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lundi 3 octobre 2016

13e Demi Brigade de la Légion Etrangère : présent à Dien Bien Phu



Arcana Dark Age Of Reason


Philippe Delbauvre - Réflexions tactiques au sujet de la prochaine élection présidentielle

Nous devons, avant tout, nous préoccuper de l’intérêt national et de lui seul. Cela ne doit nullement entraîner un quelconque autisme. C’est ainsi que nous nous devons d’être attentifs à ce que font nos adversaires politiques.

L’actualité récente nous montre les luttes d’influence qui se déroulent aussi bien à gauche qu’à droite. L’erreur, à mon sens, consisterait à renvoyer tous nos adversaires dos à dos, au motif justement qu’ils sont nos adversaires.

Concernant la gauche par exemple, on sait, expérience oblige, que Manuel Valls est un obsédé de l’acharnement à l’encontre des nationalistes, ce qui ne semble pas le cas d’un Arnaud Montebourg ou a fortiori d’un Emmanuel Macron.

L’un des problèmes concernant la gauche est de savoir lequel de ses représentants arrivera en tête – de la gauche, j’entends – à l’issue du premier tour. Rien, mis à part les sondages, ne nous PROUVE, que le candidat de gauche sera nécessairement absent du second tour. Que l’on se remémore par exemple la « chiracomanie » de 1994-1995, particulièrement irrationnelle. Que l’on se remémore aussi la victoire surprise de VGE en 1974, à laquelle personne n’aurait apporté crédit quelques semaines avant l’élection.
La confusion des genres, l’irrationalité présente, sont telles, que, par exemple, une éventuelle grossesse de Julie Gayet – sans rire – pourrait être décisive, flattant de facto la sentimentalité d’une partie du corps électoral… Rien à gauche n’est donc joué et on peut très bien imaginer aussi une augmentation de la fréquence des attentats en France ou un séisme à l’échelle internationale. Auquel cas, l’attitude ou la petite phrase de tel ou tel homme politique de gauche, telles qu’elles seront perçues par le corps électoral, seront décisives.

Le Front National sera très probablement présent lors du second tour. La maxime, « au premier tour on choisit, au second on élimine » restera d’actualité.

Notre intérêt, celui qui s’étend des patriotes français aux nationalistes européens, des révolutionnaires aux réactionnaires, des païens aux catholiques de tradition, est que le Front National, lors du second tour, affronte un candidat issu du terroir de la gauche. À cela une raison psychologique : l’électorat de droite – tout au moins en partie – éprouve tellement de haine pour la gauche, qu’il votera alors pour le Front National au second tour. D’où les visages terrifiés des journalistes du Système à la publication des résultats. Un Front National à cette altitude, dans de telles conditions, à 45 % voire davantage, ne constituerait pas une surprise. Cette rage de l’électorat de droite à l’encontre de la gauche sera d’autant plus majeure, que les membres de ce segment sont intimement convaincus à l’heure actuelle d’être représentés au second tour…

Il va donc de soi que – pour nous – il serait des plus intéressants que Nicolas Sarkozy prenne l’ascendant sur Alain Juppé dans le cadre des primaires de la droite.

Explications :

1/ Sa présence au premier tour entraînera la candidature d’un candidat centriste (on songe naturellement à François Bayrou), minorant de facto le score du candidat de droite. Auquel cas, on aurait un Nicolas Sarkozy à 20-25 % alors même qu’Alain Juppé (pas de candidat centriste dans ce cas) semble crédité dans cette configuration de 30-35 %. Le second bénéficierait donc d’une dynamique de premier tour qui ferait défaut à Nicolas Sarkozy. Ce n’est là nullement notre intérêt et nous devons éviter ce fait.

2/ Nicolas Sarkozy, s’il est bien plus populaire qu’Alain Juppé dans son parti, ne l’est pas au sein du corps électoral complémentaire. Tel n’est justement pas le cas d’Alain Juppé qui bénéficie, pour l’instant, irrationalité oblige, de la sympathie de beaucoup de Français. C’est ainsi que dans le cadre d’une présence d’Alain Juppé au second tour, l’électorat de gauche n’aura nul trouble à voter pour lui dans le cadre d’une confrontation avec le candidat du Front National. À l’inverse, si c’est Nicolas Sarkozy le candidat de la droite, bien des électeurs de gauche iront à la pêche ou mieux, voteront Front National.

3/ Il est aussi un troisième argument : les liens, semble-t-il privilégiés entre Alain Juppé et le fait islamiste. Ainsi sa fameuse mosquée de Bordeaux sur laquelle on trouve beaucoup d’informations sur la toile (voir par exemple (1) et (2)). Il semblerait d’ailleurs que monde arabo-musulman, je songe ici à ses dirigeants radicaux, ait jeté son dévolu sur le maire de Bordeaux dans le cadre des prochaines élections présidentielles.
C’est donc pour ces raisons, j’en ai peut-être involontairement oublié, que je préfère – pince sur le nez – Nicolas Sarkozy à Alain Juppé.

