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dimanche 16 juillet 2017

Sa Sainteté le Pape Pie VI : « La Monarchie le meilleur des gouvernements »

« La démocratie en France avant la révolution française s'exerçait à l'intérieur des corps sociaux corporatifs, une démocratie qui a duré 7 siècles. Cette démocratie n'arrangeant pas les nouvelles fortunes financières apatrides et maçonniques, ils la firent abolir définitivement dans leur schéma le 4 août 1789, en abolissant les corporations par la suppression des privilèges de celles-ci et des provinces, le peuple a plus perdu le 4 août que la Noblesse. La seule démocratie vertueuse est celle qui s'exerce donc à l'intérieur de corps sociaux. C'est ce qu'on appelle LA DEMOCRATIE ROYALE.

Nous rappelons à nos lecteurs, que le Roi de France est le lieutenant de Dieu sur terre, que restaurer le règne social de Jésus-Christ, si on poursuit la logique honnêtement, et jusqu'au bout, se fera en restaurant la monarchie catholique, en suivant les Lois Fondamentales du Royaume, qui désignent à l'heure actuelle le Roi de France, Louis XX, puisque le Roi ne peut pas être choisi par des hommes, mais par Dieu. Tout le reste n'étant qu'élucubrations, manipulations et intérêts privés.

La France qui est aujourd'hui en quatrième position des pays athées dans le monde, suite à une subversion constante au cours des siècles, des massacres pendant la période révolutionnaire, puis une propagande d'une violence inouïe depuis lors, était avant l'établissement du laïcisme – religion maçonnique – la Fille aînée de l'Église.

Le Roi de France était désigné par le titre de Fils aîné de l'Église, qui peut être comparé à celui de Très chrétien, également spécifique au roi de France. Certains rites religieux ne s’appliquaient qu’au roi de France et lui rappelaient son statut particulier de roi très chrétien. Ce titre fut également appliqué indifféremment au roi et au peuple de France, peuple très chrétien ou au territoire français et devint peu à peu un objet de gloire, une justification d'être, apportant aux Français la certitude d'être un élément important du plan de Dieu dans l'ordre du monde au cours des temps.

Sa Sainteté le Pape Pie VI : « La Monarchie le meilleur des gouvernements »

Autocollant : Votre répression n'arrêtera nos convictions !



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Qu'est-ce que la révolution dite française ?

Qu'est-ce que la révolution dite française ?
Monseigneur Gaume(1802-1879)
Protonotaire apostolique, Docteur en théologie
 
" Si, arrachant le masque de la Révolution, vous lui demandez : Qui es-tu ? Elle vous dira : " Je ne suis pas ce que l'on croit. Beaucoup parlent de moi et bien peu me connaissent. Je ne suis ni le carbonarisme qui conspire dans l'ombre, ni l'émeute qui gronde dans la rue, ni le changement de la monarchie en république, ni la substitution d'une dynastie à une autre, ni le trouble momentané de l'ordre public. Je ne suis ni les hurlements des Jacobins ni les fureurs de la Montagne, ni le combat des barricades ni le pillage, ni l'incendie ni la loi agraire, ni la guillotine ni les noyades. Je ne suis ni Marat, ni Robespierre, ni Babeuf, ni Mazzini, ni Kossuth. Ces hommes sont mes fils, ils ne sont pas moi. Ces choses sont mes oeuvres, elles ne sont pas moi. Ces hommes et ces choses sont des faits passagers, et moi je suis un état permanent (…)

" Je suis la haine de tout ordre religieux et social que l'homme n'a pas établi et dans lequel il n'est pas roi et Dieu tout ensemble ; je suis la proclamation des droits de l'homme contre les droits de Dieu ; je suis la philosophie de la révolte, la religion de la révolte; je suis la religion armée ; je suis la fondation de l'état religieux et social sur la volonté de l'homme au lieu de la volonté de Dieu! En un mot, je suis l'anarchie ; car JE SUIS DIEU DETRONE ET L'HOMME A SA PLACE. Voilà pourquoi je m'appelle révolution : c'est à dire renversement, parce que  je mets en haut ce qui, selon les lois éternelles, doit être en bas, et en bas ce qui devrait être en haut "

Mgr Gaume, La révolution, Recherches historiques, t. I, p. 18, Lille, Secrétariat Société Saint-Paul, 1877, cité in Jean Ousset, Pour qu'Il règne, DMM, Niort 1998, p. 122).

