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jeudi 6 juillet 2017
Zoom – Stéphanie Bignon : Le drame de la paysannerie française
Stéphanie Bignon présente son programme pour refonder, par
l’intermédiaire notamment du localisme, une agriculture française en
grande souffrance. La présidente de l’association Terre & Famille
fait d’abord le récit d’un drame qui a eu lieu en Saône-et-Loire, le 20
mai dernier. Un éleveur bovin, Jérôme Laronze, 37 ans, a été abattu par
des gendarmes. Une actualité tragique qui illustre une scission entre le
monde paysan et le système administratif qui ne prend pas en compte le
rythme et le fonctionnement de ce premier. Le résultat, en réalité,
d’une volonté politique de tuer la petite exploitation.
mercredi 5 juillet 2017
Ni « 6 millions », ni « Holocauste », mais une catastrophe
Un
argument communément opposé aux révisionnistes est le suivant : « Six
millions de Juifs avaient disparu en 1945. Donc ils étaient morts
(sinon, où étaient-ils passés ?). Autant de morts attestent l’existence
d’un meurtre de masse planifié et systématiquement perpétré ». Dans
cette vidéo, Reynouard explique pourquoi le nombre de Juifs morts de
façon violente pendant cette guerre atroce se monte à environ 500 000.
C’est une « catastrophe », mais pas un « génocide » planifié et
systématiquement perpétré.
Pour visionner l'éditorial :
Sur l'ancienne chaîne Youtube (bloquée en France): https://youtu.be/Cy-HkdLl2BI
Sur la nouvelle chaîne Youtube (frappée par la censure des vidéos) : https://youtu.be/Yi31w5oQ7n4
Et comme toujours, sur notre site internet : www.sansconcessiontv.org
Avec les amitiés de toute l’équipe,
Valentin, de l’équipe de Sans Concession
France : 15 000 musulmans radicalisés signalés, +25% entre mars et juin 2017 (juqu’à 540 en Bretagne) .

BREIZATAO – POLITIKEREZH (04/07/2017)
En
France, le nombre d’activistes musulmans « radicalisés » a
considérablement augmenté entre les mois de mars et juin 2017. Il est
ainsi passé de moins de 12 000 à plus de 15 000 en seulement trois mois.
En juin 2017, 15.000 individus fichés S pour radicalisation, 18.000 inscrits au FSPRT (Minint) pic.twitter.com/Q97qqKFF3V— Jean-Charles Brisard (@JcBrisard) 3 juillet 2017
Le
département du Finistère en compte entre 100 et 150, le département des
Côtes d’Armor entre 60 et 90, le département du Morbihan entre 15 et 70,
l’Ille-et-Vilaine entre 20 et 100 et la Loire-Atlantique entre 26 et
130.
D’après ces indications, la Bretagne compterait jusqu' à 540 éléments musulmans connus pour leur activisme islamiste.
Aujourd’hui la PMA, demain la GPA, après-demain l’utérus artificiel et le transhumanisme
Aujourd’hui la PMA, demain la GPA, après-demain l’utérus artificiel et le transhumanisme
A peine le gouvernement du président Emmanuel Macron est-il installé que le lobby “lesbien, gay, bisexuel et transgenre” réimpose son agenda et ses revendications contre-nature.
"Notre objectif est bien de traduire d'un point de vue législatif l'avis" du Comité consultatif national d'éthique, qui "va dans le sens des positions d'Emmanuel Macron durant la campagne présidentielle", a déclaré le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner, rappelant que le président-bankster des Rothschild s'était alors "prononcé en faveur de l'extension de la PMA aux couples de femmes et aux femmes célibataires".
Une fois de plus ressurgit, au mépris du réel et de l’ordre naturel, ce caprice des milieux homosexuels et lesbiens de vouloir se procurer des enfants comme s’il s’agissait d’une simple marchandise ou d’un animal de compagnie.
