotte de guerre française. Dans la corbeille de la mariée tombait une autre pépite, Alstom Satellite Tracking Systems, filiale spécialisée dans les systèmes de repérage par satellite qui équipent, l’armée française ainsi que les entreprises tricolores du secteur de la défense et de l’espace.
Mais surtout Jean-Michel Quatrepoint faisait également remarquer que General Electric avait déjà racheté quatre entreprises visées « comme par hasard » par la justice américaine et que l’on disait alors aux Etats-Unis : « Ce qui est bon pour GE est bon pour l’Amérique »… mais pas forcément pour ses alliés.
On ne pleurerait pas sur le sort des banques et entreprises et de leurs actionnaires si une partie des victimes de cette guerre économique qui ne dit pas son nom, n’étaient des Français de toute classe et des territoires de notre pays dont le sort ne se décide plus à Paris, ni même à Bruxelles. Mais c’est aussi le signe des priorités de l’hyper-classe mondialiste qui gouverne la France, qui n’a cure de son peuple et du bien commun.

Redevenons maîtres chez nous. Un grand coup de balai ! Vite !


    PIERRE OLIVIER

    Des principes pour assurer l’harmonie au sein de la société


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    Rétablir l’harmonie au sein de la nation est une nécessité vitale car c’est par l’harmonie que notre civilisation pourra de nouveau s’épanouir, que les valeurs pourront reprendre leur place et notre société être remise en ordre. Mais l’harmonie ne reviendra que par l’application de principes aujourd’hui diabolisés comme l’homogénéité, la préférence, la régulation, l’autorité ou la sélection. Autant de principes politiquement incorrects dont Ligne droiteestime qu’ils doivent être portés par la droite nouvelle afin de créer dans la durée des rapports harmonieux au sein de la société.

    Des règles exigeantes

    Si l’harmonie est une nécessité pour la nation et la civilisation, elle ne résultera pas en effet de la méthode Coué, des bons sentiments ou de prétendues mobilisations médiatiques. Le Système peut bien glorifier le partage, la solidarité et le vivre ensemble, les médias et le show-biz faire la promotion de la charité laïque, rien de tout cela ne mettra un terme au chaos qui règne dans notre société car rien de tout cela n’est créateur d’harmonie. Celle-ci ne pourra en effet être atteinte ou à tout le moins approchée que si des règles exigeantes sont posées et respectées.

    L’homogénéité

    La première est l’impératif d’homogénéité. Une société constituée de groupes intrinsèquement différents sera en effet vouée aux tensions et aux conflits. Les éléments hétérogènes qui la composent ne peuvent en effet qu’entrer en compétition et s’opposer les uns aux autres, chacun cherchant à imposer ses normes, ses mœurs ou ses traditions. Il est donc indispensable de veiller à conserver un haut degré d’homogénéité ethnique, religieuse, culturelle, économique et sociale pour assurer l’harmonie de la société. S’il n’en va pas ainsi, il n’y a pas d’harmonie et c’est le désordre qui s’installe. Telle est d’ailleurs la situation de la France d’aujourd’hui qui, en raison de l’immigration de peuplement qu’elle subit depuis de nombreuses années déjà, ne respecte nullement le principe d’homogénéité et connaît de ce fait un chaos croissant.

    La préférence

    Dans une société peu homogène, il demeure cependant possible de créer un minimum d’harmonie grâce au principe de préférence. Un principe qui consiste schématiquement à donner à chacun sa juste place en instaurant une hiérarchie entre ceux qui constituent le corps homogène de la société et ceux qui contribuent à le rendre hétérogène. En matière d’immigration, ce principe dit de préférence nationale établit que les Français bénéficient de droits et d’avantages qui ne sont pas accordés aux nouveaux venus. Une différenciation qui permet à chacun de connaître sa place légitime. Les citoyens de souche, confortés dans le sentiment d’être chez eux dans leur pays, seront rassurés et sécurisés. Quant aux étrangers qui arrivent, ils ne pourront que considérer ce principe comme normal et être incités à tous les efforts pour respecter l’identité du pays qui les accueille et, le cas échéant, pour s’y assimiler.

