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samedi 24 juin 2017
Pierre Daye 24 juin 1892 – 24 février 1960

Né à Schaerbeek, le 24 juin 1892, Pierre Daye est un journaliste belge et un homme politique Rexiste.
Dès 1932 il est déçu par le parlementarisme, devient proche de Léon Degrelle. Daye est élu au Parlement en 1936, pour l’arrondissement de Bruxelles. Il est le chef de groupe de Rex à la Chambre.
Durant la guerre, il écrit dans Le Nouveau Journal, mais se tiens à l’écart de l’aventure de la Légion Wallonie.
Il se trouve bloqué en Espagne lors du débarquement allié du 6 juin 1944. Il y forme un groupe d’exilés francophone composé entre-autre d’Abel Bonnard, Georges et Maud Guilbaud, Alain Laubreaux etc…, avant de s’exiler en Argentine. Il est condamné à mort par contumace en 1946 et déchu de sa qualité de belge le 24 décembre 1947.
Pierre Daye décède le 24 février 1960 en Argentine.
Source
Avec la Hongrie, dénonciation des menées subversives de Georges Soros
Le 13 juin dernier le parlement hongrois a adopté la nouvelle
loi, souvent qualifiée de loi « anti-Soros », qui obligera les
Organisations Non Gouvernementales, qui se prétendent à but culturel,
humanitaire ou de bienfaisance et qui bénéficient de financements
étrangers (hors fonds européens) annuels supérieurs à 7,2 millions de
forints (24 000 euros) à déclarer ce fait et à l’indiquer sur leurs
sites Internet et documents imprimés. Elle a été votée à une très large
majorité (130 voix pour, 44 contre et 24 abstentions).

Cette nouvelle contrainte ne s’appliquera toutefois pas aux organisations sportives ou religieuses ni à celles représentant des minorités nationales…
On peut regretter aussi un recul des députés du Fidesz de Viktor Orban et de son allié démocrate-chrétien qui ont pris en compte certaines remarques formulées par la Commission de Venise, un organe consultatif du Conseil de l’Europe. Ainsi, les données personnelles du donateur ne devront être divulguées par les ONG que pour les dons supérieurs à 500 000 forints (1 630 euros) et les peines encourues par les ONG qui désobéiront à la nouvelle loi seront conformes au Code civil hongrois.
Dans la version initiale de la loi, le parquet pouvait faire dissoudre les ONG qui refuseraient d’appliquer la nouvelle exigence de transparence, ce qui avait été critiqué par la Commission de Venise. Néanmoins, cette dernière avait cependant reconnu le caractère légitime des objectifs de transparence visés par la loi, s’attaquant uniquement aux sanctions « disproportionnées » prévues par le texte.
Malgré tout, c’est bien le milliardaire Georges Soros et ses organisations, tentacules de la pieuvre du judaïsme politique qui sont dans le viseur du gouvernement hongrois. Viktor Orbán dévoile en effet au grand jour l’implication de Soros en vue de favoriser « l’invasion de l’Europe avec les migrants musulmans » et de financer des ONG qui agissent comme « des ennemis de la nation. »
Et les principaux intéressés ne s’y sont pas trompés. Les ONG « TASZ » (Union pour les libertés civiques) et « Comité Helsinki », toutes deux financées le milliardaire juif à papiers américains né en Hongrie, George Soros, ont déjà annoncé qu’elles ne s’y plieraient pas, parlant de désobéissance civique. La loi dont le but est de contraindre les ONG à une plus grande transparence a même été critiquée par « Transparency International », une organisation dont la mission est pourtant de favoriser la transparence de la vie publique mais qui bénéficie elle aussi de financements de Soros.

Le 18 juin, les opposants à la loi ont tenté de se réunir pour manifester et attirer l’attention de l’opinion publique internationale. Mais les ONG n’ont réussi à réunir qu’environ 300 personnes, alors que la gauche, les Verts et les libéraux parlent tous d’atteinte aux libertés et comparent la nouvelle loi hongroise à la loi adoptée en Russie contre les ONG financées de l’étranger.
Dans les cercles de pouvoir européen, en revanche, on s’insurge contre cette loi. Parmi les opposants, le président allemand Frank-Walter Steinmeier, le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, ou même l’ambassade américaine à Budapest. Des eurodéputés appartenant aux groupes Socialistes et Démocrates, ALDE, Gauche unitaire et Verts, y compris quelques représentants du PPE, réclament violemment des sanctions contre le gouvernement hongrois pour non-respect de l’État de droit et des principes fondamentaux de l’Union Européenne.
Les Hongrois, eux, ne sont pas tombés dans le piège et ne s’étaient pas déplacés pour manifester. Ils n’apportent pas leurs soutiens aux mondialistes qui veulent subvertir les mœurs avec la promotion de toutes les pratiques sexuelles dégénérés et submerger le pays d’envahisseurs extra-européens pour établir la société multiraciale et multiculturelle.