Il y a bientôt 60 ans l’Afrique disposait d’elle-même ! Pieter Kerstens




Et à voir, à lire ou à entendre tout ce que les médias nous servent depuis des années à ce propos, on pourrait croire que seuls les Européens seraient les responsables de l’état de délabrement que les pays africains connaissent aujourd’hui.

Le devoir d’oubli paraît s’être substitué au devoir de mémoire et rares sont ceux qui font état des rebellions et des massacres qui ont permis ces indépendances, souvent durant de longues années pendant lesquelles les colons n’avaient qu’une alternative :  « la valise ou le cercueil » !

Quelques grands artisans de l’indépendance africaine :

Francisco Macias N’Guema  en Guinée Equatoriale ; Kenneth Kaunda  en Zambie ; Kwame N’Khruma  au Ghana ; Sekou Touré en Guinée ; Mengistu Hailé Mariam en Ethiopie ;Jomo Kenyatta  au Kenya ; Samora Machel  au Mozambique ; Robert “Bob”  Mugabe au Zimbabwe ; Djafar-Al-Nimayri  au Soudan ; Jean Bédel  Bokassa  en République Centrafricaine ; Idi Amin Dada  en Ouganda ; Mathieu Kérékou  au Bénin ; Amilcar Cabral en Guinée Bissau ; qui, pour beaucoup d’intellectuels de « gôche » sont désignés comme des libérateurs et des exemples de lutte contre l’oppresseur, ces bouchers affiliés à l’Internationale Socialiste.

L’EUROPE AUX EUROPÉENS, L’AFRIQUE AUX AFRICAINS !
Les multiples affrontements qui se développent de la Lybie à l’Afrique du sud et du Nigéria à la Somalie, en passant par le Soudan, la République Démocratique du Congo ou encore le Mali, trouvent leur origine dans le découpage des frontières imposé par l’administration coloniale. Mais l’essentiel de ces affrontements sanglants se trouve dans les racines séculaires des tribus et des conflits entre chasseurs/cueilleurs et pasteurs/éleveurs.  Par son aveuglement droits-de-l’hommiste, l’Occident a laissé les multinationales occuper le vide créé par l’expulsion des colons.  Aujourd’hui la Chine accapare le terrain africain, de l’Algérie à la Zambie et du Sénégal à la Tanzanie, au grand désespoir des bonnes consciences de l’ONU.
Il n’est pas tolérable que le contribuable européen paye l’addition des errements du cours du cacao ou de l’huile de palme, ni même que le maraîcher de Plougasnou soit sacrifié au profit des légumes du Sénégal ou du Kenya , de même que les arboriculteurs italiens, espagnols ou français subissent la concurrence des fruits de Côte d’Ivoire, du Maroc ou d’Afrique du Sud.
Pourquoi doit-on absolument acheter le gaz d’Alger plus cher ?
L’Afrique dans son ensemble a obtenu son indépendance en massacrant les toubabs, les pieds noirs et les muzungus.  Les potentats et les roitelets locaux se sont construit des fortunes grâce aux aides européennes et sur le dos de leurs populations.  Ils ont laissé tomber en ruines les hôpitaux, les ponts, les voies de chemin de fer ou les écoles édifiés par les européens.  Du temps des colons, ces pays connaissaient, pour leur grande majorité, l’autosuffisance alimentaire et un réseau routier utilisable même durant la saison des pluies, ce qui n’est plus le cas en 2017. Pourquoi ?
A lui seul le barrage d’Inga sur le fleuve Congo pourrait alimenter en électricité plus de 10 pays voisins et 150 millions d’habitants !  Encore faudrait-il un accord entre ces 10 présidents, rois, maréchaux, ou colonels.  Est-ce inimaginable ?  Pourquoi avoir attendu 25 ans ?
Ce qui se passe depuis de longues années dans plus de 20 pays africains ne concerne en aucune manière l’ouvrier de Saint-Nazaire, l’instituteur de Porto, le docker d’Anvers ou le facteur d’Athènes.  A chacun ses problèmes et ses responsabilités à assumer en bon père de famille !
C’est l’Union Africaine (U.A) née en 2002 des cendres de l’Organisation de l’Unité Africaine
(Créée en 1963 à Addis-Abeba) qui seule est chargée de régler ses conflits locaux.  Que certaines ethnies se trouvent menacées dans leur identité, que des populations se défendent parce qu’elles sont attaquées, quoi de plus normal.  C’est aussi ce que nous, Européens, constatons tous les jours dans nos quartiers : l’invasion de notre économie, le métissage de notre population et l’insécurité permanente dans nos écoles, dans nos rues et dans les transports publics ; trois aspects de notre quotidien imposés par les charlatans du mondialisme et les gourous du multiculturel et du « vivre ensemble ».

