.

.

lundi 30 avril 2018

Mêmes causes, mêmes effets : l’Allemagne en proie à l’antisémitisme


par Olivier Bault.

Dimanche dernier, alors que Le Parisien publiait en France un manifeste contre le « nouvel » antisémitisme en France, la chancelière allemande Angela Merkel, dans une interview pour une télévision israélienne, qualifiait de consternant le fait que, dans l’Allemagne de 2018, aucune école juive et aucune synagogue ne puissent se passer de protection policière. « Nous sommes face à un nouveau phénomène, avec ces nombreux réfugiés parmi lesquels se trouvent, par exemple, des personnes d’origine arabe qui apportent une autre forme d’antisémitisme dans notre pays », avouait Mutti Merkel.

A l’automne 2015, le président du Conseil central des juifs d’Allemagne, Josef Schuster, s’inquiétait devant Merkel de l’arrivée massive de gens de culture antisémite et intolérante. Le juif Schuster demandait à l’époque, en vain, un plafonnement du nombre de demandeurs d’asile. Aujourd’hui, il demande à ses coreligionnaires d’éviter de porter la kippa dans les rues des grandes villes allemandes pour ne pas se faire agresser. La semaine dernière, deux porteurs de la kippa – un Allemand de 24 ans et un Israélien de 21 ans – étaient attaqués et battus par trois hommes dans une rue de Berlin. L’un de ces trois hommes, un « réfugié » syrien de 19 ans, criait pendant l’agression « Yahudi ! », c’est-à-dire « Juif ! » en arabe. La vidéo de l’agression a fait le tour d’Internet.

Ce n’était malheureusement pas un fait divers isolé. En 2017, 21 agressions antisémites ont été déclarées à la police rien que dans les écoles berlinoises, avec des agresseurs de plus en plus jeunes et toujours de culture musulmane. La police a recensé en tout 288 agressions à caractère antisémite à Berlin l’année dernière, un chiffre qui a donc doublé depuis le tsunami migratoire de 2015.
On remarquera d’ailleurs qu’Angela Merkel désigne les « Arabes », qui ne sont pas tous musulmans, mais ne parle pas du rôle de l’islam. La dhimmitude et la taqiya fonctionnent bien en Allemagne comme en France. Bien entendu, on ne peut que saluer les condamnations de l’antisémitisme par les responsables des organisations musulmanes. Le président de la Communauté turque d’Allemagne (TGD) avait d’ailleurs annoncé la participation de son organisation aux manifestations en kippas organisées mercredi soir à Berlin et dans plusieurs villes d’Allemagne. « Si nous luttons contre l’islamophobie, nous devons aussi nous battre contre l’antisémitisme », a dit Gökay Sofuoglu. En revanche, quand le président du Conseil central des musulmans d’Allemagne Aiman Mazyek explique que « l’antisémitisme, le racisme et la haine sont de graves péchés en islam, et c’est pourquoi nous ne les tolérerons pas », cela ne peut qu’inciter à la méfiance, car c’est de la taqiya caractérisée.

Quant au gouvernement, il a désigné un responsable de la lutte contre l’antisémitisme et poursuit sa politique immigrationniste, puisqu’il a accordé l’asile à plus de 325 000 nouveaux immigrants l’année dernière. Seule mesure concrète, et encore faudra-t-il qu’elle soit appliquée : le gouvernement de Mutti Merkel promet d’expulser les demandeurs d’asile qui commettront des actes antisémites ou inciteront à la haine des juifs. Le mieux aurait toutefois été de ne pas les laisser venir et d’examiner leurs demandes d’asile hors d’Europe, à la mode australienne et comme le demandent les pays du groupe de Visegrád et l’Autriche.

Cet article est paru dans les colonnes du quotidien Présent.

EuroLibertés : toujours mieux vous ré-informer … GRÂCE À VOUS !

Ne financez pas le système ! Financez EuroLibertés !

EuroLibertés ré-informe parce qu’EuroLibertés est un média qui ne dépend ni du Système, ni des banques, ni des lobbies et qui est dégagé de tout politiquement correct.

Fort d’une audience grandissante avec 60 000 visiteurs uniques par mois, EuroLibertés est un acteur incontournable de dissection des politiques européennes menées dans les États européens membres ou non de l’Union européenne.
Ne bénéficiant d’aucune subvention, à la différence des médias du système, et intégralement animé par des bénévoles, EuroLibertés a néanmoins un coût qui englobe les frais de création et d’administration du site, les mailings de promotion et enfin les déplacements indispensables pour la réalisation d’interviews.

EuroLibertés est un organe de presse d’intérêt général. Chaque don ouvre droit à une déduction fiscale à hauteur de 66 %. À titre d’exemple, un don de 100 euros offre une déduction fiscale de 66 euros. Ainsi, votre don ne vous coûte en réalité que 34 euros.

Philippe Randa,
Directeur d’EuroLibertés.

Quatre solutions pour nous soutenir :

1 : Faire un don par virement bancaire
Titulaire du compte (Account Owner) : EURO LIBERTES
Domiciliation : CIC FOUESNANT
IBAN (International Bank Account Number) :
FR76 3004 7140 6700 0202 0390 185
BIC (Bank Identifier Code) : CMCIFRPP

2 : Faire un don par paypal (paiement sécurisé SSL)
Sur le site EuroLibertés (www.eurolibertes.com), en cliquant, vous serez alors redirigé vers le site de paiement en ligne PayPal. Transaction 100 % sécurisée.
 
3 : Faire un don par chèque bancaire à l’ordre d’EuroLibertés
à retourner à : EuroLibertés
BP 400 35 – 94271 Le Kremlin-Bicêtre cedex – France

4 : Faire un don par carte bancaire
Pour cela, téléphonez à Marie-France Marceau au 06 77 60 24  99