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vendredi 28 avril 2017

Sarkozy rejoint Macron et donne naissance au seul parti de droite en France, le Front National


La longue liste des ténors de ce qui fut la dernière illusion de droite française, le parti "Les Républicains", s'allonge à qui mettra le plus d'effet dans son annonce de ralliement au candidat socialiste. Hier, ce fut le tour de Sarkozy. Car si la primaire s'est avérée catastrophique pour la droite, elle restera comme la plus grande manipulation politique de cette campagne réussie par la gauche. 
En effet, à Flamby 1er devenait succéder un Flanc-bis et le PS a su faire son autocritique et trouver ses deux principales faiblesses : 
  • un parti divisé avec des frondeurs de plus en plus nombreux et gênants,
  • une image détruite par François Hollande.
Pour se donner un successeur, le président de la République qui fut quand même le patron du PS pendant 10 ans et qui y avait acquis les ficelles du métier de prestidigitateur, a su mettre en place la stratégie qu'il fallait : 
  • laisser élire un frondeur à la primaire pour le laisser endosser la sale image du parti des loosers et disparaître avec (pari gagné même s'il a été facilité par un Hamon aussi benêt qu'absent);
  • préparer le terrain discrètement à un candidat de sa propre écurie (soutenu par tout ce que la gauche compte de perversion (mondialisme, lobbies, finances, etc.) et lui ouvrir la voie sans l'empreinte d'un parti ni l'environnement d'hommes ou de femmes gênants.
AcAinsi, sans vergogne, Macron est sorti du chapeau, lapin agité livré à lui-même qui attire à lui les faveurs de ses petits copains et copines du gouvernement et les regards d'électeurs qui croient au renouveau alors même que Macron lui-même n'est que la vitrine des vieux ringards de la gauche. Pendant ce temps, le chiffon rouge, Hamon, faisait diversion quand il le fallait ou était agité et mis en avant quand il s'agissait de protéger Macron, le vrai candidat du PS.
La suite, on la connaît : non seulement la droite la plus bête du monde n'a pas su voir le piège et a essayé de se défendre des attaques menées contre Fillon par une justice et des médias aux ordres. Pire encore, elle s'est entêtée dans ses erreurs, laissant le champ libre à Macron qui non seulement a enfumé tous les politiciens de droite, mais en plus, venu de nulle part et devant y retourner, il reçoit désormais chaque jour l'allégeance de ces ennemis d'hier révélés depuis dimanche comme des laquais pleutres et vils.
En effet, d'un seul homme et quelque soit leur parti d'origine, les fils du système rejoignent cette gauche caviar, coupée de la réalité et du peuple, préférant les histoires des syndicats bien au chaud aux anecdotes du peuple dans la rue. Touché par une macronite aigüe, le paysage politique s'éclaircit : les vaincus du premier tour viennent mendier les miettes d'un Macron totalement perdu et incapable de prendre la mesure de l’événement et en face, émergent la France avec ses racines, son histoire, sa culture et son art, mais aussi le seul parti de la droite désormais, le front national.
Jusqu'au 7 mai, la puissance des médias fera le reste auprès des citoyens que ces mêmes politicards ont verrouillé devant leur poste de télévision, nouveau cerveau collectif, mais dont la vie quotidienne devenue si difficile, peut peut-être les pousser à un sursaut. Mais ceci est une autre histoire qui impactera durablement la grande Histoire de notre pays, car, oui, l'enjeu cette fois est bien la survie de notre civilisation.