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samedi 24 juin 2017

Premières tensions entre les militaires et le ministre des armées


Le général Pierre de Villiers met des conditions à sa reconduction à la tête des armées : 
"Le général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées, atteint par la limite d’âge le 26 juillet prochain, a déjà fait savoir à la nouvelle ministre, Florence Parly, qu’il n’était pas question qu’il puisse être prorogé dans ses fonctions par le gouvernement si le budget 2018 de la défense n’était pas conforme à ses vœux".
 Source

C’est arrivé un 24 juin…


"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
  • le 24 juin: nativité de saint Jean-Baptiste.
La fête de Saint-Jean-Baptiste est aussi la fête nationale des Canadiens-français depuis 1834, lors de la création de la Société Saint-Jean-Baptiste. Jean le Baptiste est décrété patron des Canadiens-français en 1908 par le pape Pie X. En 1977, sa fête devient la fête nationale du Québec.
Saint Jean-Baptiste est né en Judée quelques mois avant Jésus-Christ. Il est fêté en Occident le 24 juin. Saint Jean le Baptiste, personnage de l'Ancien et du Nouveau Testament, est le prédicateur qui annonce la venue de Jésus-Christ. C'est aussi son cousin et le prophète qui le baptise sur les bords du Jourdain, après l'avoir désigné comme «l'agneau de Dieu», et lui avoir donné ses propres disciples. Voir chronique du 24 février, comme beaucoup de saints de l'époque du Christ, c'est en France que repose une partie du corps de son cousin.
  • le 24 juin 451 : Aetius attaque les troupes d'Attila. Les Huns se replient. Orléans est sauvée.
Les Huns font le siège d'Orléans. Le 24 juin 451, alors qu'Orléans va succomber, les troupes romaines déferlent sur les assiégeants. C'est Aetius et son armée qui le 20 juin a déjà arrêté les Huns. Ces derniers sont stupéfaits. Depuis leurs steppes de Mongolie, on ne les a jamais attaqués ! Ils se replient et abandonnent la place. Voir les chroniques des 7 avril et 20 juin.
  • le 24 juin 1204 : capitulation de la ville de Rouen, la Normandie redevient française.
Philippe Auguste, Roi de France, vainc à Rouen Jean sans Terre et peut ainsi prendre possession de la Normandie. Dès 1202, Philippe Auguste confisque les terres du roi d'Angleterre, d'où son surnom de Jean sans Terre. Le Roi de France a frappé un grand coup en prenant le célèbre Château Gaillard construit par Richard Cœur de Lion. Philippe Auguste s'empare ensuite par les armes de l'Anjou et de la Touraine. Le Roi fait construire le château de Rouen, la plus grosse fortification de son époque.
  • le 24 juin 1340 : bataille navale de l'Écluse.
Le 24 juin 1340 eut lieu la bataille de l'Ecluse, la première bataille navale de la guerre de Cent Ans, oppose la flotte anglaise à celle du Roi Philippe VI de France. Cette bataille a lieu en mer du Nord près de la Belgique. Elle est remportée par les Anglais qui anéantissent la flotte française.
  • le 24 juin 1542 : naissance de saint Jean de la Croix, religieux et réformateur espagnol, docteur de l'Église.
  • le 24 juin 1635 : ordonnance du Cardinal de Richelieu, sur le commerce de la soie.
L'ordonnance prise à la demande du Roi Louis XIII, accorde aux Arméniens de France la liberté du commerce pour :
«faire venir et apporter en toute liberté, et sûreté de leurs dicts pays en ports et havres de Provence et autres de ce royaume telle quantité de soyes et austres marchandises que bon leur semblera pour les y vendre et débiter en payant les droits pour ce dû à Sa Majesté».
  • le 24 juin 1615 : la première messe sur l'île de Montréal.
Toile de Georges Delfosse
Samuel de Champlain décide d'amener des missionnaires en Nouvelle-France, les Récollets, une branche de l'Ordre des Franciscains. Une messe, la première sur l'île de Montréal, est alors célébrée le 24 juin 1615, à la rivière des Prairies, par le récollet Denis Jamet assisté du père Joseph Le Caron, récollet aussi.
  • le 24 juin 1717 : création de la maçonnerie en Angleterre, la Grande Loge unie d'Angleterre.
