Les moutons enragés
Depuis longtemps déjà, le choix d’éduquer soi-même son
enfant est mal vu. Celui-ci échappe à l’enseignement « traditionnel »
avec ses points positifs et ses lacunes, à une socialisation jugée si
enrichissante, et il échappe également à un programme scolaire imposé
qui n’enseigne que ce qui est jugé utile par les hautes instances. Mais
tout cela risque de se terminer bientôt car il est
considéré
que l’enfant se devait d’être « socialisé », comme si l’éducation à
domicile l’empêchait d’avoir une vie sociale ou des amis… Il doit
également être confronté à « la mixité et à la découverte des autres
cultures », et se doit d’être éduqué avec le programme scolaire décidé
et mis en place sans les grandes figures historiques (comme Clovis,
Charles Martel, Hugues Capet, Napoléon et De Gaulle entre autres
exemples), mais il apprendra en revanche l’histoire de l’empire du Mali
ou encore de la Chine des Hans, la théorie du genre, l’éducation
sexuelle revue et corrigée, ainsi que tout ce qui est jugé utile pour en
faire un enfant « intelligent ».
considéré
que l’enfant se devait d’être « socialisé », comme si l’éducation à
domicile l’empêchait d’avoir une vie sociale ou des amis… Il doit
également être confronté à « la mixité et à la découverte des autres
cultures », et se doit d’être éduqué avec le programme scolaire décidé
et mis en place sans les grandes figures historiques (comme Clovis,
Charles Martel, Hugues Capet, Napoléon et De Gaulle entre autres
exemples), mais il apprendra en revanche l’histoire de l’empire du Mali
ou encore de la Chine des Hans, la théorie du genre, l’éducation
sexuelle revue et corrigée, ainsi que tout ce qui est jugé utile pour en
faire un enfant « intelligent ».
Une proposition de loi a donc été déposée en toute discrétion
le 18 décembre 2013 soit disant pour « protéger » l’enfant, car bien
sur, il y a des dérives, mais ce n’est pas en généralisant et en
criminalisant l’école à domicile comme ils le souhaitent que cela
s’améliorera…
Ne pourrons échapper à l’éducation traditionnelle dans un
établissement public ou privé donc, que les enfants souffrant d’une
incapacité physique ou mentale, les enfants sains seront interdits
d’enseignement à domicile!
Pourtant, si on s’en réfère à l’article 26-3 de la déclaration universelle des droits de l’homme: « Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants.«
L’un des buts de la scolarisation de l’enfant est sa socialisation. Celle-ci nécessite une éducation qui ait une dimension collective, qui lui permette de découvrir la diversité des conditions et des cultures des enfants de son âge et de rendre son développement plus harmonieux.
Dans cet esprit, l’éducation à domicile par la famille ne peut être qu’une situation exceptionnelle, liée à l’état de santé ou à l’incapacité permanente ou temporaire de l’enfant.
Elle ne peut être le prétexte d’une désocialisation volontaire, destinée à soumettre l’enfant, particulièrement vulnérable, à un conditionnement psychique, idéologique ou religieux.
Proposition de loi complète: legifrance.gouv.fr