JOSEPH KABILA OU MOISE KATUMBI ?
La communauté internationale (vous et moi) est systématiquement sollicitée pour mettre la main à la poche afin de pallier aux carences des états africains, dont la gabegie n’égale que leur incompétence abyssale.  Il faut par ailleurs se souvenir qu’en 2006, les élections présidentielles en R.D.C avaient coûté la bagatelle de 350 millions d’Euros -réglés par l’Union Européenne- et encore en 2011 avec un  coût de 500 millions €, deux scrutins très contestés où Joseph Kabila-Kabangé  l’avait emporté haut la main.
* Mais où sont donc passés tout le matériel informatique et le mobilier, achetés à ces occasions ? * Pourquoi encore un budget de 600 millions € pour les élections de 2018 et payables par qui ?
* La situation économique, sanitaire ou financière en R.D.C sera-t-elle meilleure en avril 2018 qu’en Octobre 2006 ?
* La corruption aura-t-elle disparue ?  La MI.BA fonctionnera-t-elle enfin ?  Le réseau routier sera-t-il réparé ?  Les congolais seront-ils satisfaits ?  Et la malaria sera-t-elle éradiquée ?
Mais d’ores et déjà on peut être persuadé que Joseph Kabila Kabangé « le Raïs » se succèdera à lui-même…contre l’ancien gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi.
Pour ma part, j’approuve les déclarations répétées en son temps par Karel De Gucht, ancien commissaire européen, sur l’incompétence de certains dirigeants africains à gérer leur pays et leur corruption invétérée.
Il faut exiger l’arrêt immédiat de toute forme d’aide financière à l’Afrique, dénoncer tout chantage aux prétendus devoirs ou dettes morales de l’Europe vis-à-vis des pays sous-développés, appeler au retrait de toutes les ONG de la région des Grands Lacs et refuser catégoriquement cette prétendue culpabilité que nous aurions envers les peuples d’Afrique ou d’ailleurs.  Il est grand temps qu’ils se prennent eux-mêmes en mains, avant de tendre la main.
Comme l’avait très justement confirmé Koffi Yamgnane (ex-ministre de Jospin) quand il s’était présenté à la Présidence du Togo en 2010, de nombreux chefs de villages lui avaient avoué :

«  Koffi, c’était quand même mieux du temps des Blancs ! »

Ça sent le gaz et le pétrole !

Comme dans la majorité des pays africains, les multinationales américaines, appuyées par les services gouvernementaux de Washington, exercent leur hégémonie là où se trouve l’or noir.
Les conflits qui perdurent au Moyen-Orient en sont la conséquence directe, ajoutés aux idées fixes des néo-cons yankees, alliés des sionistes, qui ne veulent absolument pas d’une entente entre Téhéran, Bagdad et Damas et d’un gazoduc (un projet irano-syro-russe) reliant South Pears  en Iran à la Méditerranée.  Les victimes civiles de cette guerre sont surtout des enfants !

