Samedi, vers 15 heures, dans cette petite ville entre Reims
et Châlons-en-Champagne, le jeune homme se promène avec une amie dans
un parc. « Un échange de regards ne se passe pas bien » avec un autre
garçon et l’agresseur présumé « aurait essayé de prendre le sac à main »
de la jeune fille, selon le parquet de Châlons-en-Champagne.
« L’altercation redouble et le jeune se prend des coups de couteau dans le dos », avant de succomber, d’après un premier récit de la jeune fille faite aux enquêteurs et relaté par le parquet à l’AFP.
Lire l’ensemble de l’article ici :
L’agresseur, courageux mais pas téméraire, a pris la fuite.
Marre de cette abomination. Marre de
cette violence inouïe véhiculée par cette pseudo-religion, cette
fabrique de déséquilibrés, comme l’a si bien démontré Wafa Sultan.
Je soupçonne l’agresseur d’être musulman et j’accuse.
Je soupçonne l’agresseur d’être musulman
parce que, hélas, nous avons déjà tellement payé pour voir comment
fonctionnent nombre de racailles islamisées que c’est probable. Vous en
connaissez beaucoup, vous, des petits gars de chez nous qui se baladent
avec un couteau ? Vous en connaissez beaucoup, vous, des petits gars de
chez nous qui, sous prétexte qu’un regard leur aurait déplu, surinent à
mort ? Vous en connaissez beaucoup, vous, des petits gars de chez nous
qui poignardent dans le dos ?
On va nous servir l’histoire du pauvre
mec souffrant du racisme, avec la susceptibilité à fleur de peau, se
sentant rejeté et disjonctant. A moins que l’on ne nous parle de son
état de dépendance au cannabis. A moins que l’on ne nous serve une fois
de plus une histoire de déséquilibré. Tiens donc ! Retour à Wafa Sultan.
Alors oui, j’accuse.
J’accuse, pour la dixième fois, pour la
millième fois. Je hurle ma révolte devant la mort de ce petit de chez
nous, assis tranquillement sur un banc avec sa (une ? ) copine et mort
parce que l’autre, le hideux, l’assassin est là, en liberté, chez nous,
en France. Je hurle ma révolte devant la souffrance inouïe de ses
parents qui ont appris l’impensable, l’inimaginable. Je hurle ma révolte
devant les commentaires des ordures intellectualisées et médiatisées
qui s’extasient devant la bonté des victimes et des parents de victimes
qui pardonnent, qui disent « vous n’aurez pas ma haine ».
Nos petits tombent, les uns après les
autres, sous les coups de Mahométans : Marin qui ne sera plus jamais
comme avant, Laura et Maurane, et tant d’autres tombés au Bataclan, à
Nice, et, comme cet ado de la Marne, dans de multiples villes de France
depuis des années.
Moi, j’ai la haine. J’accuse.Comme Patrick Jardin, dont la fille a été tuée au Bataclan, a la haine et accuse.
http://resistancerepublicaine.eu/2018/02/12/interview-du-pere-dune-des-victimes-du-bataclan-jaccuse-130-morts-auraient-pu-etre-evitees/
Comme j’ai eu la haine et j’ai accusé en septembre dernier lorsque l’un de nos petits jeunes, engagé, a été tué en Syrie.
http://resistancerepublicaine.eu/2017/09/24/il-est-mort-pour-quoi-il-est-mort-pour-qui-notre-adjudant-du-13eme-rdp-en-syrie-jaccuse/
Je peux
faire un copié-collé de mes accusations d’alors, elles n’ont pas pris
une ride. Les responsables d’alors sont toujours en place. Il me suffit
de remplacer « adjudant » par « notre petit », parce que c’est notre
petit à tous qui est parti.
[Notre adjudant] a été tué alors qu’il était là pour lutter contre l’Etat Islamique.
Et pendant que des monstres le tuaient là-bas, d’autres monstres au pouvoir en France laissent entrer ses assassins chez nous.
Que fait la France en Syrie, en Irak ?
Elle lutte, efficacement, avec ses alliés, contre Daesch qui perd chaque
jour davantage de territoire. Et s’en moque.
Parce que les djihadistes arrivent par
milliers chez nous, ils se fondent dans la masse, ils sont là, tapis,
prêts à tuer à nouveau les nôtres. Nos policiers, nos soldats, nos
enfants, nos femmes, nos vieux…
Notre petit est mort pour cela ?