Le 24 juin 1717, la Grande Loge unie d'Angleterre, principale loge maçonnique anglaise, est créée à Londres. Elle regroupe quatre loges maçonniques dont les membres se réunissent dans des tavernes. Elle est aujourd'hui la première obédience maçonnique du monde. L'un des 3 principaux animateurs à l'époque est Désaguliers, ami et collaborateur de Newton. (Dans La politique des Francs-maçons de Jacques Mitterrand, cité par FM ALGOUD dans Histoire de la volonté de perversion de l'intelligence et des mœurs page 61)
En 1721 est fondée à Dunkerque la première loge française : la loge « Amitié et Fraternité ». Et en 1789, Mirabeau dit lors des Etats généraux :
« Avant toute chose il faut commencer par décatholiciser la France. » Cité par l'abbé Alphonse Cordier dans, Martyrs et bourreaux de 1793, (tome I, p.111 Ed. La Source d'or)
  • le 24 juin 1786 : voyage Louis XVI en Normandie.
Louis XVI monte à bord du vaisseau "Le Patriote" où il est acclamé par l'équipage et assiste aux manœuvres de l'escadre face à Cherbourg, il dîne à bord, puis, après un exercice de bataille navale, prend la mer jusqu'à percevoir les côtes anglaises. Au retour, il visite l'anse d'Urville-Hague.
«Le lendemain[le 24 juin], il embarque sur le Patriote et stupéfie le chef d'escadre, Mr d'Albert de Rions, et son état-major par la pertinence de ses questions, par son aptitude à commenter les manœuvres les plus subtiles. Sans ostentation, il fait comprendre qu'il connaît les moindres détails d'un métier savant entre tous. […] Soudain, Mr de Rions fait virer de bord. Encore qu'il connaisse la réponse le Roi demande : - Où nous mènerait ce vent ? - Sire, en Angleterre.- Oh ! J'irais volontiers ! Les Anglais ne me recevraient pas mal et, dans ce pays-là, on ne trompe point les rois. […] A bord, sur les quais, dans les rues, on hurle : «  Vive le Roi, vive notre bon Roi ! » Il répond ivre de bonheur : - Vive mon bon peuple ! […] Je n'ai jamais goûté le bonheur d'être Roi que le jour de mon sacre et depuis que je suis à Cherbourg. »
Jean François Chiappe dans Louis XVI, (édit. Perrin, Tome II, page 365).
  • le 24 juin 1793 : adoption de la première constitution républicaine en France.
Cette constitution de l'an 1 n'est jamais appliquée.
  • le 24 juin 1859 : bataille de Solférino.
Victoire sanglante des troupes franco-piémontaises de Napoléon III sur les forces autrichiennes de François-Joseph à Solférino, en Italie. Le combat voit plus de 300 000 hommes combattre, ce qui constitue le plus gros effectif depuis la bataille de Leipzig, en 1813. Les nouvelles techniques utilisées au combat, telles que le transport des troupes par train ou l'utilisation de canons et de fusils à canon rayé annoncent déjà la première guerre mondiale. Un suisse, Henri Dunant est présent sur les arrières de l'armée française, Il découvre qu'il n'y a rien de prévu pour accueillir les blessés et que personne ne s'occupe d'eux. Il organise des soins avec des volontaires. La guerre terminée, il crée la Croix Rouge en 1864.
  • le 24 juin 1866: naissance de Jean Guiraud, Historien spécialiste de l'histoire de l'Église.
Professeur d'Université, Militant Catholique et Rédacteur en chef du Journal La Croix de 1917 à 1939.
Régulièrement cité dans cette rubrique pour son ouvrage Histoire Partiale, Histoire Vraie, le 150ème anniversaire de sa naissance est l'occasion de relever un peu sa notoriété perdue. En effet, au début du 20e siècle, Jean Guiraud était connu de presque tous les foyers catholiques grâce à ses articles dans La Croix.
Petit fils de paysan-ouvrier de Carcassonne, fils d'instituteur, il est un exemple de l'ascension par l'effort, devenant, par un travail acharné, normalien, membre de l'École française de Rome, agrégé d'histoire, professeur de lycée puis à l'université de Besançon.
Mais son poste dans l'université publique ne lui fait pas abandonner ses convictions religieuses. Il devient un militant catholique actif et infatigable avec des engagements tant politiques qu'associatifs. Sa notoriété est grandissante, tout comme sa famille (il épouse en 1895 Marguerite Petit de Julleville, dix enfants naissent de cette union).
C'est en fin 1916 que le journal La Croix l'approche pour lui proposer le poste de rédacteur en chef. Le journal espère à la fois bénéficier de sa notoriété dans les sphères catholiques, mais aussi de ses compétences littéraires et historiques. Il en fait un vrai quotidien.