Répétons-le : le “droit à l’enfant” n’existe pas ! ![]()
Vers un nouvel ordre sexuel mondial
Le parallèle est frappant. A peine François Hollande était-il élu président de la république qu’il chargeait Christiane Taubira de dénaturer le mariage pour autoriser l’union en mairie de deux personnes de même sexe, permettant dans la foulée à des duos homosexuels d’adopter des enfants. Et à peine Emmanuel Macron est-il élu président de la république qu’il charge son gouvernement de permettre aux lesbiennes de recourir à la procréation médicalement assistée. Or, on sait que chacune de ces étapes en entraine une autre, dans le cadre du processus démoniaque qui nous conduit vers un nouvel ordre sexuel mondial totalitaire et entièrement contraire à l’ordre naturel. Après la PMA viendra évidemment le temps de la GPA puis, comble de la folie humaine, celui de l’utérus artificiel imaginé par les adeptes du transhumanisme. Car ces fous “se prennent pour des Dieux”.
Tirer les leçons des précédentes compromissions
La bataille qui s’annonce impose de tirer les leçons de l’échec de la Manif pour Tous à empêcher le vote de la loi Taubira. Malgré des mobilisations de foules importantes, le ton festif et équivoque de ces manifestations n’avait nullement impressionner le gouvernement de l’époque et les copinages avec l’UMP n’avaient servi à rien.
Cette fois, les Français qui veulent réellement s’opposer à ce plan démoniaque devront choisir en connaissance de cause. Soit une stratégie bisounours qui donne bonne conscience aux bien-pensants mais est inexorablement vouée à l’échec. Soit une stratégie de rupture avec le système, acceptant de marteler les vérités et principes de la loi naturelle et des commandements de Dieu. Car ce combat est éminemment eschatologique et nos adversaires en sont, eux, pleinement conscients.
Dès à présent, toutes les bonnes volontés peuvent nous contacter. Cette fois, que tous les catholiques agissent en catholiques !
Alain Escada,
président de Civitas |
2 juillet 2017 à 14h à Jongieux – Acte de réparation après les profanations antichrétiennes commises en Savoie Civitas Savoie réagit après les nombreuses profanations de statues de la Sainte Vierge commises ces jours-ci dans plusieurs communes savoyardes. ![]() |
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mardi 4 juillet 2017
L'économie est de l'idéologie
« L'économie au sens le
plus large (de la production à la consommation) passe pour l'expression
par excellence de la rationalité du capitalisme et des sociétés
modernes. Mais c'est l'économie qui exhibe de la façon la plus frappante
– précisément parce qu'elle se prétend intégralement et exhaustivement
rationnelle – la domination de l'imaginaire à tous les niveaux. » Cornélius Castoriadis in L'institution imaginaire de la société, Le seuil 1975, p. 236
L'économie
est effectivement une institution qui, dans la société capitaliste, est
devenue centrale et est parvenue à déterminer le sens et la
fonctionnalité des autres institutions tels l'État, le juridique,
l'organisation internationale, etc. Mais l'économie n'a pas seulement
pris une importance prépondérante, elle s'est surtout positionnée
d'elle-même au-dessus de toute autre activité humaine qu'elle a en fait
phagocyté au nom de la rationalité de la production et de la
consommation. C'est effectivement de façon apparemment autonome que
l'économie s'est ainsi placée au centre – et supérieurement donc – du
mouvement de la société donnant à celui-ci un rythme en phase avec ses
propres impératifs. Elle y a introduit par conséquent une rationalité
dont on peut conclure par le simple fait de ce qui précède qu'elle est
intimement dépendante du processus autonome de l'économie.
Or,
une rationalité dépendante d'une entité institutionnelle dont on sait
toute la correspondance qui la lie avec l'imaginaire d'une société,
quelle qu'elle soit, n'est pas foncièrement une rationalité, mais du
rationalisme : c'est-à-dire une « raison » que l'on se donne à agir
d'une certaine façon en harmonie avec ce qui donne à cette société un
sens, dans notre cas, l'économie. Cette rationalité est donc plus un
cache-misère qu'un véritable moyen d'accéder à plus d'autonomie,
c'est-à-dire de possibilité de s'élever par-delà des croyances, un
imaginaire, qui nous invitent à chaque instant à agir tels des robots
programmés pour le progrès économique, au travers de nos actes
quotidiens. Et elle le fait de la manière la plus sournoise qui fut
donnée à l'humanité de l'aliéner : en faisant penser que nous avons
ainsi atteint au règne de la Raison, appliquée au moyen de nous fournir
le bien-être matériel et la supériorité sur la nature, elle nous a
inculqué par là-même que nous aurions pu accéder à un état supérieur
d'humanité enfin libérée des aliénations du passé.
