L’immigration qui submerge l’Europe est actuellement encouragée par
la Commission de Bruxelles ainsi que par plusieurs États membres comme
l’Allemagne. Ligne droite préconise de mettre un terme à cette absurdité
en exigeant que l’Europe se protège de l’immigration.
Une politique au demeurant parfaitement réalisable à condition de
défendre les frontières extérieures de l’Union, d’agir dans les pays
d’émigration pour tarir les flux et de diminuer pour les migrants
l’attrait économique de l’Europe.
Inverser la logique suicidaire de l’Europe bruxelloise
« Il est temps d’affronter la vérité. Nous ne pouvons pas et ne pourrons
jamais arrêter l’immigration », a déclaré en décembre 2017 le
Commissaire européen chargé de l’immigration, Dimitris Avramopoulos. On
ne saurait mieux résumer le fait que l’Europe de Bruxelles ne protège
pas les Européens de la catastrophe migratoire : au contraire, elle
baisse les bras, quand elle ne se félicite pas du phénomène.
L’Europe de Bruxelles obéit en effet à une idéologie libre-échangiste et
cosmopolite pour qui le principe de libre circulation doit s’appliquer
aux marchandises mais aussi aux hommes. Considérant d’ailleurs ceux-ci
comme interchangeables, elle prétend en outre que l’apport d’une
population immigrée permettra de compenser la diminution de la natalité
européenne, négligeant par là même le danger de remplacement
civilisationnel qui en résulte. Aveuglés par leur idéologie, les
technocrates de Bruxelles encouragent donc l’immigration, cherchant même
à sanctionner les pays qui, comme ceux du groupe de Visegrad, veulent
s’en prémunir.
Ligne droite préconise d’inverser cette logique suicidaire et
considère que la droite nouvelle doit militer pour une Europe forte qui
soit capable de protéger les Européens de l’invasion migratoire.
Défendre les frontières extérieures de l’Union
L’expérience d’autres pays prouve que l’immigration, notamment
irrégulière, n’est pas une fatalité. Elle s’apparente en effet à un
fleuve qui coule en suivant la plus grande pente et va donc vers les
pays qui ne savent pas s’en protéger tout en s’écartant de ceux qui font
preuve de vigilance et de fermeté.
Comme l’ont montré les pays de l’Est européen, mais aussi Israël ou
encore l’Australie, c’est d’abord en établissant un contrôle sérieux aux
frontières que l’on peut réguler l’immigration. Malheureusement,
l’Europe de Bruxelles est mondialiste avant que d’être européenne et les
frontières extérieures de l’Union sont une véritable passoire, surtout à
l’ouest.
L’Europe puissance doit donc définir clairement ses frontières
extérieures et les surveiller, les contrôler et les protéger en se
dotant pour ce faire des forces nécessaires, nationales d’abord mais
aussi communes, car en ce domaine tous les Européens sont solidaires.
Adopter une attitude offensive pour tarir à la source les flux de migrants
Il faut ensuite tarir en amont les flux de migrants, ce qui implique une
projection de forces à l’extérieur de l’Union pour démanteler les
réseaux de trafiquants qui organisent les passages en Europe, souvent
d’ailleurs avec la complicité d’ONG mondialistes, comme l’a reconnu
l’agence européenne Frontex.
L’exemple de la campagne « Defend Europe », comme les actions engagées
par l’Italie auprès de la Libye ou encore les premiers résultats de la
politique américaine vis-à-vis des clandestins, montrent qu’il est tout à
fait possible de tarir les sources d’immigration irrégulière.
Pour cela, il serait d’abord indispensable que les marines européennes
qui repêchent les clandestins en détresse, continuent certes de leur
porter assistance, mais les reconduisent à leur port de départ plutôt
que de les convoyer en Europe comme elles le font aujourd’hui. Un moyen
certainement plus sensé de « sauver des vies ».
L’Europe puissance doit aussi nouer des alliances avec les pays par
lesquels transitent les flux migratoires pour aider à leur régulation.
Il ne faut pas renouveler les erreurs commises en Libye où l’on a
déstabilisé un régime qui verrouillait efficacement les migrations
africaines vers le vieux continent.
Enfin, l’Europe puissance doit aider les pays d’Afrique et du
Moyen-Orient à assurer leur développement et à réguler la croissance
exponentielle de leur population, car en la matière nos intérêts
stratégiques sont convergents.
Réduire l’attrait économique de l’Europe pour les migrants
Dans cet esprit, il est également nécessaire de réduire l’attractivité
de l’Europe aux yeux des migrants potentiels. Car, contrairement à ce
que prétendent les médias de propagande, la majorité des migrants ont
des motivations de nature économique. En tentant de s’installer en
Europe, ils veulent avant tout y trouver de meilleures conditions de
vie.
Pour réduire la pression migratoire, il est donc indispensable de
diminuer l’attrait économique des migrations vers notre continent Aussi
faut-il instaurer une véritable préférence européenne dans l’accès à
l’emploi et aux prestations sociales. De même, la taxation des emplois
étrangers extra-européens devrait réduire chez les employeurs l’attrait
pour la main-d’œuvre immigrante.
Cesser de brader la citoyenneté des pays européens
Pour aller encore plus loin dans cette voie, il conviendrait de revoir
les règles d’octroi de la nationalité dans les pays de l’Union. Comme
dans le Bas-Empire romain décadent qui accordait la citoyenneté à tous
les habitants de l’empire, les pays d’Europe de l’Ouest finissent par
accorder la nationalité à tout étranger qui y réside, même s’il y est
entré irrégulièrement.
Or, il est patent que le droit du sol et les procédures de
naturalisation ou d’asile ne sont plus adaptés aux données actuelles de
l’immigration de masse. Ils constituent un encouragement à l’immigration
et dévaluent par ailleurs le pays d’accueil puisque rien n’est exigé
pour en devenir citoyen.
Ligne droite préconise en conséquence de remettre en cause les procédés
laxistes d’acquisition de la nationalité en Europe. La nationalité ne
doit plus être un droit pour les immigrants, elle doit au contraire se
mériter et couronner les efforts accomplis dans la durée pour assimiler
notre culture et ses valeurs. Faute de quoi les immigrants doivent
quitter le territoire, a fortiori lorsqu’ils commettent des délits, des
crimes ou lorsqu’ils ne respectent pas les lois en vigueur.
Pour Ligne droite, l’immigration n’est nullement une fatalité : c’est au
contraire un défi que l’Europe puissance doit être en mesure de
relever.
Source: lignedroite.club