Pieter Kerstens

LE SIEL APPELLE À SIGNER LA PÉTITION DE RENAUD CAMUS ET DE KARIM OUCHIKH

Paris est méconnaissable. Stupéfait, le monde assiste au suicide de la Ville-Lumière, que le changement de peuple et de civilisation transforme en un véritable coupe-gorge. Pourtant le maire de la ville crée toujours plus de centres d’accueil pour les migrants et veut voir étendu ce modèle désastreux au moindre recoin du territoire français. Le gouvernement d’Emmanuel Macron s’apprête très probablement à légiférer en ce sens.

La “politique de peuplement” fait comme si l’Europe était un désert à coloniser. Partout sur le continent — sauf en quelques pays, Hongrie, Pologne, Slovaquie, République tchèque, etc., qui ont de la tyrannie des souvenirs moins lointains, et résistent à l’invasion imposée —, partout les autorités nationales et supranationales, oublieuses de leurs propres peuples, de leur identité et de leur souffrance, décrètent et répartissent la submersion migratoire, la substitution ethnique, le Grand Remplacement, l’avènement de l’homme remplaçable. Elles le font hypocritement en appelant à la compassion, alors que leur politique d’appel d’air précipite sur les routes et les mers des masses humaines inouïes, qui comptent une proportion infime de réfugiés authentiques mais qui paient tous les jours à l’espérance d’une vie meilleure, ou à la volonté de conquête, leur sinistre tribut de naufragés.

Européens, vous êtes abandonnés et trahis par des gens qui veulent nous imposer le règne du profit et l’interchangeabilité générale. Révoltez-vous ! En signant cette pétition, manifestez votre droit à des patries qui demeurent les vôtres. Si nous sommes plus d’un million à la signer, les institutions européennes devront enfin nous entendre et ainsi renoncer au chaos migratoire qui condamne à la disparition programmée de notre civilisation.
 
Renaud Camus – Karim Ouchikh


La session 2017 de l’épreuve anticipée de français du baccalauréat ne va pas sans poser problème


De Gauvin Buriss, professeur de lettres en région parisienne :
"[...] La formulation de la question de corpus a laissé les correcteurs perplexes :  » Les personnages de ces romans sont-ils touchés de la même manière par l’univers fictif qu’ils découvrent ? «  Il s’agissait de la lanterne magique dans la chambre du jeune narrateur de Du Côté de Chez Swann de Marcel Proust, et d’une séance de cinéma vécue par Suzanne dans Barrage contre le Pacifique de Duras et par le jeune Jacques Cormery dans Le Premier Homme d’Albert Camus. Une agrégation et un doctorat en poche, après 15 ans d’enseignement dans le supérieur et le secondaire, je reste muet devant cette question, et ne vois pas comment y apporter une réponse intelligente et construite, autre chose qu’un simple relevé des émotions – d’ailleurs vagues – ressenties par les personnages et évoquées dans les textes. Cela n’a en soi aucun intérêt et n’est qu’une façon de faire perdre du temps aux candidats, à qui l’on pourrait par bien d’autres moyens demander de prouver leurs compétences réflexives et leur culture. Ce simple relevé des émotions est toutefois la seule chose qui soit, selon le corrigé national, « à la portée des candidats ». Il propose cependant de valoriser ceux qui auront vu qu’ « on oscille à des degrés variables entre immersion dans l’illusion romanesque et distance voire dérision à l’égard de son aspect attendu et convenu. Le jeune narrateur du roman de Proust est sensible au caractère sombre du personnage de Golo (…) mais c’est sans doute sa propre tristesse qu’il projette sur le chevalier et il continue de percevoir parfaitement la machinerie qui préside à la représentation. Il voit bien la robe du cheval se bomber des plis du rideau. Il joue enfin de cette frontière poreuse entre le réel et la fiction en feignant de croire que le personnage médiéval interprète sagement son propre rôle. »