L'économie
nous prive en réalité de façon encore plus profonde de ce qu'il nous
serait indispensable à notre émancipation : le pouvoir, celui de penser
et d'agir. Il s'agit du pouvoir sur soi-même, de la possibilité toujours
ouverte de remettre en cause des croyances qui démontrent leur nocivité
ou leur décalage avec la réalité vécue, bref, d'évoluer, de s'élever.
Il ne nous reste que la soumission à des lois issues de ce que l'on ne
contrôle plus et qui nous apparaît tel un mécanisme implacable devant
irrémédiablement guider nos choix, nos destins, nos vies. Nous nous
trouvons enfermés dans une dynamique qui nous enjoint à devoir supporter
par nos efforts incessants le processus interminable de valorisation
d'absolument tout ce que la terre peut supporter de valorisable,
fabrication de biens comme la vie elle-même dans ce qu'elle a de plus
intime.
L'économie est
une injonction à réduire la vie à un aspect comptable, à se défaire,
dans les faits, de son humanité. L'on s'applique alors au côté pile de
la monnaie : celui du chiffre, de la valeur ! Et de ce point de vue, le
monde nous paraît entièrement se mouvoir autour des symboles de
l'économie. Un monde où le pouvoir n'est plus qu'apparence, que
soumission à l'Ordre financier et économique, matérialisé en ce début
mai 2017 par l'élection d'un nouveau président de la République
finalisant en quelque sorte la suprématie totale de la technocratie sur
le politique. Alors oui, l'économie est bel et bien une idéologie parce
qu'elle dénote d'un abandon de la responsabilité de l'homme face à des
convictions qu'il a élevé au stade d'un imaginaire transcendant.
Mais
cette idéologie n'en est pas venue à ce point subitement. Il lui fallut
passer par maintes étapes tout au long desquelles elle détruisit les
fondements imaginaires de l'ancienne société française et européenne,
catholique et organique. Des puissances ont joué un rôle dans ce grand
tournant entamé au XVIIIéme siècle, des puissances dont les symboles se
situent sur le côté face de la monnaie, la face du réel pouvoir de ceux
qui servent un tout autre dessein que celui de maintenir ouverte la
marche de l'histoire des hommes. Ce dessein est d'aboutir à la fin de
l'histoire, à la valorisation ultime de « l'homme » (ou plus exactement,
de certains hommes), au « règne de l'AntéChrist ». Il est clair
que l'argent et son accumulation indéfinie, autant que la valorisation
obscène qui s'est introduit dans tous les domaines de la vie, ont été,
et sont toujours plus que jamais les instruments d'une hégémonie d'une
classe de gens qui font vivre l'idéologie économiciste comme « moteur
invisible » d'une prise de pouvoir absolue sur le monde. Aujourd'hui,
cette « Nouvelle classe » a un besoin pressant de placer des
technocrates habiles et des experts suffisants à la tête des pouvoirs
dit « politiques », entièrement à son service et au détriment d'un
semblant de démocratie, dans le but d'entreprendre la phase finale du
contrôle idéologique total sur les esprits (d'où « l'effet Macron »).
L'individualisation extrême de la guerre de tous contre tous, principe
primordial de l'échange dans le monde économique libéral, en est un des
aspects. D'où la tendance à l'ubérisation, l'auto-entreprenariat, la
destruction de ce qui subsistait des anciennes communautés de travail,
des syndicats un tant soit peu combatifs, etc, qui ira en s'accélérant.
