Rédigé par Blandine Fabre
Le Bal lui-même commence avec l’ouverture par les débutants. Qui sont-ils ? Non pas des débutants d’une saison mondaine éphémère, mais des élèves de l’école de valse créée en 2009 par Charles de Lauzun et qui ont donné de leur temps et de leur énergie toute une année pour se perfectionner dans cette danse qui allie esprit de fête et respect de l’autre. Ils ont entre 18 et 30 ans et ont été recrutés uniquement sur lettre de motivation.
Cette troisième édition, comme les précédentes, se réalise en partenariat avec « Espérance banlieues ». Outre l’occasion de faire connaître cette association au service des banlieues, le dîner de gala est offert à son profit. Ce sont bien en effet les mêmes valeurs de civilisation que cultivent les deux associations. Si l’une se développe en milieu défavorisé pour aider les jeunes à accéder à la culture française, l’autre magnifie justement cette même culture. Comment se réalise le lien ? En faisant par exemple participer des jeunes de banlieues à l’école de valse, comme ce fut le cas en 2016. Un véritable défi… réussi puisqu’au Bal de 2016 nul ne pouvait distinguer les jeunes des banlieues de ceux venus de Paris ou d’ailleurs. Cette année, des personnes ayant un handicap pourront participer au Bal après avoir travaillé toute l’année, montrant combien la valse est ouverte à tous. Ce qui compte est bien la danse et non le physique du danseur.
Enfin, 2017 aura une couleur toute particulière puisque nous fêtons les 150 ans du « Beau Danube Bleu » de Johann Strauss, donné pour la première fois à Paris lors de l’Exposition Universelle de 1867, où il connut son véritable succès. À minuit retentira la version originale de l’œuvre.
Valsez jeunesse !
Pour se renseigner sur le Bal, aller sur le site officiel. ou mettre un courriel.