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| Crédit photo : Breizh-info.com |
« Collectifs » militants et soutiens politiques – souvent
d’extrême-gauche s’échinent, avec une partie du système médiatique
local, à présenter les demandeurs d’asile comme des « crèmes »
incapables du moindre acte délictueux. Ce n’est pourtant pas la réalité
de la situation.
« A Leloup-Bouhier on a un dealer qui se dit Palestinien et est
complètement timbré », confesse une jeune fille qui aide les migrants, «
parce que [s]es amis y sont ». Au squat de Bréa, ce sont principalement
Algériens et Soudanais qui se faisaient remarquer (incendie
volontaire, vols de portable, rixes à coups de couteaux et de barres de
fer…) ce printemps de l’avis même des habitants du squat. Quant au
squat du château du Tertre, cet hiver, il accueillait notamment
plusieurs Algériens qui volaient des portables aux étudiants, dans le
tramway et sur le campus – l’un d’eux, pris sur le fait par des
étudiants du comité de soutien, avait été expulsé avec pertes et fracas,
pas les autres.
« Parmi les Africains qui sont square Daviais y en a qui fauchent »,
relève un policier nantais ; « ils n’ont pas grand-chose, et même si les
militants d’extrême-gauche leur apportent un repas par jour, ils sont
en pleine ville, sans rien à faire toute la journée et les tentations
autour d’eux ». Plus grave, « plusieurs filles, françaises, elles, qui
ont fugué de foyers traînent tout le temps autour d’eux. On en a assez
de les récupérer, de les rendre à leurs foyers et d’y retourner le
lendemain car elles ont fugué à nouveau. Il suffit que l’un d’eux en
engrosse une pour qu’il devienne inexpulsable : c’est déjà arrivé, et ça
recommencera très certainement ». Une idée pour les militantes
d’extrême-gauche qui ne savent pas comment obtenir la régularisation des
« exilé-e-s » ?
Article complet de Louis Moulin sur breizh-info.com