    La régulation

    Dans le même esprit, la régulation représente elle aussi une règle exigeante propre à créer l’harmonie. Car en l’absence de régulation, ce sont les forces brutes de la nature, de l’économie ou de la société qui prévalent, écrasant les faibles, créant des injustices et provoquant du désordre. Aussi l’harmonie passe-t-elle par un minimum de régulation collective comme par exemple la régulation des échanges aux frontières. Le fait de pouvoir décider qui rentre et qui sort du pays permet de renforcer la sécurité intérieure mais aussi de maîtriser l’immigration. De même, la régulation des échanges commerciaux internationaux permettrait de corriger le dumping social, écologique et monétaire que subit notre pays. Cette régulation aux frontières pourrait, par le retour à une concurrence loyale, mettre un terme au désordre économique et social engendré par le libre-échangisme international et, ce faisant, aller vers plus d’harmonie en France et en Europe.

    La sélection au mérite

    Encore faut-il que dans ce domaine, comme plus généralement dans toute la société, soit établi le principe de la sélection au mérite. L’harmonie exige en effet que chacun reçoive en fonction de son talent, de son travail, et du service qu’il rend à la collectivité. Vouloir traiter tout le monde de façon égalitariste ou, pis encore, utiliser les individus comme des pions pour instaurer partout une représentation préétablie de certaines catégories ne peut en effet que créer de l’injustice et de l’inefficacité. Ainsi en est-il des discriminations dites positives qui favorisent arbitrairement certains individus en raison de leur ethnie ou de leur sexe, une pratique génératrice de frustrations et de dysfonctionnements. De même, l’interdiction faite aux universités de sélectionner les étudiants en fonction de leur travail, de leur talent et de leur mérite est profondément malsaine car les plus brillants ne peuvent progresser comme ils le méritent et les moins doués perdent leur temps dans un cycle d’études qui n’est pas adapté à leurs qualités propres. L’harmonie passe donc là aussi par l’instauration du principe de la sélection au mérite.

    L’autorité

    L’harmonie exige enfin l’impératif d’autorité car, si l’on sélectionne les plus aptes pour occuper les postes de responsabilité, il est nécessaire de leur donner les moyens d’exercer leurs fonctions. Ce qui implique avant tout la reconnaissance et l’acceptation de leur autorité. La tendance actuelle à vouloir communautariser les décisions de façon à diluer les responsabilités et à limiter le pouvoir des décideurs est dangereuse car elle détruit l’autorité et conduit à la disparition des chefs. Or, si les chefs légitimes n’existent plus, ce sont des personnages indignes ou illégitimes qui s’empareront de leur pouvoir. Et c’est le chaos qui s’installera.
    Impératif d’homogénéité, sélection selon le mérite, préférence, régulation et autorité, autant de leviers que Ligne droite estime indispensable d’actionner pour rétablir un minimum d’harmonie dans notre pays.

    Pourquoi Hitler a-t-il ouvert des camps de concentration ?


    La façon dont l’Histoire est enseignée à la jeunesse mérite d’être analysée. Car loin d’être innocente, elle permet au Système de forger des « bien-pensants », c’est-à-dire des électeurs opposés à tout ce qui, de près ou de loin, évoque la Tradition, le Sol, la Race, le Bien commun, l’ordre naturel…

    On apprend aux jeunes que, « dans la nuit du 28 février 1933, un incendie détruit le Reichstag. Un ex-membre du Parti communiste, manipulé par les nazis eux-mêmes, est arrêté et accusé. Hitler prend prétexte de cet événement pour interdire le Parti communiste, supprimer la liberté de la presse et ouvrir les premiers camps de concentration ».

    Dans cette vidéo, documents historiques à l’appui, Vincent Reynouard démontre qu’en établissant un pouvoir autoritaire et en ouvrant les camps de concentration, Hitler ne fit que prendre les mesures qui s’imposaient (et que le peuple souhaitait) pour sauver l’Allemagne. L’image de la « dictature nazie » est anéantie

    Dionysos Andronis - Ars Magna - De la Révolution

    SUR DEUX ESSAIS PUBLIES AVEC 10 ANS DE DISTANCE : "Martin Heidegger, Philosophe incorrect" de Jean-Pierre Blanchard, 2e édition "Dualpha"(Paris) en 2017 et "La Révolution et comment la faire dans une société moderne"de Kai Murros, éditions "Ars Magna"(Nantes) en 2007.