Notes

(1) http://www.infos-bordeaux.fr/2016/actualites/mosquee-de-bordeaux-les-mensonges-dalain-juppe-8082

(2) http://www.valeursactuelles.com/societe/ces-maires-qui-favorisent-lislam-alain-juppe-aux-petits-soins-pour-les-freres-musulmans

COIL - "Hellraiser Theme" / "Main Title"


dimanche 2 octobre 2016

Flèche et cible de Philippe Delbauvre : Yves de Kerdrel (Valeurs actuelles)




Yves de Kerdrel se trompe (1).

La France, pays européen, ne vit nullement sous un « globe de pendule », la mettant à l’abri des pesanteurs qui s’exercent sur les autres pays d’Europe. La situation générale y est donc approximativement la même qu’ailleurs. Les problèmes, aussi bien politiques qu’économiques, sont similaires. Fatalement, la réaction du corps électoral en France est sensiblement la même qu’ailleurs : la contestation ! Syriza de droite ? Podemos, de droite ? 

Mouvement 5 étoiles, de droite ?

Serait-ce la droitisation de Nicolas Sarkozy qui permettrait d’indiquer la droitisation générale de la France ? Nullement. Chacun sait qu’il ne s’agit là que de positionnements tactiques et/ou stratégiques. D’ailleurs, toutes les enquêtes nous montrent que les Français n’adhèrent pas, dans leur grande majorité, à son discours droitier.

En revanche, la grande coqueluche du moment à droite, c’est justement auprès des Français, candidat de la droite et du centre, au profil très recentré. Un démocrate chrétien en quelque sorte nonobstant son ancienne appartenance au Rpr. Le maire de Bordeaux est aussi très éloigné en matière économique des propositions de François Fillon, propositions qui sont justement, très droitières.

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Autrement exprimé, tout au moins pour l’instant, si Alain Juppé est si populaire aujourd’hui auprès de tant de Français, c’est parce qu’il est parvenu à lisser son profil politique, au point de ne plus vraiment apparaître comme de droite. Jusqu’à même toute une partie de l’électorat de gauche qui lui trouve un certain charme. Justement parce que Nicolas Sarkozy apparaît lui de droite. C’est dire si la droite est dans les choux en terme électoral.

Vous doutez ?

Résultats au premier tour du ou des candidats de la droite et du centre lors des dernières présidentielles :

1981 : 28,32 + 18 + 1,66 + 1,33 = 49,3 %
1988 : 19,96 + 16,54 = 36,50 %
1995 : 20,84 + 18,58 + 4,74 = 44,16 %
2002 : 19,88 + 6,84 + 4,23 + 2,34 + 1,88 + 1,19 = 36,36 %
2007 : 31,18 + 18,57 + 2,23 + 1,15 = 53,13 %
2012 : 27,18 + 9,13 + 1,79 = 38,1 %

Or, dans le cadres des dernières études effectuées, présentes ici :

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/09/22/97001-20160922FILWWW00328-le-pen-au-second-tour-dans-tous-les-cas-sondage.php

ou là :

http://www.leparisien.fr/elections/presidentielle/sondages/sondage-sur-la-presidentielle-2017-le-pen-au-second-tour-hollande-elimine-22-09-2016-6142349.php

On notera qu’Alain Juppé, candidat de la droite ET du centre, obtiendrait selon les cas, entre 26 et 34 % des suffrages. Soit en moyenne environ 30 %. Que l’on compare donc ce score aux résultats des premiers tours des présidentielles précédentes indiqués un peu au dessus.

Jamais la droite et le centre associés ne firent si mal.

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Et si Nicolas Sarkozy est le candidat de la droite ( 25 à 27%), impliquant la candidature probable de Bayrou (8 à 12 %) le résultat total oscille alors entre 33 et 39 % des suffrages. C’est mieux mais ce n’est nullement la gloire !

Observons maintenant la gauche. Les études nous montrent que Melenchon le très à gauche, talonne le candidat du parti socialiste : du jamais vu depuis le début du déclin du parti communiste (il nous faut remonter à 1969 pour qu’un communiste dispose d’un si bon score – meilleur d’ailleurs).

Si on veut faire un constat objectif, on ne peut que conclure à la radicalisation des électorats de droite comme de gauche. Pas un hasard au demeurant si Nicolas Sarkozy, au sein des républicains seuls, est autrement plus populaire que Juppé.

Clairement exprimé :

1/ L’électorat de droite se droitise encore davantage

2/ L’électorat de gauche se gauchise encore davantage

Je suis intimement convaincu que le corps électoral dans sa grande majorité veut une toute autre politique que celle qui fut mais aussi est actuellement menée. N’est-ce pas d’ailleurs ce qui explique la poussée constante du Front National ?