Mais fin des années 20, début des années 30, une ligne progressiste se dessine au journal. Après une cohabitation de quelques années, Jean Guiraud démissionne en 1939 et retourne à ses travaux historiques. Dès lors, l'histoire ''officielle'' du journal minimisera, jusqu'à aujourd'hui, son rôle.
Parfois qualifié d'intransigeant, Jean Guiraud « refuse de s'inféoder à quelque parti ou courant politique que ce soit. Éternel franc-tireur, il combat aussi bien le boulangisme que le ralliement inconditionnel, aussi bien le Sillon que l'Action française. Il est indépendant et inclassable, comme le constate l'abbé Thellier de Poncheville: "Guiraud ? Il n'est ni démocrate, ni réactionnaire, il est guiraudiste !". Si cependant on se risquait à tenter de caractériser la personnalité et l'activité de Jean Guiraud, sans doute pourrait-on reprendre ce qu'écrivait sa fille aînée à l'occasion de la célébration des 80 ans de son père (Lyon, 24 juin 1946) : "Mgr Bertin prononça une allocution émouvante, prenant pour thème une citation de saint Paul que nous aimions depuis longtemps évoquer quand nous pensions à papa : Bonus miles Christi » (Didier Ozanam, petit-fils de Jean Guiraud ; allocution lors de l'inauguration du Fonds Guiraud au CHAN en 2006).
Sur Wikipédia, une biographie sommaire mais une bibliographie bien complète :
Sur le site des archives nationales, la présentation du fonds avec une biographie scientifique complète.
  • le 24 juin 1940 : armistice franco italien, fin de la bataille des Alpes, seul succès français de 1940.
Alors que la Wehrmacht est aux portes de Lyon, en face, le Général René Olry a établi trois positions défensives : la première s'établit de Bellegarde à Lyon avec des avant-postes défensifs au nord la ville ; la seconde défend Grenoble en s'appuyant sur versant ouest de la Chartreuse, la chaîne de l'Epine et le Mont du Chat ; la troisième autour de Voreppe, le long de l'Isère et le dos au Massif du Vercors. Le 18 juin, à la demande du maire Edouard Herriot Lyon est déclarée « ville ouverte ». Les allemands ne passent aucune des lignes défensives mais se replient avec de lourdes pertes. Ce succès est obtenu alors que dans le même temps les Italiens attaquent le 21 juin! Le Lieutenant Tom Morel, futur chef du maquis du Plateau des Glières, s'illustre en ordonnant un tir de barrage sur sa propre position, blessé, il obtient toutefois la reddition des soldats ennemis. Cet acte lui vaut la Croix de Guerre.
Le 24 juin, deux jours après Rethondes, la France signe à Rome un armistice bien moins dur. Rome ne met seulement la main que sur une bande terrestre allant du nord des Alpes françaises jusqu'à Menton, cette dernière ville passant sous administration italienne. Le Général René Olry a préservé au total 300 000 hommes de la captivité allemande.
  • le 24 juin 1940 : arrivée au Maroc du navire Massilia.
La déroute de l'armée française devant les troupes allemandes précipite le départ du gouvernement et de vingt-sept parlementaires réfugiés à Bordeaux. Ils accostent à Casablanca, au Maroc, sous les huées de la foule. Placés en garde à vue, certains parlementaires sont ensuite condamnés pour désertion devant l'ennemi, d'autres sont désignés coupables de la déroute française. Comment ne pas penser à l'Evangile de Saint Jean :
« Je suis le bon pasteur, le vrai berger. Le vrai berger donne sa vie pour ses brebis. Le berger mercenaire, lui, n'est pas le pasteur, car les brebis ne lui appartiennent pas : s'il voit venir le loup, il abandonne les brebis et s'enfuit ; le loup s'en empare et les disperse. Ce berger n'est qu'un mercenaire, et les brebis ne comptent pas vraiment pour lui. Moi, je suis le bon pasteur ; je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent, comme le Père me connaît, et que je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis. »
  • le 24 juin 1984 : 1,8 million de personnes défilent à Paris pour défendre l'enseignement privé.
Et les lois Savary sont retirées.
  • le 24 juin 1994 : Airbus présente son dernier-né, le Béluga, le plus gros avion porteur du monde. 
     

