Illustration : JDD
Déborah de Robertis, ancienne Femen, est une « artiste » luxembourgeoise de 34 ans connue pour ses « performances » consistant à se dénuder dans les musées… et à ‘attendre la réaction des visiteurs ou des gardiens.
Son but : « questionner la place des femmes dans la société. »
Vendredi après-midi, c’était au sanctuaire de Lourdes devant la foule des pieux visiteurs, des religieux, des pèlerins et des hémiplégiques médusés.
« Déborah de Robertis, artiste
performeuse luxembourgeoise âgée de 34 ans, se trouvait entièrement nue
devant une assemblée de croyants et de religieuses. Ses cheveux seuls
étaient recouverts d’un voile bleu de madone. Dans une vidéo postée sur
YouTube, on voit des catholiques intervenir pour recouvrir sa nudité.
La jeune femme a été interpellée, et
placée en garde à vue pour exhibition sexuelle, selon une source
policière interrogée par le JDD. Cette dernière est déjà connue des
services de police pour ce type de délit. L’artiste
féministe utilise en effet sa nudité pour des performances ; elle avait
par exemple posé nue, les jambes écartées, devant la Joconde au musée
du Louvre à Paris. Le tribunal correctionnel de Paris l’avait condamnée à
35 heures de travail d’intérêt général pour avoir mordu au bras un
gardien, mais elle avait été relaxée du chef d’exhibition sexuelle.
Le 29 mai 2014, la performeuse avait
tranquillement reproduit la pose du modèle de L’Origine du monde de
Courbet, tableau exposé au musée d’Orsay. Déborah
de Robertis, ancienne membre des Femen, dit questionner la place des
femmes dans la société, à travers ses happenings. Lors de ses
précédentes comparutions devant la justice, elle avait dit sa volonté de
recommencer, c’est selon elle son rôle d’artiste. »
https://www.lejdd.fr/societe/lartiste-deborah-de-robertis-nue-dans-le-sanctuaire-de-lourdes-3745232https://www.instagram.com/deborah_de_robertis_official_/
Questionner la place des femmes en clamant le slogan « ma chatte, mon copyright » : pas sûr que les barbus et les eniqabées apprécient ou, du moins, restent aussi placides que nos pèlerins de Lourdes.


Déborah de Robertis devant ‘L’Origine du monde » au musée d’Orsay…

… ou au musée Guimet à Paris