Par la rédaction de Contrepoints.
Laurent Wauquiez a fait sa rentrée politique dimanche 26 août à l’occasion de l’ascension du Mont Mézenc, qu’il effectue chaque année avec ses soutiens. Le leader des Républicains s’est adressé à son camp en se situant d’emblée à la droite de la droite de l’échiquier politique.
Sans surprise, puisque le virage avait déjà été pris il y a quelques mois, Laurent Wauquiez a fait disparaître de son discours les dernières traces de libéralisme politique, qui ne peut pas être résumé à ses quelques saillies anti-fiscalistes, pour l’axer sur la défense étroite des intérêts catégoriels de sa clientèle politique, les classes moyennes et les retraités. Le départ de Virginie Calmels a profité à la fois à la garde rapprochée du centrisme et de la droite autoritaire.
Laurent Wauquiez a fait sa rentrée politique dimanche 26 août à l’occasion de l’ascension du Mont Mézenc, qu’il effectue chaque année avec ses soutiens. Le leader des Républicains s’est adressé à son camp en se situant d’emblée à la droite de la droite de l’échiquier politique.
Sans surprise, puisque le virage avait déjà été pris il y a quelques mois, Laurent Wauquiez a fait disparaître de son discours les dernières traces de libéralisme politique, qui ne peut pas être résumé à ses quelques saillies anti-fiscalistes, pour l’axer sur la défense étroite des intérêts catégoriels de sa clientèle politique, les classes moyennes et les retraités. Le départ de Virginie Calmels a profité à la fois à la garde rapprochée du centrisme et de la droite autoritaire.