Il serait possible de s’aimer sans se disputer !


Et si les disputes au sein d'un couple n'étaient pas nécessaires ? Karine Danan, psychopraticienne, nous dit tout sur les façons de désamorcer les colères, d'éviter les cris et d'améliorer le bien-être de chacun.

Emporté dans une dispute, il est souvent difficile de contenir sa colère et de se raisonner. Si le désaccord est pertinent dans une relation de couple, les disputes ne sont pas nécessaires pour s’aimer. Pour apaiser les tensions, Karine Danan, psychopraticienne, propose d’interpeler l’autre en lui posant une question ou en ramenant la discussion sur le « je » au lieu de s’enliser dans des reproches inutiles. Interview et petites astuces pratiques pour tous…

Comment désamorcer une dispute au sein d’un couple ?

Karine Danan : Ce qui nous emporte dans la dispute sont souvent nos émotions. La première chose à faire pour désamorcer une dispute est alors de calmer le flot émotionnel en respirant, en se recentrant sur notre corps. Abaisser notre rythme cardiaque, baisser le son de notre voix, diminuer nos gestes sont un premier moyen de reprendre le contrôle sur nous-mêmes si nous voulons éviter une dispute.
Après quoi il est possible d’y voir plus clair et de se re/mettre à l’écoute, lâcher notre volonté de faire entendre à tout prix notre point de vue et entendre ce que l’autre cherche vraiment à nous dire de son besoin ou de ses attentes pour voir si nous pouvons y répondre ou non. Nous pouvons également attendre que l’autre soit plus calme pour continuer l’échange ou choisir de l’arrêter ensemble pour remettre la discussion à un moment plus propice.

Quelles attitudes/Quels mots enveniment la situation ?

Karine Danan : L’attitude qui consiste à ne pas écouter l’autre, à couper la parole, à essayer de convaincre, à ironiser, être condescendant, se murer dans le silence, être agressif ou crier envenime bien souvent la situation. Les reproches et le fait de parler de l’autre au lieu de parler de soi, de sa façon de voir les choses sans prendre en compte le point de vue du conjoint envenime aussi la situation. Une dispute ne montre pas nécessairement un désaccord, mais la plupart du temps une difficulté à s’écouter et s’entendre ou encore à dire vraiment ce qui se passe pour nous par peur ou méconnaissance de notre besoin réel.
Nous nous disputons la plupart du temps parce que nous voudrions que l’autre voie les choses comme nous, pourtant l’autre n’est et ne sera jamais nous et peut-être que cet autre ne peut/veut pas se soumettre à ce que nous voulons. C’est une richesse dont on peut tirer parti plutôt que de nous faire du mal. Nous disons parfois des mots qui dépassent notre pensée. Ou encore faire mine de ne pas entendre. Souvent, on voudrait dire quelque chose et les mots qui sortent de notre bouche ne représentent plus du tout ce que nous souhaitions partager. Dans ce cas, il est toujours possible de reformuler et de s’assurer que l’autre à bien compris le message. Ce qui nous semble évident ne l’est pas pour l’autre.

Comment renouer le dialogue après une dispute ?

Karine Danan : La communication verbale (les mots que nous utilisons) n’est qu’une part de la communication. Si notre attitude est paradoxale ou incohérente avec nos mots, l’autre réagira toujours à cette attitude avant de nous écouter. Nous faire pardonner ne consiste pas seulement à dire, mais surtout à agir. Il y a un temps pour résoudre les problèmes et un temps pour les évaluer. La dispute vient souvent du fait que nous cherchons des solutions avant même de comprendre le problème. La patience est une vertu quand on veut vivre sans dispute. Savoir se faire pardonner, c’est reconnaître nos erreurs et reconnaître que nous avons blessé l’autre. On se sent toujours mieux quand les autres reconnaissent qu’ils nous ont fait mal.

Quelles sont les erreurs clefs dans une dispute ?

