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dimanche 27 mai 2018

Appel de Saint-Malo : faire disparaître Etats, nations, souveraineté… pour imposer les invasions

Après Étonnants Voyageurs:   « l’Appel de Saint Malo »

 Le festival  Etonnants Voyageurs  s’est clos ce lundi soir et, soucieux de laisser une trace pour la postérité, a lancé un « Appel de Saint Malo: l’urgence de construire un principe d’hospitalité opposable aux États ».

Ce texte, signé par Mireille Delmas-Marty, Patrick Chamoiseau et Michel Le Bris et (par transmission de pensée ?) par « les écrivains, réalisateurs et artistes présents au festival », est un condensé, j’allais dire un ramassis de la doxa  favorable à l’immigration  telle qu’elle entend pousser son avantage pour accroitre la fureur du monde.

Car c’est vouloir ajouter à la fureur du monde que d’appeler « la communauté internationale à mettre en place une gouvernance mondiale nourrie de nos traditions multiséculaires et de nos imaginaires. L’urgence est à la construction d’un principe d’hospitalité qui deviendrait opposable aux États »
Et  c’est oublier que le principe d’hospitalité ne vaut que lorsqu’il est librement consenti : vouloir l’imposer c’ est… nier nos traditions multiséculaires invoquées dans la même phrase !
Ecrire, alors que le monde ploie sous une surenchère de laxisme migratoire, que « face au désastre humanitaire qui accompagne des migrations d’une ampleur sans précédent, les surenchères répressives qui tiennent lieu de politique des migrations sont un déni de réalité », c’est confondre les causes et les effets, c’est seulement déplorer des conséquences, et l’on sait depuis Bossuet que « Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont il chérissent les causes » .
Le désastre humanitaire, ça n’est pas quelque chose qui accompagne les migrations, le désastre humanitaire, ce sont les migrations elles mêmes, massives et incontrôlées, qui détruisent les peuples, les cultures et les traditions. Et qui détruisent même dans l’homme, pour finir, ce qu’il a d’humain !
Les signataires disent faire un constat d’interdépendance appelant un devoir de solidarité, mais ne l’appliquent que dans leur champ de vision internationaliste, avec des objectifs de migrations «  sûres, ordonnées et régulières », feignant d’ignorer qu’elles seront nécessairement massives, anarchiques et à sens unique. Et oubliant que la première des interdépendances est celle des hommes dans leurs communautés, aspirant à vivre de façon sûre (sécurité) ordonnée (par une culture commune) et régulière  (au sens de règles de droit).
On attendra probablement longtemps l’écho qu’aura l’appel du groupuscule de Saint Malo en Arabie Saoudite et au Qatar! Mais ce type d’appel ne les vise pas : il vise le ventre mou de l’Occident. Il s’agit, après avoir gangréné  l’Europe de Bruxelles, de viser plus haut et plus fort  et d’ assiéger maintenant les officines et les lobbies qui gravitent autour de l’Organisation des Nations Unies. Dans le même temps l’islam, qui a déjà conquis Bruxelles et le symbole européen qu’elle incarnait, avance ses pions en «Europe Terre Ouverte » .

On comprend qu’avec une telle politisation des débats et une telle arrogance des positionnements, créant une ambiance un peu lourde, les festivaliers aient été déçus par la trop grande rareté des vrais voyageurs, de ceux qui vous élèvent l’âme et l’esprit.

Et que nous, militants, adhérents et sympathisants de Résistance Républicaine, avons encore des luttes légitimes à mener !