C’est ainsi que si on ajoute le score des très à gauche, des très à droite, et du Front National, on obtient une large majorité :
15 + 20 + 27 = 62 %

Il n’y a donc pas spécifiquement radicalisation à droite (voir supra) mais contestation majeure de près des deux tiers du corps électoral, cela à l’encontre de la structure politico-économique en place, fusse t-elle dirigée à droite comme à gauche.

Alain Juppé apparaît donc comme le candidat des tous mous, tous tièdes.

Et en cela, je songe au ras-le-bol, l’organisation qui dispose d’un boulevard, c’est bien le Front National, capable de séduire les mécontents – majoritaires – de droite comme de gauche, et d’ailleurs !

Lien

Stahlgewitter Ruhm und Ehre der Waffen SS


jeudi 29 septembre 2016

Un écrivain algérien : « Les Arabes sont arriérés et pas adaptés à la civilisation »

Fustigeant le monde arabe, l’écrivain algérien et ancien observateur de la Ligue arabe en Syrie Anouar Malek, exilé en France, a déclaré dans l'émission phare d'Al-Jazeera « La direction opposée » : « En toute honnêteté, les Arabes sont tellement arriérés, qu’ils ne sont pas du tout adaptés à la civilisation ! » 

Lorsque l’animateur de l'émission demande ce qu’un grand pays arabe comme l’Égypte a à offrir, Malek répond : « L’Égypte n’a que des fèves, et je le dis avec toute l’ironie du monde. (…) Elle vit de l’aide américaine. Sans elle, les Égyptiens mourraient de faim. » L’émission de débat a été diffusée sur la chaîne panarabe Al-Jazeera le 3 mars 2009.

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dimanche 28 août 2016

L’Islamisation c’est l’introduction progressive des règles de la charia dans notre société…


Qu’est ce que l’islamisation ?


L’Islamisation c’est l’introduction progressive des règles de la charia dans notre société…

Interdiction du porc dans les cantines, rayon halal dans les magasins, port du vêtement islamique, etc, tout cela fait partie de la charia;
Ces règles sont d’ores et déjà en vigueur en France, tout comme la finance islamique introduite en France sous le gouvernement Sarkozy par la ministre Christine Lagarde !

Ces dernières années, la France (et l’Europe) s’islamise à vitesse grand V, les lois de la charia REMPLACENT celles de la République, celles de notre société occidentale

Parmi les autres lois de la charia il y a, entre autre, la lapidation ainsi que le mariage des petites filles de 9 ans….

C’est un droit et un DEVOIR pour nous européens de défendre notre pays, de défendre notre société, de défendre notre culture, de défendre notre liberté contre des gens qui tentent d’introduire la charia dans notre société.

France - Revolution 

VIDEO. Philippot (FN) sur BFM: Burkini, voile, regroupement familial, immigration, Sarkozy...

Florian Philippot était l'invité de Jean-Jacques Bourdin ce vendredi  26/082016 sur BFMTV et RMC. Réagissant à la polémique du burkini, le vice-président du Front National s'est dit en faveur de l'interdiction de tous signes religieux ostentatoires dans l'espace public. Il cite le voile, les grandes croix et la kippa. "Nous allons étendre la loi de 2004 qui s'est appliquée à l'époque à l'école et nous voulons la faire appliquer dans l'ensemble de l'espace public", a-t-il annoncé si son parti remporte la prochaine élection présidentielle. Atlantico




Florian Philippot : « Pour le regroupement familial dans les pays d’origine. Les familles partent de France ensemble »"

 Florian Philippot « Ce que Sarkozy ne dit pas c’est que la CEDH oblige au regroupement familial, or je ne l’ai pas entendu remettre en cause les traités supra-nationaux, ni dire que la double-peine était interdite à cause de la CEDH, ni que la France ne maîtrisait plus ses frontières à cause de l’Union Européenne. Le FN souhaite remettre en cause les engagements supra-nationaux de la France pour retrouver notre indépendance comme ils viennent de la voter aux Etats-Unis (Brexit) où ça se passe très bien. Cette indépendance est indispensable même en matière d’immigration et de terrorisme. »

vendredi 26 août 2016

Du socialisme | Préface du livre « Rébellion, l’Alternative Socialiste Révolutionnaire Européenne »

Ce serait une grave erreur de croire que le socialisme (terme employé pour la première fois, dans son sens moderne, par Pierre Leroux en 1831) n’avait pour but, à l’origine, que de réagir contre l’abominable exploitation des masses prolétariennes que la révolution industrielle avait jetées dans les grandes villes et soumises à des conditions de travail bien souvent inhumaines. Les premiers socialistes dénonçaient bien entendu cette exploitation, protestaient contre leurs conditions de travail et exigeaient l’instauration de la justice sociale. Mais en se dressant contre la classe bourgeoise, ils se dressaient aussi contre le système des valeurs dont celle-ci était porteuse.