Karine Danan : Continuer malgré l’émotion qui monte chez l’un ou chez l’autre est l’erreur la plus répandue. Une fois assaillie par nos émotions, nous ne sommes plus capables de penser avec efficacité. Nous risquons de croire que nous nous parlons alors qu’en fait nous monologuons l’un à côté de l’autre. Vouloir à tout prix trouver une solution, convaincre l’autre de notre point de vue, obtenir une réponse ou un résultat immédiat sont des bons ingrédients pour déclencher ou envenimer une dispute. Les reproches ou les accusations mettent l’autre sur la défensive et quand nous sommes sur la défensive, nous ne sommes pas ouverts à un échange.

Une autre erreur consiste à s’attendre à ce que l’autre ne réagisse pas ou réagisse en souriant à tout ce que nous lui disons ou à tout ce que nous faisons. Laisser l’autre sentir ses propres émotions sans s’engluer dedans et le laisser se calmer est une autre façon de sortir ou éviter une dispute. Le désaccord n’est pas la dispute et le désaccord n’est jamais agréable, laissons-nous aussi le droit de sentir et laisser passer ce que nous sentons. Prenons notre temps pour nous entendre et respectez nos différences.

Dans son dernier livre, S’aimer sans se disputer…, Karine Danan livre les clés pour un couple heureux. Interview et conseils d’une pro des relations amoureuses.
En savoir plus : www.karinedanan.fr

Le patriarche Sako sur la reconstruction de la plaine de Ninive

reconstruction plaine de Ninive

Le patriarche rend un hommage particulièrement appuyé aux bénévoles de SOS Chrétiens d’Orient et de Fraternité en Irak…
Les villes et villages de la plaine de Ninive, un temps habités par des chrétiens, tentent de renaître après trois ans d’occupation djihadiste, notamment grâce au soutien généreux et concret d’organisations et de bénévoles étrangers, désireux d’aider les chrétiens irakiens dans cette transition historique difficile. Cependant, une réelle renaissance ne sera possible que si les populations locales savent s’affranchir de l’attitude de ceux qui se plaignent constamment et demeurent passifs, « dans l’attente de tout recevoir de la part de l’État et des organisations caritatives ». Tel est le rappel que le patriarche de Babylone des Chaldéens, S.B. Louis Raphaël Ier Sako, a voulu adresser à tous les fidèles de son Église, en s’appuyant sur les situations dont il a pu être personnellement le témoin lors de ses récentes visites à Mossoul et dans différents villages de la plaine de Ninive. Dans un bref rapport, diffusé par les moyens de communication officiels du Patriarcat, le patriarche adresse des expressions pleines de gratitude aux bénévoles d’organisations, surtout françaises, telles que SOS Chrétiens d’Orient et Fraternité en Irak, qui « travaillent actuellement avec acharnement dans la plaine de Ninive, malgré la dureté du climat alors que nos communautés souffrent de frustration et de sens du vide et que nombreux sont ceux qui errent en se plaignant, critiquant et annonçant les sommes dont ils ont besoin, parfois sans même remercier ceux qui les aident en ce moment ». Le patriarche, dans sa contribution, suggère à tous de mettre de côté les habitudes et les attitudes erronées et de se laisser inspirer par le dynamisme laborieux avec lequel se manifeste la charité des bénévoles qui s’occupent également de la reconstruction de maisons et d’églises endommagées ou détruites au cours des années d’occupation djihadiste. La gratuité des bénévoles, remarque le patriarche, peut aider tout un chacun à prendre ses responsabilités et à mettre en œuvre spontanément des initiatives en vue de la restauration de la vie sociale dans les villes et les villages de la plaine de Ninive, en ayant conscience qu’aucune aide extérieure ne sera en soi suffisante pour faire refleurir ces centres habités demeurés déserts pendant trois ans pendant l’occupation des milices du prétendu État islamique.
Source : Agence Fides, 20 juin

Conférence à Marseille : « Les chrétiens oubliés du Pakistan »


marseille st victor

Communiqué
Le père Emmanuel Parvez, curé de la paroisse Sainte-Thérèse-Bénédicte-de-la-Croix de Pansara (diocèse de Faisalabad, Pakistan), fera une tournée de conférences dans le sud de la France du 24 au 30 juin, afin de témoigner de la situation des chrétiens dans son pays.
Victimes de violences physiques, sociétales et juridiques, les chrétiens du Pakistan sont les grands oubliés d’Orient.
L’apostolat du Père Parvez couvre plusieurs villages composés de dizaines de milliers de chrétiens qui, pour beaucoup, vivent dans des conditions de pauvreté alarmantes. Il est notamment à l’initiative de la création ex nihilo de villages communautaires grâce auxquels l’Église sort les familles les plus pauvres de la misère afin de leur offrir un toit et un travail à leur compte.
Sur elles pèsent en effet de lourdes dettes contractées auprès de leurs employeurs, qu’elles remboursent par un travail épuisant pour un salaire infime.