Qui est Georges Soros

Rappelons que né à Budapest en 1930, Georges Soros a échappé aux IIIe Reich et fui l’occupation soviétique avant de faire fortune aux États-Unis dans la finance spéculative, non sans s’attirer critiques et soupçons. En 1992, il est devenu « l’homme qui fit sauter la Banque d’Angleterre » en lançant une attaque spéculative d’ampleur contre la livre sterling. Dix ans plus tard, il écope en France d’une condamnation pour délit d’initié qu’il qualifie de « cadeau à (ses) ennemis ».
Classé 29e fortune mondiale par le magazine Forbes, Soros agit à travers sa très active fondation Open Society Foundations (OSF), créée en 1984 et mène des ingérences subversives en faveur d’une société libérale et multiculturelle.
Les pays de l’ancien bloc communiste sont depuis l’origine le champ d’action privilégié des organisations de la galaxie Sorossienne. Ces dernières y déversent les milliards de Georges Soros pour promouvoir les droit des minorités de toutes sortes, sexuelles, ethniques, religieuses, contre les droits et usages légitimes des peuples européens enracinés, sous couvert de réformes de la finance, de la santé, de la justice ou de l’éducation.
Opérations et dénonciations des menées Sorossiennes

Aujourd’hui, du Kremlin à Skopje, en passant même par les coulisses du pouvoir actuel à Washington, les projets du milliardaire juif, âgé de 86 ans, avec ses organisations destinées à promouvoir une « société ouverte » sont petit à petit mis à jour et contestés.
En Macédoine, l’ex-premier ministre de droite nationale Nikolas Gruevksi a tenté de « désorosiser » le pays ; en Pologne, le chef de la droite, Jaroslaw Kaczynski, a accusé Soros de vouloir créer des « sociétés sans identité » ; en Roumanie, la majorité sociale-démocrate a levé le voile sur les manœuvres du magnat qui avait téléguidé l’hiver dernier des centaines de milliers de manifestants contre un allègement de la législation anti-corruption.
Moscou a interdit la fondation « Open Society Fondation » en Russie en 2015 dans le cadre de sa politique de contrôle des ONG étrangères subversives, alors que Soros a soutenu les « révolutions de couleur » en Europe centrale et orientale, comme en Ukraine.
Enfin depuis le début de l’invasion migratoire de l’Europe en 2014, 2015 et 2016, dans tous les pays d’Europe, les mouvements nationalistes dénoncent les nombreuses organisations financées par Soros pour mener des activités de soutien aux envahisseurs qui confinent à la trahison et au trafic d’être humain.
Source

Cette nouvelle contrainte ne s’appliquera toutefois pas aux organisations sportives ou religieuses ni à celles représentant des minorités nationales…
On peut regretter aussi un recul des députés du Fidesz de Viktor Orban et de son allié démocrate-chrétien qui ont pris en compte certaines remarques formulées par la Commission de Venise, un organe consultatif du Conseil de l’Europe. Ainsi, les données personnelles du donateur ne devront être divulguées par les ONG que pour les dons supérieurs à 500 000 forints (1 630 euros) et les peines encourues par les ONG qui désobéiront à la nouvelle loi seront conformes au Code civil hongrois.
Dans la version initiale de la loi, le parquet pouvait faire dissoudre les ONG qui refuseraient d’appliquer la nouvelle exigence de transparence, ce qui avait été critiqué par la Commission de Venise. Néanmoins, cette dernière avait cependant reconnu le caractère légitime des objectifs de transparence visés par la loi, s’attaquant uniquement aux sanctions « disproportionnées » prévues par le texte.
Malgré tout, c’est bien le milliardaire Georges Soros et ses organisations, tentacules de la pieuvre du judaïsme politique qui sont dans le viseur du gouvernement hongrois. Viktor Orbán dévoile en effet au grand jour l’implication de Soros en vue de favoriser « l’invasion de l’Europe avec les migrants musulmans » et de financer des ONG qui agissent comme « des ennemis de la nation. »
Et les principaux intéressés ne s’y sont pas trompés. Les ONG « TASZ » (Union pour les libertés civiques) et « Comité Helsinki », toutes deux financées le milliardaire juif à papiers américains né en Hongrie, George Soros, ont déjà annoncé qu’elles ne s’y plieraient pas, parlant de désobéissance civique. La loi dont le but est de contraindre les ONG à une plus grande transparence a même été critiquée par « Transparency International », une organisation dont la mission est pourtant de favoriser la transparence de la vie publique mais qui bénéficie elle aussi de financements de Soros.