L'économie
est de l'idéologie, dans notre monde capitaliste, non seulement parce
qu'elle a construit notre imaginaire, mais aussi parce qu'elle est
l'arme de la soumission des peuples par laquelle le funeste projet
eschatologique du libéralisme tend peu à peu à devenir réalité... pour
ceux qui en auront mérité les clefs : les « gagnants ». Il nous faudra
donc nous permettre de regarder en face cette idéologie, de la faire
sortir de nos têtes afin de nous mesurer à elle selon de toutes autres
valeurs qui sont celles du don de soi, de la gratuité, du devoir de
s'accomplir pour enrichir l'humanité de chacune de nos personnalités.
Nous devons comprendre que nous avons toujours la possibilité de pouvoir
porter nos regards vers d'autres cieux que celui, phantasmagorique, que
nous inclinent à vénérer les forces du Mal (cupidité et
renoncement...). L'esprit de communauté, qui nous rattache à nos
lointaines origines, tout comme à nos proches, peut y avoir un rôle
certain.
Yohann Sparfell
Une autre différence entre NATION et les “populistes” !
Comme
nous l’avions prévu, les échecs (relatifs quand même vu les très hauts
pourcentages obtenus) de la droite nationale et populiste (oui, vous
savez, celle qui allait nous montrer comment faire intelligemment de la
politique pour arriver au pouvoir…) en Autriche puis en France ont
démoralisé plus d’une personne de la mouvance patriote.Raison de plus pour rappeler que ce ne sont pas nos idées qui sont en échec mais bien la manière de faire de la politique d’une certaine “droite nationale” et/ou populiste plus prompte à ramper devant le politiquement correct qu’à faire du travail social, plus douée à jouer au “golden boy” qu’à former une génération de cadres politiques efficaces, plus intéressée par des plans de carrière que par le fait de tenir la rue, etc…
C’est toute la différence entre ce qu’on appelle la droite nationale et/ou populiste, qui ne vise pas vraiment à changer le système politico-financier dans lequel nous vivons, et la mouvance identitaire et solidariste dont NATION se réclame.
Nous n’avons que faire du politiquement correct (sans tomber dans la provocation de mauvais goût bien sûr), nous voulons nous projeter aussi sur le terrain social et, bien que participant au processus électoral, nous pensons qu’il faut maintenir une présence dans la rue !
Une autre différence est le rapport aux questions financières. Au moment où plusieurs affaires de ce type touche les partis de “droite nationale” et populiste représentée au Parlement européen, il est utile de souligner que l’audit externe qu’a subi l’APF (le parti pan-européen dont NATION fait partie) lui a été totalement favorable et a confirmé que l’argent public mis à disposition avait été utilisé à bon escient et dans le respect des procédures !
C’est aussi une autre différence entre nous et les droites nationales et populistes : nous, nous gérons correctement l’argent public !
Plus que jamais, NATION est l’unique alternative, la seule opposition
Vincent Reynouard - Ces Juifs qui veulent me faire taire
Le 24 juin dernier, Vincent Reynouard a été dénoncé par un Juif (suivi
par d'autres) auprès de plusieurs organismes afin qu'ils agissent pour
que son compte Tweeter soit fermé. Ce Juif encourage également ceux qui
voudraient le "démonter" (comprenez : lui casser la figure).
Dans cette courte vidéo, Vincent Reynouard répond: il annonce la parution (enfin) d'une série de courtes vidéos qui synthétiseront ses 30 ans de recherches historiques...
Pour visionner l'éditorial :
Sur l'ancienne chaîne Youtube (bloquée en France): https://youtu.be/wK02C39Cdlc
Sur la nouvelle chaîne Youtube (frappée par la censure des vidéos) : https://youtu.be/TrJMJPyvb78
Et comme toujours, sur notre site internet : www.sansconcessiontv.org
Avec les amitiés de toute l’équipe,
Valentin, de l’équipe de Sans Concession
Dans cette courte vidéo, Vincent Reynouard répond: il annonce la parution (enfin) d'une série de courtes vidéos qui synthétiseront ses 30 ans de recherches historiques...
Pour visionner l'éditorial :
Sur l'ancienne chaîne Youtube (bloquée en France): https://youtu.be/wK02C39Cdlc
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