En 1928, Horace de Carbuccia fonde Gringoire, un hebdomadaire
politique et littéraire. À l’image de son fondateur, le journal est
nationaliste et anti-communiste.
Il est aussi directeur des Éditions de France.
Sa femme, Adry de Carbuccia, est la belle-fille de Jean Chiappe, préfet de police de Paris.
En 1940, Gringoire et Carbuccia se replient en zone libre. Son directeur soutient la politique du maréchal Pétain, et est très hostile à la Résistance.
Après l’« épuration », Horace de Carbuccia, condamné par contumace pour collaboration, se présente devant le tribunal militaire qui prononce son acquittement, après abandon de l’accusation. Il s’intéressa ensuite à l’édition et au cinéma, tout en rédigeant des mémoires.
Il décède à Paris le 2 février 1975.
Source
Il est aussi directeur des Éditions de France.
Sa femme, Adry de Carbuccia, est la belle-fille de Jean Chiappe, préfet de police de Paris.
En 1940, Gringoire et Carbuccia se replient en zone libre. Son directeur soutient la politique du maréchal Pétain, et est très hostile à la Résistance.
Après l’« épuration », Horace de Carbuccia, condamné par contumace pour collaboration, se présente devant le tribunal militaire qui prononce son acquittement, après abandon de l’accusation. Il s’intéressa ensuite à l’édition et au cinéma, tout en rédigeant des mémoires.
Il décède à Paris le 2 février 1975.
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