Le 18 juin, les opposants à la loi ont tenté de se réunir pour manifester et attirer l’attention de l’opinion publique internationale. Mais les ONG n’ont réussi à réunir qu’environ 300 personnes, alors que la gauche, les Verts et les libéraux parlent tous d’atteinte aux libertés et comparent la nouvelle loi hongroise à la loi adoptée en Russie contre les ONG financées de l’étranger.
Dans les cercles de pouvoir européen, en revanche, on s’insurge contre cette loi. Parmi les opposants, le président allemand Frank-Walter Steinmeier, le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, ou même l’ambassade américaine à Budapest. Des eurodéputés appartenant aux groupes Socialistes et Démocrates, ALDE, Gauche unitaire et Verts, y compris quelques représentants du PPE, réclament violemment des sanctions contre le gouvernement hongrois pour non-respect de l’État de droit et des principes fondamentaux de l’Union Européenne.
Les Hongrois, eux, ne sont pas tombés dans le piège et ne s’étaient pas déplacés pour manifester. Ils n’apportent pas leurs soutiens aux mondialistes qui veulent subvertir les mœurs avec la promotion de toutes les pratiques sexuelles dégénérés et submerger le pays d’envahisseurs extra-européens pour établir la société multiraciale et multiculturelle.
Qui est Georges Soros

Rappelons que né à Budapest en 1930, Georges Soros a échappé aux IIIe Reich et fui l’occupation soviétique avant de faire fortune aux États-Unis dans la finance spéculative, non sans s’attirer critiques et soupçons. En 1992, il est devenu « l’homme qui fit sauter la Banque d’Angleterre » en lançant une attaque spéculative d’ampleur contre la livre sterling. Dix ans plus tard, il écope en France d’une condamnation pour délit d’initié qu’il qualifie de « cadeau à (ses) ennemis ».
Classé 29e fortune mondiale par le magazine Forbes, Soros agit à travers sa très active fondation Open Society Foundations (OSF), créée en 1984 et mène des ingérences subversives en faveur d’une société libérale et multiculturelle.
Les pays de l’ancien bloc communiste sont depuis l’origine le champ d’action privilégié des organisations de la galaxie Sorossienne. Ces dernières y déversent les milliards de Georges Soros pour promouvoir les droit des minorités de toutes sortes, sexuelles, ethniques, religieuses, contre les droits et usages légitimes des peuples européens enracinés, sous couvert de réformes de la finance, de la santé, de la justice ou de l’éducation.
Opérations et dénonciations des menées Sorossiennes

Aujourd’hui, du Kremlin à Skopje, en passant même par les coulisses du pouvoir actuel à Washington, les projets du milliardaire juif, âgé de 86 ans, avec ses organisations destinées à promouvoir une « société ouverte » sont petit à petit mis à jour et contestés.
En Macédoine, l’ex-premier ministre de droite nationale Nikolas Gruevksi a tenté de « désorosiser » le pays ; en Pologne, le chef de la droite, Jaroslaw Kaczynski, a accusé Soros de vouloir créer des « sociétés sans identité » ; en Roumanie, la majorité sociale-démocrate a levé le voile sur les manœuvres du magnat qui avait téléguidé l’hiver dernier des centaines de milliers de manifestants contre un allègement de la législation anti-corruption.
Moscou a interdit la fondation « Open Society Fondation » en Russie en 2015 dans le cadre de sa politique de contrôle des ONG étrangères subversives, alors que Soros a soutenu les « révolutions de couleur » en Europe centrale et orientale, comme en Ukraine.
Enfin depuis le début de l’invasion migratoire de l’Europe en 2014, 2015 et 2016, dans tous les pays d’Europe, les mouvements nationalistes dénoncent les nombreuses organisations financées par Soros pour mener des activités de soutien aux envahisseurs qui confinent à la trahison et au trafic d’être humain.
Source
Les constructifs ou les déserteurs ?
Ils n’avaient pas osé se rallier aux initiales d’Emmanuel Macron, en espérant conserver leur place sur les bancs de l’Assemblée nationale. Ils avaient assuré leur parti de leur fidélité absolue. Et avaient du même coup et, comme dirait le Líder Manuello, en même temps trompé celles et ceux qui leur avait accordé leur voix, préférant confier leur destinée politique à un LR plutôt qu’à un ou une LREM.
Eh bien, non. Leurs électeurs avaient tout faux. Et eux, cette vingtaine de parlementaires élus sous la bannière de Les Républicains, à peine leur élection validée, se sont empressés de faire un bras d’honneur à leurs électeurs et à leur patron Christian Jacob. Avec la plus belle hypocrisie, le député-maire de Boulogne, hélas brillamment réélu, Thierry Solère a annoncé qu’il avait créé un groupe avec dix-huit députés de l’UDI et une vingtaine de LR, qui sera bienveillant à l’égard des propositions que feront les députés de l’écrasante nouvelle majorité. Et comme cette sournoiserie ne pouvait pas se faire sans le plus grand sérieux, et la plus grande solennité, Thierry Solère nous annonçait sur toutes les chaînes télé, elles aussi bienveillantes, le nom de ce nouveau groupe ! Ne riez pas, cher lecteur et chère lectrice, et chers tous : ce sera Les Constructifs. Et pour être plus précis et rigolo, ce sera LRCUI, autrement dit « Les Républicains constructifs, UDI et Indépendants »… Zemmour aurait parlé plutôt de déconstructeurs. Ou, mieux encore, de déserteurs, de bâtisseurs. Ou, pour reprendre l’adjectif favori de notre nouveau Président, de pragmatiques
Cela aurait été plus visible, et moins risible peut-être.