Autant dire que je n’ai rien trouvé de tel dans mes copies – loin s’en faut ! – pourtant de série générale (ES). Pourquoi poser une telle question si le seul élément de réponse un tant soit peu intéressant n’est pas « à la portée des candidats » ?
Pour le commentaire composé, le texte proposé est un extrait de Barrage contre le Pacifique de Marguerite Duras. Le corpus dans son ensemble est composé de textes du XXème siècle, ce qui ne correspond pas à l’esprit de l’épreuve qui devrait permettre aux élèves d’utiliser les connaissances culturelles acquises au cours de leur scolarité. Face à des textes récents, les élèves sont généralement déstabilisés, comme ce fut le cas en 2015 avec le texte de Laurent Gaudé (né en 1972), et ne peuvent guère monnayer leur travail d’enrichissement culturel. Le choix même de Marguerite Duras, dont les œuvres sont assez controversées sur le plan littéraire, est une difficulté supplémentaire, l’extrait choisi étant assez délicat à commenter. Il suffit de lire le corrigé officiel fourni aux correcteurs par le Ministère pour voir à quel point le texte a glissé entre les doigts des commentateurs et leur a demandé de belles contorsions pour monter quelque chose d’un peu intéressant. Autant dire que peu nombreux sont les élèves qui ont réussi à composer un commentaire digne de ce nom sur un texte ne comportant aucune dimension morale, politique ni philosophique, et dont les enjeux esthétiques sont difficiles à cerner et à dégager.
Proposer cela à des élèves de Première, c’est les mettre sciemment en difficulté.
Les moyennes n’en révèleront rien, certainement, car elles seront relevées pour maintenir la paix des familles et ne pas affoler APB : cela ne remplira pas le vide sidéral des copies.
Dans le corrigé national, les correcteurs s’écoutent écrire avec une auto-satisfaction narcissique qui frôle le ridicule, tant ce qu’ils proposent est loin de l’univers d’un élève de première, même honnête. Ils attendaient que les élèves trouvent ce genre de choses : « Après la déclaration réciproque énoncée avec fluidité et plusieurs contretemps rendus sensibles par la longueur de la phrase, c’est l’épiphanie du bonheur comme le révèlent les métaphores du « ciel de l’attente » et de la « foudre du baiser ». Les hyperboles finales achèvent ce basculement en apothéose. (…) Les hommes-quilles nous plongent dans une fantasmagorie surréaliste chorégraphiée. (…) L’expression triviale ‘ces choses-là’, faussement pudique, contraste avec le style héroï-comique du ‘tel orage’. (…) L’artifice est perçu, certes, mais appréhendé avec délectation. Les spectateurs recherchent une expérience profonde et authentique dans ce rapport à la fiction qui s’affirme comme fiction. Expérience fortuite et non contingente, choisie, libératrice et purificatrice. »
Sans rire ! Avec un tel corrigé-modèle, il faut nous autoriser à utiliser une notation négative, allant de – 40 à – 10, car il y a autant de lien entre les copies des élèves et ce genre de texte qu’entre un macaron Ladurée et un Big-Mac de contrefaçon…
Venons-en à l’épreuve de prédilection des élèves en difficulté : l’écriture d’invention. Refuge de ceux auxquels le commentaire et la dissertation ont résisté, l’écriture d’invention prend généralement la forme d’une argumentation soumise à certaines contraintes d’écriture. Le travail est intéressant en soi, même s’il est finalement difficile à évaluer, et ressemble à ce que l’on proposait aux élèves du XIXème siècle lorsqu’on leur demandait de faire dialoguer Achille et Hector aux enfers. En moins ambitieux, bien sûr, mais cela peut permettre à certains élèves de révéler quelques qualités, tant sur le plan de la recherche d’idées et de l’argumentation, que par leur style.
Le sujet 2017 ? Digne d’une rédaction de 4ème pondue à la va-vite pour occuper une classe sur une heure de permanence : « Vous imaginerez le récit que pourrait faire un spectateur / une spectatrice d’une séance de cinéma qui l’aurait particulièrement marqué(e). Votre texte, d’une cinquantaine de lignes, comportera les références au film, la description des émotions ressenties et des réflexions diverses suscitées par la représentation ». Cela fait froid dans le dos. Comment replacer Rabelais, Montesquieu ou Pascal avec un tel sujet ? Et l’on sait bien qu’un élève normal de 17 ans va plus vraisemblablement voir le dernier Fast and Furious au cinéma que le dernier Woody Allen. Je vous laisse donc imaginer le niveau de ces travaux, qui nous racontent – heureusement de manière fort brève, vu qu’on leur demandait 50 lignes, ce qui est plus court que la rédaction du brevet des collèges – la dernière séance de Gravity, Batman vs Superman ou des Tuche… car « on n’est pas sérieux quand on a dix-sept ans » … et surtout on manque souvent cruellement de discernement.

