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lundi 4 juin 2018

Ian Brossat l’a décidé : « la France est une terre d’accueil »; traduisez « la poubelle de l’Europe »

Ian Brossat l’a décidé : « la France est une terre d’accueil »; traduisez « la poubelle de l’Europe »

Ian Brossat : la tête de coq arrogant, le regard d’acier, son visage pue la haine à l’état pur.

Mossieur a la grosse tête. Mossieur se prend pour le messie venu révéler la bonne nouvelle au peuple de France : Français, vous ne le savez pas, mais vous avez été choisis par tous les damnés de la terre pour leur donner votre sang et votre pain. Vous devez vous en réjouir.

https://www.humanite.fr/ian-brossat-notre-pays-est-une-terre-daccueil-ceux-qui-gouvernent-doivent-lassumer-et-lorganiser

Tout ça parce que Paris ouvre grand ses portes, ses gymnases, ses subventions et ses travailleurs sociaux aux clandestins en tout genre, et attend que l’Etat en assume les conséquences… Comme c’est facile.

C’est que, à  l’immigration intensive « naturelle » s’ajoute celle des « dublinés », mot étrange qui évoque « la procédure de Dublin ». Cette dernière prévoyait que le premier pays d’accueil des clandestins serait celui qui devrait les gérer, les accueillir, leur donner le statut de réfugié ou les renvoyer chez eux.

Or, comme c’était prévisible, les clandestins ne restent pas tous là où ils arrivent, loin de là. Non seulement un grand nombre arrive, par facilité, en Grèce ou en Italie, mais ils ont dans la tête un autre objectif, un autre pays ( rappelez-vous Calais et l’Eldorado anglais)  mais la France accueille à tour de bras ceux dont l’Allemagne ne veut pas, ceux dont l’Italie ne veut pas. Aucun pays européen ne se donne la peine d’organiser des charters de reconduite des clandestins refusés comme réfugiés à cause de leur pays d’origine, tranquille, ou de leurs actes délictuels. Alors, Merkel a créé un énorme appel d’air, elle choisit à présent ceux qu’elle veut garder… et les autres filent en France. Idem pour l’Italie, nombre de prétendus demandeurs d’asile quittent volontairement le pays pour venir en France où ils sont mieux accueillis, mieux hébergés, mieux nourris ( quoi qu’en dise Brossat ).

Mais tout cela réjouit le traître Brossat, traître à son pays et aux siens, qui a fait le choix gauchiste des autres avant les siens, des autres contre les siens.

Brossat n’est heureux que lorsque les rues de Paris dégueulent de tentes, que lorsque les gymnases sont occupés ( tant pis pour nos jeunes et nos vieux privés d’activité physique ), que les caisses de l’Etat sont vides et que nous devons emprunter pour accueillir toute la misère du monde.

Il est heureux parce qu’il a besoin de détruire le vieux monde pour se sentir exister, pour se sentir bien.

Rien ne l’empêche d’ouvrir son appartement à tous les Mamadou qu’il veut, pourtant. Mais cela ne l’intéresse pas. Le bon Samaritain veut imposer sa vision du monde à toute la France, tout simplement. Il veut imposer le Grand Remplacement et ses horreurs à tous. Sans doute que la perspective de faire disparaître notre pays lui procure de violents orgasmes.  A chacun ses perversions.