Solère nous a donc annoncé une ère nouvelle : plus de considération partisane. « Nous partagerons à l’Assemblée nationale cette volonté de faire passer l’intérêt général. » Lequel intérêt risque fort de devenir très vite celui de M. Macron, qui comme Napoléon a réussi en un tour de main à transformer son nom en parti politique. L’intérêt de l’Europe avant celui de la nation. L’intérêt des grands groupes et autres financiers au détriment des retraités et autres petits salaires. Considérer qu’une retraite de 1.200 euros, c’est la panacée, ne peut venir que d’un milieu certain. L’intérêt des coteries comme celle de la franc-maçonnerie. Et comme la plupart des 380 députés de la majorité macronienne sont des groupies ou des béni-oui-oui du séduisant Macron, ils sont prêts à voter n’importe quoi dans la mesure où, au bas du document à signer, il y aura le magique paraphe « EM ». Alors, bon vent aux Constructifs qui nous ont encore amusés en affirmant, par la voix de Jean-Christophe Lagarde, « que ce groupe se situera clairement dans l’opposition, libre, ouvert au dialogue avec le gouvernement, capable de soutenir ce qui est bon, et de rompre avec l’ancien monde politique ». En ajoutant : « Nous ne voulons plus de cette politique-là, celle de s’opposer à ce que l’on proposait hier. » Lagarde a même parlé « d’un jeu de rôle dont les Français ne veulent plus ».
Alors, le 4 juillet, ils voteront la confiance qui sera adoptée par plus de 400 voix. Un vent nord-coréen soufflera, ce jour-là, sur notre Assemblée nationale, et cette majorité élargie aura la bonne conscience de pouvoir voter des lois qui auront été approuvées par… 17 % des Français !
Qu’elle est belle, notre nouvelle démocratie.
Floris de Bonneville
Source
Monsieur Mélenchon, la France a besoin, aussi, de brillants mathématiciens !
Ce mardi 20 juin, monsieur Mélenchon faisait donc son entrée au
palais Bourbon. À la tête des députés de La France Insoumise, il a
cabotiné devant les caméras de télévision, évoquant pêle-mêle les
« courants telluriques » des escaliers de l’Assemblée, les symboles
républicains du site et le travail à venir du groupe parlementaire qu’il
entend présider.
Entre deux remarques aux journalistes, il a aussi distillé quelques piques à l’intention des ses futurs collègues, taclant notamment le député LREM nouvellement élu Cédric Villani sur sa méconnaissance supposée du contrat de travail.
Pas de bol, monsieur Villani n’est pas exactement le premier venu ; il est directeur de l’institut Henri-Poincaré et, accessoirement, lauréat de la médaille Fields, l’équivalent du prix Nobel pour les mathématiques. Il peut donc se prévaloir d’avoir rendu à la France et même à l’Humanité (sic !) de signalés services, qu’on me permettra d’estimer supérieurs à la plus-value pour le pays d’un Jean-Luc Mélenchon, apparatchik nourri à l’argent public toute sa carrière (mais néanmoins amateur de classe affaires pour ses voyages en avion).
Dans le cadre de ses fonctions, il a également eu à gérer différents types de contrats, ce qu’il ne s’est pas prié de rappeler (poliment, lui) à monsieur Mélenchon.
Monsieur Villani est donc, a priori – même s’il faudra attendre de le voir sur les bancs de l’Assemblée pour en juger -, loin de l’image calamiteuse de ses trois consœurs LREM qui ont défrayé la chronique télévisuelle durant la campagne. Il est également élu du peuple, et peut-être mieux élu que monsieur Mélenchon. Le choix d’une telle cible est donc plutôt maladroit.
Mais au-delà, désigner à la vindicte populaire les représentants d’une élite intellectuelle, supposée forcément hors-sol, sans culture historique et méprisant le peuple, est idiot et dangereux. La France a besoin d’ouvriers comme de brillants mathématiciens, et vouloir les opposer est un non-sens. Mais il est vrai qu’outre sa conception de la société limitée à la lutte des classes, monsieur Mélenchon est un républicain fanatique, grand admirateur de Robespierre dont les compagnons de route professaient déjà que « la république n’a pas besoin de savants ! »
Guy Charles
Source
Entre deux remarques aux journalistes, il a aussi distillé quelques piques à l’intention des ses futurs collègues, taclant notamment le député LREM nouvellement élu Cédric Villani sur sa méconnaissance supposée du contrat de travail.