Je vous livre un extrait d’une copie, pour que soit perçu justement ce décalage entre le réel et la fiction sur lequel les candidats étaient censés réfléchir mais que le Ministère semble nier en ce qui concerne le niveau des élèves. Je vous laisse déceler l’habileté de ce candidat, qui joue sur la mauvaise conscience de son correcteur, et qui fait passer, avec une belle insistance, un message assez culpabilisant. C’est un(e) candidat(e) de filière générale économique et sociale (bac ES), donc un élève qui pourra l’an prochain postuler pour entrer à Sciences Po ou en classe préparatoire pour une école de commerce, ou encore en faculté de droit. Je respecte l’orthographe (le film évoqué dans la copie n’est jamais identifié précisément ; il semble qu’il s’agisse d’un documentaire sur la Seconde Guerre Mondiale et les camps de concentration, vu avec un professeur d’histoire) : « Il me fait pleurer… oh ! vous aussi répondit-il. Que pensez-vous du film ? Très bon film, et vous ? C’est un film très émouvant, avec ces élèves pas si nul qu’on pouvait penser.

Oui, c’est pas si facile pour cette professeur d’histoire, elle en voit de toutes les couleurs… mais très belle initiative de sa part pour se projet, ça m’a touché, dit-elle. Elle croit en ces élèves, même si ce n’est pas la classe avec d’excellente note, surtout elle n’a pas des élèves faciles. C’est une très belle initiative, travailler sur les camps de consentration avec une classe qui ne s’interèse pas à la moindre idée que dit le profeseur, ça parait impossible à vrai dire. C’est un triste sujet mais qui reflète la réalité, lorsqu’elle la annoncé, ils se sont tout tais, répond elle. (…) C’est sur c’est une belle preuve qu’elle leur à fait, dit-il. Plusieurs professeurs peuvent faire cela, les élèves ressortent toujours grandits d’une telle expérience peut importe leur niveau. Ca peut leur être que bénéfique dit-il. Ca me touche toujours de voir des professeurs croirent en leur élèves malgrés leur difficultés, rajoute-t-il. Lorsqu’on à vue qu’ils avaient remportés le concours, auquelle elle les avaits inscrits, ils étaient les plus heureux, alors qu’ils n’y croyait pas ! dit-elle »."
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Pendant qu'il rabote le budget des Armées, Macron en donne à sa femme


Dotée d'un véritable statut, son épouse Brigitte devrait avoir un budget officiel, contrairement à toutes celles qui l'ont précédée. Son importance reste toutefois difficile à évaluer, même si Capital s'est risqué à l'exercice.
"[...] Actuellement, la femme du président peut compter sur une équipe de trois collaborateurs pour l’aider à gérer ses dossiers et de deux personnes pour assurer sa sécurité dès sa sortie de l’Elysée. Quelle est l’enveloppe allouée pour rémunérer tout ce beau monde ? Mystère à ce stade. A titre de comparaison, Valérie Trierweiler s’était entourée de cinq collaborateurs qui avaient coûté 396.900 euros brut sur l’année 2013 aux contribuables, selon un rapport de la Cour des comptes. De plus, quatre officiers assuraient sa sécurité. [...] Pour les dépenses liées à son rôle, Brigitte Macron, comme celles ses prédécesseures , pourra faire appel à “un service rattaché au cabinet du président”, rappelle Pierre-Olivier Costa. Déplacements, cadeaux, réceptions… Toutes ces dépenses seront prélevées sur le budget de l’Elysée. Et c’est là où son directeur de cabinet promet de la transparence et d’”expliquer le plus clairement possible aux Français ce qu’elle fait, comment et pourquoi”. [...]"
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Le contrôle continu : une menace pour les écoles libres


