Manuel Gomez Riposte laïque cliquez ici
De tous côtés, on n’entend plus que ça…
Un air nouveau qui nous vient de là-bas…
Ce là-bas, chez nous, ce sont les banlieues, les zones de non-droit, qui se situent dans chaque ville de notre pays.
Que
l’on ne s’attende pas qu’un jour ce nouveau « peuple » de ces
banlieues, de ces quartiers, se lance à l’assaut du palais de l’Elysée,
que nenni, puisque sa protection vient justement de ce président, de ce
gouvernement, pas question de l’attaquer, de le renverser, bien au
contraire.
Nous
ne sommes plus en période révolutionnaire, ces années de 1789 à 1793 où
le bon peuple de France s’était lancé à l’assaut de Versailles et avait
obtenu la tête du Roi, c’est tout le contraire qui se produit, ce sont
les troupes, les bandes, les groupes, les « casseurs », la racaille, qui
partent à l’assaut du « bon peuple de France », sous le regard
impassible de ceux qui les gouvernent, qui les autorisent, qui les
« laissent-faire ».
Et
qui a reçu l’ordre de s’opposer à eux ? Que je sache, personne. Ni la
police, ni les gendarmes, ni les CRS, ni l’armée, non personne.
Ils
encaissent, ils contiennent comme ils peuvent, ils repoussent de moins
en moins, mais ils n’interpellent plus, ils n’arrêtent plus et, bien
entendu, ils ne tirent plus, d’ailleurs ils n’ont jamais tiré, même
quand il fallait le faire, même quand ils étaient menacés de mort,
attaqués, blessés, ni même quand ils étaient brûlés vifs.
Non,
ce n’est pas une révolution qui se prépare, ni même une guerre civile
(comme certains la prédisent !) car, pour qu’il y ait guerre civile il
est nécessaire qu’il y ait deux camps, deux adversaires, deux
combattants, et aujourd’hui il n’y a qu’un seul camp, une seule armée,
celle qui nous attaque en toute impunité, à la moindre occasion,
préparée, organisée, dirigée… et armée !
Dans
le seul département de la Gironde, pourtant réputé comme l’un des plus
calmes du territoire, depuis début 2018, 98 policiers ont été victimes
d’agressions, ainsi que 80 gendarmes.
Sur
un simple mot d’ordre, ils se rassemblent en quelques minutes et
attendent les forces de l’ordre qui sont rapidement débordées. Le
terrain leur est abandonné.
Depuis
deux nuits à Nice (Alpes Maritimes), quartier des Moulins, les
policiers et les pompiers sont « caillassés ». Des feux de poubelles, de
matelas et de véhicules, place des Amaryllis et allée Sœur-Emmanuelle,
et même des « barricades » construites d’un tas d’objets divers, à
l’angle de l’avenue Martin-Luther-King et du Boulevard Paul Montiel.
Des
émeutes provoquées par des bandes de jeunes « racailles », les visages
cagoulés, qui bombardent policiers et pompiers d’un tas de projectiles.
Cela
a débuté lundi vers 2h du matin, suite à un grave accident de scooter
subi par un jeune homme de 25 ans, cherchant à s’échapper et refusant
d’obtempérer à un ordre de la police municipale alors qu’il circulait
sur la pelouse réservée à la ligne 2 du tramway.
Grièvement blessé, après avoir percuté un arbre dans sa fuite, et évacué par les pompiers vers l’hôpital Pasteur.
A
Fréjus, dans le Var, intervenant sur un appel des habitants du quartier
de la gabelle, qui protestaient contre le fracas et les bruits en
provenance d’un bar, les policiers se sont trouvés confrontés à une
centaine d’individus et n’ont pu rétablir l’ordre que vers une heure du
matin. Trois policiers ont été blessés.
Lors
de ces deux graves affrontements, comme d’ailleurs dans la plupart de
ceux que nous dénonçons, aucune interpellation n’a été réalisée et c’est
cette démobilisation, cet abandon de l’autorité, qui nous interpelle.
Cette
capitulation devant l’ennemi entraînera tôt ou tard au minimum des
risques de « bavures » et au maximum ? Seul l’avenir nous le dira !