Pas de bol, monsieur Villani n’est pas exactement le premier venu ; il est directeur de l’institut Henri-Poincaré et, accessoirement, lauréat de la médaille Fields, l’équivalent du prix Nobel pour les mathématiques. Il peut donc se prévaloir d’avoir rendu à la France et même à l’Humanité (sic !) de signalés services, qu’on me permettra d’estimer supérieurs à la plus-value pour le pays d’un Jean-Luc Mélenchon, apparatchik nourri à l’argent public toute sa carrière (mais néanmoins amateur de classe affaires pour ses voyages en avion).
Dans le cadre de ses fonctions, il a également eu à gérer différents types de contrats, ce qu’il ne s’est pas prié de rappeler (poliment, lui) à monsieur Mélenchon.
Monsieur Villani est donc, a priori – même s’il faudra attendre de le voir sur les bancs de l’Assemblée pour en juger -, loin de l’image calamiteuse de ses trois consœurs LREM qui ont défrayé la chronique télévisuelle durant la campagne. Il est également élu du peuple, et peut-être mieux élu que monsieur Mélenchon. Le choix d’une telle cible est donc plutôt maladroit.
Mais au-delà, désigner à la vindicte populaire les représentants d’une élite intellectuelle, supposée forcément hors-sol, sans culture historique et méprisant le peuple, est idiot et dangereux. La France a besoin d’ouvriers comme de brillants mathématiciens, et vouloir les opposer est un non-sens. Mais il est vrai qu’outre sa conception de la société limitée à la lutte des classes, monsieur Mélenchon est un républicain fanatique, grand admirateur de Robespierre dont les compagnons de route professaient déjà que « la république n’a pas besoin de savants ! »
Guy Charles
Source
Requiem pour une France défunte
Hier, c’était la fête de la Musique. Le Premier ministre s’est, d’ailleurs, comparé à un chef d’orchestre, en insistant sur le fait que la diversité était aussi importante dans un gouvernement que dans une formation musicale. Il y a des instruments différents. La métaphore, banale au demeurant, témoigne du souci évident d’éviter les couacs, puisque la ligne politique du pouvoir actuel n’est faite que de communication.
Ferrand est « exfiltré » après sa brillante réélection d’arrangeur professionnel qui connaît manifestement la musique. Ses électeurs ne lui en ont pas voulu. Lorsque les médias n’en font pas un leitmotiv et n’augmentent pas le son, les arrangements sont acceptés par des oreilles tolérantes. Il animera le groupe En Marche ! de l’Assemblée. Sa pratique socialiste et son talent pour les combinaisons lui permettront de mettre ce groupe hétéroclite et novice au diapason.
Mme Goulard a, quant à elle, sonné l’extinction des feux. Sa nomination était déjà une fausse note. Ses sentiments eurolâtres et son amour particulier pour la musique allemande convenaient peu au ministère de la Défense, où le patriotisme est de mise. Comme Bayrou et Sarnez, elle est touchée par le fonctionnement de leur parti, le MoDem, et les emplois d’assistants du Parlement européen. Son départ est une bonne nouvelle pour le pays, une moins bonne pour le duo qui dirige cet orchestre de chambre.
Le maire de Pau se voyait en premier violon. Le ministre de la Justice a multiplié les canards ces derniers temps et déchaîné le journal satirique éponyme à son encontre.
Pression téléphonique auprès de Radio France, retweet de soutien politique à sa fidèle complice dans une affaire relevant de la justice : Bayrou se voulait l’homme-orchestre, maire un jour, citoyen le lendemain, et accessoirement garde des Sceaux le troisième. Chantecler du soleil macronien par son chant matinal, il se croyait intouchable. Il risque de devenir le vilain petit canard de l’équipe : un comble pour un soliste certain de son génie. La majorité confortable obtenue aux élections législatives, inversement proportionnelle au nombre des électeurs, permettra à l’exécutif de se passer des gêneurs. L’essentiel sera d’obtenir l’harmonie dans le groupe majoritaire. Le contrepoint sera fourni par le nouveau groupe formé par les Républicains « constructifs », que de mauvaises langues appellent « traîtres » ou « collaborateurs » sous prétexte qu’ils n’avaient pas inscrit ce morceau-là sur leur programme. Ils ont préféré en faire la surprise aux spectateurs, sans doute ravis. Au demeurant, nulle dissonance, mais de la complémentarité. Le rêve consiste, évidemment, dans une opposition intégrée à la majorité et jouant de concert avec elle.
Déjà, des artistes talentueux et populistes annoncent vouloir jouer dans la rue. Mélenchon a dégainé son saxo et s’apprête à mettre de l’ambiance en ville à la tête de son brass band.