En juin, ne ratez pas les conférences du Père Parvez : « Il vaut mieux être un martyr qu’un réfugié ».

Lundi 26 juin 2017, 19 h 30, église Saint-Victor, Place Saint-Victor, 13007 Marseille.
Conference-Pere-Parvez

Source

Érythrée : plus de 120 chrétiens arrêtés depuis mai…

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Le 19 mai dernier, je signalais ici même l’arrestation de 89 chrétiens. Au moins 22 autres ont été arrêtés depuis : 17 dans une banlieue de la capitale Asmara le 28 mai et 5 autres ont été arrêtés à leur domicile à Dongolo le 6 juin. Open Doors (Portes Ouvertes) établit le nombre des arrestations de chrétiens à 121 depuis mai, tandis que Christian Solidarity Worldwide (CSW) l’estime à 122. Ce sont tous des chrétiens évangéliques ou pentecôtistes. L’Érythrée, selon le classement de Portes Ouvertes, est à la dixième place des pays les plus dangereux pour les chrétiens, ce qui explique, en partie, le nombre non négligeable d’Érythréens chrétiens parmi les migrants en Europe.
Source : World Watch Monitor, 16 juin

Paris : Son et Lumière pour les chrétiens d’Orient !


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Pour la billetterie, c’est ici !

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Source

Conférence à Draguignan : « Les chrétiens oubliés du Pakistan »


Draguignan Ste Famille - copie

Communiqué
Le père Emmanuel Parvez, curé de la paroisse Sainte-Thérèse-Bénédicte-de-la-Croix de Pansara (diocèse de Faisalabad, Pakistan), fera une tournée de conférences dans le sud de la France du 24 au 30 juin, afin de témoigner de la situation des chrétiens dans son pays.
Victimes de violences physiques, sociétales et juridiques, les chrétiens du Pakistan sont les grands oubliés d’Orient.

L’apostolat du Père Parvez couvre plusieurs villages composés de dizaines de milliers de chrétiens qui, pour beaucoup, vivent dans des conditions de pauvreté alarmantes. Il est notamment à l’initiative de la création ex nihilo de villages communautaires grâce auxquels l’Église sort les familles les plus pauvres de la misère afin de leur offrir un toit et un travail à leur compte.
Sur elles pèsent en effet de lourdes dettes contractées auprès de leurs employeurs, qu’elles remboursent par un travail épuisant pour un salaire infime.

En juin, ne ratez pas les conférences du Père Parvez : « Il vaut mieux être un martyr qu’un réfugié ».

Mardi 27 juin 2017, 20 h 15, église de la Sainte-Famille, Boulevard Marcel Pagnol, 83300, Draguignan.
Conference-Pere-Parvez