Le nouveau ministre de l'Education nationale, J.-M. Blanquer, propose de réformer l'épreuve du Bac en diminuant le nombre d’épreuves à 4 matières fondamentales ainsi qu’en donnant une plus grande importance au contrôle continu. Même si le contrôle continu est une notation intéressante car plus fidèle au niveau de l’élève tout en prenant en compte ses progrès, celle-ci mettrait pour de bon les écoles indépendantes de côté.
"En effet, pour que le contrôle continu puisse s’appliquer, il faut un système d’évaluation avec un même barème de notation, permettant de généraliser son application dans toutes les régions du monde proposant aux élèves de passer le bac. Or, par définition, les lycées indépendants, dès lors qu’ils sont libres de choisir leur programme au travers de la pédagogie choisie, ne peuvent pas faire reconnaître un contrôle continu en tant qu’ils n’ont pas les mêmes repères. Le baccalauréat a donc à lui seul la clé d’entrée dans l’enseignement supérieur. Il oblige à passer par lui en tant qu’il est le seul passage permettant d’accéder aux études supérieures. Il a donc une influence non négligeable sur les programmes des lycées indépendants qui doivent s’adapter à celui de l’Education nationale."

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Suaire de Turin, une nouvelle étude démontre la présence de sang d'un homme torturé et tué


Shor-kx2E-U1100358584444292D-1024x576@LaStampa.itDes chercheurs italiens ont probablement résolu le mystère du suaire de Turin, signale La Stampa. Ils ont découvert que le tissu de l'artefact comprenait des nanoparticules de créatinine avec des éléments endommagés de ferrihydrite (ocre ferreuse), inhérente à la ferritine, une protéine qui permet le stockage du fer dans le corps. Selon le professeur Giulio Fanti de l'Université de Padoue, ce fait a montré que la «structure particulière, la taille et la répartition des nanoparticules ne pouvaient pas être dues à des artefacts apposés au fil des siècles sur le tissu du suaire». Le chef d'étude Elvio Carlino, professeur à l'Institut de Cristallographie de Bari, explique :
«À l'aide des microscopes électroniques et microscopes grand angle à rayons X, nous avons réalisé une analyse de microscopie atomique du suaire. Grâce à cela, nous avons pu examiner pour la première fois les propriétés nanométriques des fibres de bois provenant du suaire de Turin».
Selon Elvio Carlino, les nanoparticules attachées à la fibre de lin prouvent que la personne qui a été enveloppée dans le suaire souffrait beaucoup.

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Alcuin ou la renaissance carolingienne


L’historien Christophe Dickès propose, sur la webTV Storia Voce, une émission passionnante à la découverte d’Alcuin, grande figure de l’érudition européenne, qui domina la période si riche de la Renaissance carolingienne, en tant que proche conseiller et ami de Charlemagne.

Originaire d’Angleterre, il parcourut l’Europe, d’Aix-la-Chapelle à Rome en passant par Tours ou Francfort. On lui doit notamment la diffusion de l’écriture caroline, exceptionnelle par sa modernité et sa lisibilité.

Biographe de Charlemagne (Bernard Giovanangeli éditeur), le médiéviste Olivier Hanne présente Alcuin, la grande réforme intellectuelle et culturel dont il fut à l'origine, le rôle des religieux, le cursus des études de l'époque mais aussi les limites de cette renaissance.