Le Pen n’a pas pu constituer sa fanfare militaire, faute de combattants, mais elle aussi devra se faire entendre sur les places publiques, faute d’avoir assez de musiciens dans la salle.
Quant aux Républicains qui n’ont pas joué la symphonie des adieux, ils mettent du temps à accorder leurs instruments. Faute de partition et de chef, ils sont condamnés au brouhaha.
Où s’arrête le bruit ? Où commence la musique ? Certains vont jusqu’à préférer les explosions des bombes aux sons harmonieux des instruments de musique. D’autres se grisent des sonorités venues d’ailleurs et qui règnent désormais dans une France multiculturelle. Les aboiements du rap relèvent même, pour quelques-uns, de la poésie.
Mais quelle importance ? Il n’y a pas de culture française, mais des cultures en France. Saint-Saëns et Wagner, même combat ! Si Macron l’a dit, respect ! Les silences qui suivent ses discours appartiennent encore au Mozart de la politique, en train d’écrire un requiem pour une France défunte.
Christian Vanneste
Source
La CAF est dépassée par ses trop nombreux allocataires : comment compte-t-on faire ?
« En 2016, la CAF (Caisse nationale des allocations familiales) a
vu le nombre de ses allocataires augmenter de 700.000 nouveaux
bénéficiaires. Une hausse que l’organisme a eu du mal à gérer, en étant
en incapacité de fournir un accueil téléphonique correct à tous les
demandeurs », rapporte Le Figaro, précisant que 12,5 millions de Français bénéficient des aides de la CAF, ce qui couvre en réalité 32 millions de personnes.
Au-delà des remarques acerbes que l’on serait tenté de faire à propos des personnels administratifs en général, il serait bon de s’interroger sur cette vertigineuse augmentation des bénéficiaires, sachant par ailleurs que les diverses aides sociales proposées par notre pays sont des « pompes aspirantes de l’immigration », pour reprendre les termes de Marine Le Pen, qui dénonçait alors le poids migratoire supporté par les Guyanais, étant entendu que ceci s’applique à tout le territoire français.
Ainsi, dans la rubrique « Immigration, asile, accueil et accompagnement des étrangers en France », le ministère de l’Intérieur stipule : « En tant que personne protégée, vous pouvez prétendre à différentes allocations financières en vous adressant à la Caisse d’allocations familiales (CAF) ou auprès d’autres organismes instructeurs de votre lieu de résidence. »
On peut donc émettre l’hypothèse d’une certaine corrélation entre la multiplication des allocataires et le flux continu et massif de migrants sur notre territoire, sachant bien entendu le risque encouru, c’est-à-dire subir les foudres de la sainte Inquisition immigrationniste ! Cela dit, même si, selon LeParticulier.fr , « l’allocataire type de la CAF est un Français moyen ».
Et avant de discuter de la pertinence de verser des allocations à des familles aisées – ce qui mérite toutefois d’être soulevé –, il faut rappeler que lesdites familles paient des impôts et participent activement à l’économie de la France quand d’autres la considèrent comme une vulgaire vache à lait, qu’ils ne se font d’ailleurs pas scrupule de mépriser ouvertement, en l’escroquant à l’occasion, comme par exemple la famille de Théo Luhaka, l’idéale victime de la – supposée – répression policière.
La submersion du personnel de la CAF s’explique aussi par une législation qui change au gré des gouvernements successifs, même si le « manque d’anticipation » pointé par Le Figaro est indéniable, le directeur adjoint du réseau à la CAF, Julien Orlandini précisant cependant qu’« il est difficile d’anticiper sur le nombre d’appels passé par les allocataires, car ceci est très lié à l’actualité, aux annonces » (source : Le Figaro).
Il faut peut-être ajouter à cela la lourdeur de la machine administrative française.
Enfin, les aides diverses, qui connaissent une forte augmentation, sont aussi le fait d’une paupérisation de la population, marque reconnaissable d’un mondialisme débridé, vantant le profit au détriment de l’identité des peuples, et dont Emmanuel Macron est en passe de devenir l’icône politique.
Charles Demassieux
Source
Au-delà des remarques acerbes que l’on serait tenté de faire à propos des personnels administratifs en général, il serait bon de s’interroger sur cette vertigineuse augmentation des bénéficiaires, sachant par ailleurs que les diverses aides sociales proposées par notre pays sont des « pompes aspirantes de l’immigration », pour reprendre les termes de Marine Le Pen, qui dénonçait alors le poids migratoire supporté par les Guyanais, étant entendu que ceci s’applique à tout le territoire français.
