C’est la dernière de la folle de Chaillot. Euh ! de Paris.
Installer 20 000 mètres carrés de champs, bottes de paille, petites fleurs et autres vaches sur la place de la République.
C’est beau comme un camion, non ?



Et la gourdasse est fière d’elle, elle
pavoise, elle s’applaudit elle-même. Penser, apprendre aux petits
Parisiens et à leurs bobos de parents la biodiversité pour vivre à
Paris, c’était une urgence absolue. C’est original, c’est très « dans le
vent ».

Seul le diable sait combien cette fantaisie va encore coûter aux Parisiens… Il faut savoir que c’est une idée GE-NIALE d’un artiste, encore un copain d’Hidalgo qui va devoir son yacht aux contribuables parisiens. Faut-il voir dans la présence des vaches une allusion à eux ? Pervers, très pervers….
Appréciez le langage très tendance. Chez ces gens-là, on ne cause pas, monsieur, on s’écoute parler….
Au gré d’une promenade bucolique, vous découvrirez les tableaux vivants et interactifs de l’artiste et créateur de l’évènement Gad Weil.
Chaque tableau reflète une vision contemporaine et active de la
biodiversité, de l’agro-écologie, des énergies renouvelables, de
l’économie circulaire et plus largement du développement durable.
A la fois
pédagogique et festif, BiodiversiTerre est un grand évènement
populaire, gratuit, voué aux rencontres et au partage de valeurs
nouvelles qui s’attachent à la préservation de notre environnement.
Néanmoins, cet oeuvre végétale et humaine est avant tout une prise de
conscience écologique, économique et sociale, l’objectif étant de
réinventer collectivement l’écosystème de notre monde.
http://golem13.fr/un-pre-de-20-000-m²-installe-place-de-la-republique/
Les artistes autour d’Hidalgo sont aussi
naturels et nombreux que ses étrons. C’est très tendance, n’est-ce pas,
l’utilisation d’un pré de 20 000 mètres carrés…
Pauvre place de la République, dénaturée
par Nuit debout, à présent par des vaches ( un peu plus sympathiques
que les précédents occupants, ), sans parler des gauchistes et tagueurs
en tout genre qui y passent régulièrement des petits moments pour
créer…
Quant au fond… La France profonde est
anti-Hidalgo, anti-Gad Weil, anti-snobisme, anti-artifice. Ça la
dérange, Hidalgo. Une partie de la France qui lui échappe. Alors elle
l’installe à Paris, place de la République, histoire d’essayer de lui
faire croire qu’elle connaîtrait quelque chose à la campagne… en–dehors
des fumettes des écolos.
Bientôt une abominable éolienne place de
la République pour faire plaisir aux snobinards qui croient aux
énergies renouvelables tout en passant leur temps dans les avions, les
restaurants de luxe et qui mandent des cerises à Noël ?
Rions donc, amis lecteurs, c’est tout ce
qui nous reste, de ces gens qui rêvent d’un monde uniformisé au point
de mettre un pré de 20 000 mètres carrés en plein Paris, sur le macadam…
Il n’y aurait pas quelques forêts, quelques champs libres autour de
Paris pour faire cette exposition, en admettant qu’elle ait un sens.
La ville c’est la ville.
La campagne c’est la campagne.
Et ce sont des crétins d’urbains,
croyant dur comme fer que les énergies renouvelables seraient l’avenir
qui vont voter pour des Macron qui mettent des usurpateurs comme Hulot à
la tête de Ministères de l’écologie.
Rions, vous dis-je.
Quant à Gad Weil… c’est un copain de Jack Lang, qui l’aurait formé… C’est tout dire.
Un bon fumeur de moquette, aussi, si on en juge par la présentation de lui-même qu’il fait sur son site :
Indéfini :
Qu’on ne peut délimiter, qui est sans
limites : Je serais demeuré un temps indéfini à l’écouter. Se dit de
certains adjectifs et pronoms qui expriment une idée plus ou moins vague
de quantité ou de qualité, d’identité, de ressemblance ou de
différence.Autodidacte, ayant appris à penser, créer et travailler
auprès de personnalités diverses, Jack Lang, Lew Bogdan, Gilles de Bure,
Dominique Menut, mon parcours est certainement atypique. Baigné de
culture française et de culture juive, j’ai aimé depuis toujours ces
aventures culturelles et artistiques collectives et foisonnantes. Elles
m’ont inculqué le goût des autres, le respect des publics, le plaisir de
raconter des histoires sous des formes diverses.
Puis d’années en années, mon travail
s’est affirmé sous le ciel. Des Champs-Elysées à la Grande Muraille, de
la Promenade des Anglais à Taïwan, c’est à l’extérieur, sur la place
publique, que je m’exprime.

Encore un qui, comme Brossat, se prend pour le Grand Manitou….
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