Une tournée pour sauver les chrétiens du Pakistan


Rédigé par Constance Guillot 
 
Une tournée pour sauver les chrétiens du Pakistan
Le Pakistan est un des pays au monde où les chrétiens sont le plus persécutés. Le Père Parvez, curé de la paroisse de Pansara au Pakistan, est actuellement en tournée en France pour sensibiliser et faire réagir le public à la situation dramatique des chrétiens dans les pays ou l’État Islamique règne… Un appel à l’aide ! 
Quelle est la situation des chrétiens au Pakistan ?
Les chrétiens au Pakistan sont une minorité pauvre et faible. Ils représentent seulement 1% de la population entière de ce pays. Majoritairement, ce sont des catholiques romains, mais il y a aussi d'autres communautés chrétiennes. Seulement environ 10 % des chrétiens sont éduqués. Les autres sont soit esclaves des propriétaires musulmans soit, pour beaucoup d’autres, travaillent dans des fours de briques, de jour comme de nuit. Dans les villes, beaucoup sont des balayeurs dans les rues ou ont d'autres emplois modestes. Ils sont très souvent victimes de violence, d'injustice, de préjugés et de discriminations. En raison de leur religion, ils sont privés de bons emplois et de postes élevés, même s'ils le méritent et sont qualifiés pour cela. La loi contre le blasphème dictée par les musulmans est souvent abusive et les chrétiens risquent leur vie chaque jour. Les avocats, les juges et autres personnes qui ont essayé d'aider les chrétiens ont été tués. Les musulmans forcent les jeunes filles chrétiennes à les épouser et elles deviennent ainsi automatiquement des musulmanes…
Et qu’en est-il dans votre paroisse ?
Comme l’ensemble des chrétiens au Pakistan, mes paroissiens sont très pauvres et très faibles. De plus, ils ne peuvent pas payer les frais scolaires de leurs enfants. Chaque jour, ils recherchent du travail pour survivre. À la fin du mois, il est vraiment difficile pour eux de joindre les deux bouts pour payer le quotidien. Ils vivent dans la crainte, l’incertitude et la frustration. Ils sont si pauvres qu’ils ne peuvent penser à migrer. Cependant, ils sont forts dans la foi et espèrent que Dieu viendra à leur aide et les sauver.
Comment pouvons-nous aujourd'hui les aider ?
Le meilleur moyen est de les libérer de la servitude et de les aider à scolariser leurs enfants. Il faut payer leurs dettes pour les libérer. Puisque la plupart d'entre eux sont sans abri, nous essayons d'acheter des terres pour créer un village chrétien avec une école, une église et un terrain de sport pour que les enfants puissent jouer et se détendre. Nous prévoyons de créer un village chrétien avec 300 familles vivant ensemble. Nous avons besoin d'aide financière.
Vous venez faire des conférences en France. Pourquoi la France ?
« SOS chrétien d’Orient » aide les chrétiens et tous les autres qui sont dans le besoin, affrontent la misère et la guerre, c’est pourquoi je suis ici. Les membres de « SOS chrétien d’Orient » m'ont vraiment impressionné par leur travail, leur engagement, leur courage et leur souci pour les personnes qui vivent dans la misère et la violence.
Que diriez-vous aux Français venus écouter vos conférences ?
Je voudrais dire aux Français : toute votre musique, votre art, votre culture et vos valeurs sont l'influence du christianisme. N’abandonnez jamais votre héritage. Regardez la violence que les autres religions enseignent à leurs jeunes. Pourquoi les jeunes en provenance de France et d'autres pays d'Europe vont-ils au Moyen-Orient pour se battre et tuer ? Pensez aux explosions de bombes et à ceux qui les déclenchent. Ne vous coupez pas de vos racines. Soyez fiers de votre foi et de vos valeurs chrétiennes !

Pour aller plus loin : Dates des conférences du Père Parvez :

Lundi 26 juin : Marseille à 19h30 en l’église Saint-Victor, Place saint Victor, 13007 Marseille

Mardi 27 juin : Draguignan à 20h15 en l’église de la Sainte-Famille, Bd Marcel Pagnol, 83300 Draguignan

Jeudi 28 juin : Aix-en-Provence à 20h en l’église Saint François d'Assise, 5 boulevard des Deux Ormes, 13090 Aix-en-Provence

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Affaire AGRIF-Obono : proposition de débat au camarade Mélenchon.




Bernard Antony, président de l’AGRIF, communique :       

On pouvait s’y attendre, le camarade Mélenchon est monté au filet pour défendre son élue Danièle Obono interrogée sur ses positions en faveur des racistes antifrançais : le pseudo-penseur Saïd Bouamama et le rappeur Saïdou, militants algériens derrière l’islamo-gauchiste Houria Bouteldja. Cette dernière, révisionniste et négationniste de l’histoire de la colonisation et de l’esclavage, distille en effet une idéologie de haine coontre la France selon elle raciste et esclavagiste sans jamais considérer les réalités séculaires de l’esclavagisme turco-arabo-musulman.
 
Et voilà que le camarade Mélenchon, avec le plus parfait mépris léniniste de la vérité, distille sa colère dans un surréaliste amalgame de l’AGRIF (qui n’est pas d’extrême-droite alors qu’il est, lui, d’une archaïque extrême-gauche) et de milliardaires propriétaires des médias. 
 
Je lance pour ma part au camarade Mélenchon, à madame Obono comme à Houria Bouteldja le défi de débattre loyalement avec moi et deux de mes amis sur les contradictions racistes de l’antiracisme. 

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