Ainsi, dans la rubrique « Immigration, asile, accueil et accompagnement des étrangers en France », le ministère de l’Intérieur stipule : « En tant que personne protégée, vous pouvez prétendre à différentes allocations financières en vous adressant à la Caisse d’allocations familiales (CAF) ou auprès d’autres organismes instructeurs de votre lieu de résidence. »
On peut donc émettre l’hypothèse d’une certaine corrélation entre la multiplication des allocataires et le flux continu et massif de migrants sur notre territoire, sachant bien entendu le risque encouru, c’est-à-dire subir les foudres de la sainte Inquisition immigrationniste ! Cela dit, même si, selon LeParticulier.fr , « l’allocataire type de la CAF est un Français moyen ».
Et avant de discuter de la pertinence de verser des allocations à des familles aisées – ce qui mérite toutefois d’être soulevé –, il faut rappeler que lesdites familles paient des impôts et participent activement à l’économie de la France quand d’autres la considèrent comme une vulgaire vache à lait, qu’ils ne se font d’ailleurs pas scrupule de mépriser ouvertement, en l’escroquant à l’occasion, comme par exemple la famille de Théo Luhaka, l’idéale victime de la – supposée – répression policière.
La submersion du personnel de la CAF s’explique aussi par une législation qui change au gré des gouvernements successifs, même si le « manque d’anticipation » pointé par Le Figaro est indéniable, le directeur adjoint du réseau à la CAF, Julien Orlandini précisant cependant qu’« il est difficile d’anticiper sur le nombre d’appels passé par les allocataires, car ceci est très lié à l’actualité, aux annonces » (source : Le Figaro).
Il faut peut-être ajouter à cela la lourdeur de la machine administrative française.
Enfin, les aides diverses, qui connaissent une forte augmentation, sont aussi le fait d’une paupérisation de la population, marque reconnaissable d’un mondialisme débridé, vantant le profit au détriment de l’identité des peuples, et dont Emmanuel Macron est en passe de devenir l’icône politique.
Charles Demassieux
Source
Les élections, on s’en fout (ou presque) !
Slogan immature et désintéressé ? Non ! Constat lucide de soixante ans de défaite du camp national.
Car oui, qui croit encore à la démocratie représentative, elle qui s’est toujours opposée à la démocratie réelle, locale et directe ? Qui croit encore que le salut soit dans les masses quand Gustave Le Bon (Psychologie des foules) et Guy Debord (La Société du spectacle) nous ont montré qu’elles ne sont que des puissances irréfléchies, esclaves de leurs émotions, incapables de raison ou de politique, livrées au contrôle de minorités médiatiques ou financières ?
Abstention, gérontocratie, prêt-à-penser électoral… à chaque élection, les urnes vomissent les mêmes résultats : invasion migratoire, éducation en détresse, destruction des protections sociales des français, disparition de nos libertés individuelles et bien d’autres défaites… Les élections passent, nos problèmes restent !
Cette Assemblée, comme la précédente, ne changera rien car le pouvoir ne s’y trouve pas ou plus : il a migré vers certaines banques, chez certains philanthropes internationaux. La sauvegarde de nos familles, de notre pays, de notre civilisation ne fait plus partie des objectifs du Sénat, de l’Élysée ou de l’Assemblée nationale depuis longtemps.
Alors, pourquoi continuer à placer toutes nos espérances dans un jeu truqué ? Ne perdons pas notre temps à tenter d’envoyer quelqu’un à l’Élysée à n’importe quel prix – même s’il est de notre devoir de voter pour le camp patriote : « on ne sait jamais ». Mais ne gaspillons par notre énergie dans le jeu parlementaire où nous perdons et reperdons depuis soixante ans.
La solution n’est pas dans les urnes, pas dans les petites combines d’élus, pas dans une dizaine de députés d’un Hémicycle poussiéreux et corrompu.
Certains, oui, bataillent franchement, conscients de l’importance de notre identité, de notre enracinement, de la transmission entre les générations. Et notre devoir est de les aider localement, ceux-là. Mais ils sont si peu, pour si peu de résultats… et le temps nous manque !
La solution est locale et commune.
Car oui, qui croit encore à la démocratie représentative, elle qui s’est toujours opposée à la démocratie réelle, locale et directe ? Qui croit encore que le salut soit dans les masses quand Gustave Le Bon (Psychologie des foules) et Guy Debord (La Société du spectacle) nous ont montré qu’elles ne sont que des puissances irréfléchies, esclaves de leurs émotions, incapables de raison ou de politique, livrées au contrôle de minorités médiatiques ou financières ?
Abstention, gérontocratie, prêt-à-penser électoral… à chaque élection, les urnes vomissent les mêmes résultats : invasion migratoire, éducation en détresse, destruction des protections sociales des français, disparition de nos libertés individuelles et bien d’autres défaites… Les élections passent, nos problèmes restent !