             Nous allons d'abord essayer de répondre à la question cruciale"Pourquoi avoir choisi ces essais écrits par deux militants tout à fait différents" ? C'est vrai que le Pasteur Blanchard est une personne très humaniste et la preuve serait le fait qu'avec son "Action Sociale Populaire" il pratique l'aide aux nombreux clochards de la capitale. "La faim justifie les moyens" serait le titre d'un autre ouvrage à lui. L'éditeur du finlandais Kai Murros par contre serait Christian Bouchet, qui avait écrit sa thèse sur le "sataniste" (personellement nous préférons le qualificatif de "magicien" pour lui) Aleister Crowley et que cette dernière a été éditée par son ancienne maison "éditions du Chaos". Même si Kai Murros utilise un style d'écriture "néo-marxiste"et que plusieurs citations de Marx et Engels sont reprises sur son site officiel, pourtant cet essai ci-dessus est tout à fait anti-marxiste: "le vrai capital ne consiste pas en billets de banque" (op.cit.p.6). Il nous tire l'attention sur le fait que la nation serait l'élément le plus important de l'humanité. Nous avions lu les escroqueries de Marx pendant notre période universitaire et nous avions été frappé par le fait que sa doctrine est creuse et utopique dans un degré extrême. Deirdre Manifold écrivait sur lui:"Marx fut un imposteur, un menteur et, pire de tout, sataniste"(citation reprise aux éditions Saint Rémi, page 128 en 2007). Cette conclusion plairait sûrement à Monsieur Bouchet (qui a fait dernierement une grande ouverture aux thématiques musulmanes et parfois intégristes) et pour cette raison nous la reproduisons ici. Murros fait l'apologie de la violence gratuite comme moyen de Révolution :il dit qu'il faudra utiliser le vide créé par le capitalisme. "Nous triompherons du crime organisé" (op.cit.page 5). Blanchard par contre prône l'amour de nos Supérieurs : "L'être jeté au monde renvoie à l'Être tout-puissant, créateur tout puissant, Dieu"(op.cit.page 60). Même si cette deuxième édition de son essai a été fait par "Dualpha", un éditeur réputé comme "paganiste", nous avons adoré son essai sur le plus grand philosophe du vingtième siècle.

                                   écrit par Dionysos Andronys

    mardi 19 mars 2019

    Livre - La bataille de KOURSK




    Les quarante jours qui ont ruiné la Wehrmacht (5 juillet - 20 août 1943)


    Jean Lopez

    Le 5 juillet 1943, autour de la ville de Koursk, Hitler déchaîne la plus importante bataille de matériel de la Seconde Guerre mondiale. Durant 12 jours, près de 3 millions d’hommes, 8 000 chars et 5 000 avions vont s’affronter dans une mêlée dantesque. Appuyé sur les derniers travaux américains, allemands et russes, cet ouvrage décape la vision de la bataille de Koursk, en démonte les mythes et les légendes. Non, l’opération Citadelle n’était pas une mauvaise idée, et Hitler n’a pas compromis les chances allemandes. Oui, la Wehrmacht est passée à deux doigts de la victoire. Non, les Panzers n’ont pas été laminés : ce sont les T-34 qui ont reçu une terrible correction. Non encore, l’espionnage n’explique pas le succès de l’Armée rouge. Oui, enfin, cette bataille est une des plus importantes du conflit, à condition de la considérer en même temps que les contre-offensives soviétiques d’Orel et de Kharkov. Ce livre souligne les progrès opérationnels des Soviétiques, leur supériorité dans la planification stratégique, leur maîtrise de la maskirovka, cet art de tromper l’ennemi sur ses buts véritables. Il met notamment en lumière le rôle joué par la bataille du Mious, demeurée quasi inconnue en Occident.

    328 p.



    samedi 9 mars 2019