Bernard Plouvier
Envoyé
comme observateur laïc par le roi Henri II au Concile de Trente, le
juriste Michel de L’Hospital fit part de son impression au Chancelier de
France : « Que d’abord on réforme les mœurs. On réformera plus tard les croyances ». Ce pourrait être le slogan du Président nouveau, s’il veut tenir sa seule promesse aisément réalisable.
Il
est évident qu’aucun président traditionnel ne pourra inverser le
processus du chômage de masse induit par la désindustrialisation du pays
et l’inadéquation de l’instruction publique aux nécessités de l’époque.
De même, l’on n’attend pas de l’homme-lige de la finance cosmopolite
qu’il arrête l’immigration-invasion. Du moins, est-on en droit d’espérer
qu’après le règne négatif de François Hollande, l’on assiste à un
retour en force des véritables valeurs de la démocratie.
Celle-ci
n’est nullement résumée par le droit de vote et moins encore par le
respect des « droits » catégoriels et communautaires – qui, toujours et
partout, furent l’imposition, à la majorité honnête mais amollie des
citoyens, de la dictature des minorités.
La
véritable Démocratie réside dans l’égalité de tous les citoyens face à
la Loi (en terme savant, cela se dit : Isonomia) et dans la
méritocratie.
En
clair, si le Président nouveau tient à passer à la postérité pour un
homme d’État (on n’en a pas connu depuis Raymond Poincaré), il se doit
de lutter contre la corruption des politiciens, mais aussi celle des
hauts-fonctionnaires et de tous ceux qui manipulent les fonds publics.
Il doit lutter contre l’influence maçonnique, communautaire, religieuse
et politique dans l’attribution des postes publics, financés par
l’argent des impôts et taxes.
Aucun
étranger ne doit rester en France s’il commet le moindre délit. Aucun
étranger ne doit accéder au titre de citoyen français s’il n’a pas
démontré ses capacités de travail et de probité lors de son séjour en
France… et tout délit doit entraîner la déchéance de nationalité. La
citoyenneté française apporte trop d’avantages pour n’être pas attribuée
au seul mérite.
Le
respect de la loi sur les réfugiés politiques ou religieux doit être
absolu. Aucun individu recueilli à ce titre ne doit faire de propagande
ni se rendre coupable du moindre agissement qui pourrait mettre en
difficulté l’État et la Nation de France.
Enfin
et surtout, un Président de la République française doit se préoccuper,
par-dessus tout, de la sécurité et des besoins des citoyens français.
En cas de péril - et le chômage de masse, l’immigration-invasion
d’extra-Européens souvent peu utiles et parfois délinquants voire
criminels, le terrorisme mahométan forment une somme suffisamment grande
de périls pour que la Nation se sente en état de pré-guerre civile -,
l’égoïsme national est un devoir.
En
clair : que l’on se préoccupe de moralité et de grands principes et,
surtout, que l’on se moque des doctrines politico-économiques. Le XXe
siècle, le plus sanglant et le plus immonde de l’histoire, a amplement
démontré la dangerosité extrême des dogmes. Place à la morale et à
l’équité… l’intendance suivra !
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