Cette Assemblée, comme la précédente, ne changera rien car le pouvoir ne s’y trouve pas ou plus : il a migré vers certaines banques, chez certains philanthropes internationaux. La sauvegarde de nos familles, de notre pays, de notre civilisation ne fait plus partie des objectifs du Sénat, de l’Élysée ou de l’Assemblée nationale depuis longtemps.
Alors, pourquoi continuer à placer toutes nos espérances dans un jeu truqué ? Ne perdons pas notre temps à tenter d’envoyer quelqu’un à l’Élysée à n’importe quel prix – même s’il est de notre devoir de voter pour le camp patriote : « on ne sait jamais ». Mais ne gaspillons par notre énergie dans le jeu parlementaire où nous perdons et reperdons depuis soixante ans.
La solution n’est pas dans les urnes, pas dans les petites combines d’élus, pas dans une dizaine de députés d’un Hémicycle poussiéreux et corrompu.
Certains, oui, bataillent franchement, conscients de l’importance de notre identité, de notre enracinement, de la transmission entre les générations. Et notre devoir est de les aider localement, ceux-là. Mais ils sont si peu, pour si peu de résultats… et le temps nous manque !
La solution est locale et commune.
La solution est notre indépendance, notre autonomie, notre enracinement.
Soyons présents sur tous les terrains, mais construisons demain ici et maintenant, arrêtons d’attendre ce qui ne viendra probablement jamais. Formons-nous, militons, créons ou rejoignons des communautés, travaillons au bien commun.
Battons-nous pour construire des communautés à taille humaine, où chacun a sa place au sein du groupe protecteur, contre la société atomisée, individualisée et précarisée qu’on nous impose.
Ouvrons des bastions sociaux, des écoles, des crèches, des entreprises, des librairies, des coopératives, des bistrots. Le combat commence au bureau, à l’usine, à la fac, dans son quartier : devenons les cadres de demain.
Maurras a bien dit « Tout désespoir en politique est une sottise absolue », pas « Tout désespoir dans les urnes est une sottise absolue » !
Alors votons, oui, mais surtout engageons-nous, organisons-nous !
Arnaud Danjou
Source
Soyons présents sur tous les terrains, mais construisons demain ici et maintenant, arrêtons d’attendre ce qui ne viendra probablement jamais. Formons-nous, militons, créons ou rejoignons des communautés, travaillons au bien commun.
Battons-nous pour construire des communautés à taille humaine, où chacun a sa place au sein du groupe protecteur, contre la société atomisée, individualisée et précarisée qu’on nous impose.
Ouvrons des bastions sociaux, des écoles, des crèches, des entreprises, des librairies, des coopératives, des bistrots. Le combat commence au bureau, à l’usine, à la fac, dans son quartier : devenons les cadres de demain.
Maurras a bien dit « Tout désespoir en politique est une sottise absolue », pas « Tout désespoir dans les urnes est une sottise absolue » !
Alors votons, oui, mais surtout engageons-nous, organisons-nous !
Arnaud Danjou
Source
Le bla-bla « sans queue ni tête » et inquiétant de l’égérie de Mélenchon
Pour siéger à l’Assemblée, Jean-Luc Mélenchon
a déniché une pépite : Danièle Obono. Une agitée du bocal militante
altermondialiste, féministe, antiraciste, proche des Indigènes de la
République, parti racialiste accusé d’antisémitisme, de sexisme,
d’homophobie… Jean-Luc ratisse large. Est-il nécessaire d’ajouter que
cette dame estime que le racisme anti-blanc est un concept dangereux ?
Non… Le produit bénéficie de toutes les options. Nous sommes dans le
haut de gamme de la pensée antifa-bobo-afro-gaucho-pédalo. Une synthèse à
elle toute seule. L’usine à gaz de la justification des contresens les
plus abscons.
Ainsi, cette fraîchement élue députée de la 17e circonscription de Paris patauge au micro de RMC pour justifier son soutien à la chanson « Nique la France ! » du groupe ZEP.
À coups de « voilà » toutes les trois phrases et d’arguments bidon noyés dans une diarrhée verbale, l’invitée de ce « Grand Oral » rame de toutes ses forces… Hélas, le bateau n’avance pas. Le prétexte de la liberté d’expression fait plouf… Autour de la table, c’est la consternation… Les mines sont défaites face à cette inversion de l’état d’esprit qui doit animer tout élu d’un pays.
Ainsi, cette fraîchement élue députée de la 17e circonscription de Paris patauge au micro de RMC pour justifier son soutien à la chanson « Nique la France ! » du groupe ZEP.
À coups de « voilà » toutes les trois phrases et d’arguments bidon noyés dans une diarrhée verbale, l’invitée de ce « Grand Oral » rame de toutes ses forces… Hélas, le bateau n’avance pas. Le prétexte de la liberté d’expression fait plouf… Autour de la table, c’est la consternation… Les mines sont défaites face à cette inversion de l’état d’esprit qui doit animer tout élu d’un pays.
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