Eric Zemmour revient sur la décision du nouveau premier ministre espagnol de sortir le général Franco de son mausolée « comme si le chef de gouvernement n’avait rien à faire de plus urgent. S’occuper d’un mort depuis plus de quarante ans ! »« Pourtant, avec le temps, on aurait pu imaginer un regard plus distancié, moins passionnel. On aurait pu découvrir chez les historiens étrangers, anglo-saxons en particulier, une lecture de la guerre moins manichéenne » rappelle le chroniqueur. « Mais toute cette histoire est désormais occultée et simplifiée. Il y a d’un côté le méchant dictateur, et de l’autre les gentils démocrates, les nationalistes et les internationalistes, la droite et la gauche. »
« Au dernière nouvelle, Lénine réside toujours tranquillement dans son mausolée sur la place rouge. »