L'échec de la légalisation du crime de l'enfant à naître en Argentine n'est que partie remise
pour les partisans de l'avortement qui constatent tout de même que leur
idéologie progresse. Julia Mendez, militante féministe, annonce :
«Et s’il ne passe pas la semaine prochaine, nous le représenterons l’année d’après. C’est la septième fois que nous le présentons, jamais nous n’avions été si proches du but.»
La féministe Senorita Bimbo ajoute :
« Demain, nous serons toujours le mouvement populaire et transversal le plus fort du pays. Demain nous sècherons nos larmes et nous continuerons d’avancer. Il n’y aura pas un pas en arrière.»
C'est la version pro-mort du "On ne lâche rien"...
A l'inverse, aux Etats-Unis, le
mouvement pro-vie avance pas à pas pour interdire l'avortement et faire
respecter la vie humaine dès la conception. C'est la constance dans les
idées qui permet d'avancer. En France, la droite, complice dès l'origine
de la culture de mort, a toujours tout lâché. Ainsi, Eric Ciotti, qui
passe pour un député de droite, s'est senti obligé de se joindre à la
gauche sur cette affaire :