J’accuse Macron, ses électeurs et ses alter ego.
J’accuse Macron, ses électeurs et ses alter ego.
Certains djihadistes, partis de chez nous, reviennent.
Et on se met en quatre pour les
déradicaliser, chose impossible comme ils l’ont reconnu en supprimant
les unités de radicalisation. Ils sont là, attendant l’ordre,
l’occasion…
Notre petit est mort pour cela ?
J’accuse Macron, ses électeurs et ses alter ego.
J’accuse Macron, ses électeurs et ses alter ego.
D’autres arrivent, nouveaux venus,
mélangés avec les clandestins que Macron et les ONG sont prêts à aller
chercher directement en Afrique. Ils sont là, attendant l’ordre,
l’occasion…
Notre petit est mort pour cela ?
J’accuse Macron, ses électeurs et ses alter ego.
J’accuse Macron, ses électeurs et ses alter ego.
Ils sont là, tapis, prêts, avec les
fichés S, les « radicalisés », identifiés ou pas, à porter la mort, à
nous terroriser pour nous obliger à appliquer et respecter la charia.
Notre petit est mort pour cela ?
J’accuse Macron, ses électeurs et ses alter ego
J’accuse Macron, ses électeurs et ses alter ego
La famille de notre petit verse des larmes, ses compagnons le pleurent. Tous sont, forcément, révoltés. […]
Notre petit est mort pour cela ?
J’accuse Macron, ses électeurs et ses alter ego.
J’accuse Macron, ses électeurs et ses alter ego.
Nous allons, nous aussi, verser des
larmes de sang, parce que des salopards aux manettes des pays
occidentaux ne pensent que profit, libre circulation des marchandises
rendant nécessaire la libre circulation des gens, parce que des
salopards occidentaux cultivent la haine d’eux-mêmes au point de vouloir
nous détruire, nous et notre civilisation.
Notre petit est mort pour cela ?
J’accuse Macron, ses électeurs et ses alter ego.
J’accuse Macron, ses électeurs et ses alter ego.
11 millions de Français poussent un
immense cri de révolte, de rage devant ce cercueil recouvert de notre
drapeau. Pour quoi ? Pour qui ?
Les 11 millions de Français qui ont voté
Marine Le Pen vont-ils laisser tuer les nôtres, à l’étranger et en
France, sans rien dire, sans rien faire ?
Ce hurlement concernait l’immigration, la circulation des djihadistes, des fichés S, la sortie de prison des djihadistes…
Il en est
un autre, poussé en 2012… Je n’ai rien à changer, rien à ajouter, rien à
enlever. La situation est chaque jour pire en France.
Il concerne l’islam, la violence mahométane, cette fois.
Meurtres, prises d’otage, agressions, mort de Kilian : marre de l’exportation de la violence mahométane !
Il y en a marre. Peut-on encore dire que
le hasard fait mal les choses quand on considère la liste des
faits-divers tragiques qui endeuillent notre pays depuis plusieurs mois ?
Hasard si le tueur de Montauban-Toulouse était islamiste radical et s’appelait Mohamed Merah ?
Hasard si le tueur des deux gendarmes s’appelle Abdallah ?
Hasard si le preneur d’otage de Toulouse se réclame d’Al Qaïda et s’appelle Fethi ?
Hasard si les violences entre musulmans de diverses obédiences ont alimenté les faits-divers cette semaine ?
Hasard si ceux qui, à Bruxelles, s’opposent par la violence quand ce n’est pas par l’émeute aux arrestations effectuées par les policiers sont musulmans ?
Hasard si un Français se déplace de Paris à Bruxelles, agresse deux policiers et déclare mener son combat dans le cadre du djihad islamique ?
Certes, l’assassin d’Agnès s’appelle
Mathieu. Les choses ne sont donc, fort heureusement, pas complètement
manichéennes, il y a une majorité de musulmans, d’immigrés ou de
descendants d’immigrés paisibles et respectueux des lois et une majorité
de Français d’origine paisibles et respectueux des lois.
Néanmoins, on est bien obligés de constater que, si notre civilisation est peu à peu parvenue à discipliner l’être humain à coups de morale, d’interdits, d’entraînement au respect de l’autre et, plus que tout, au respect de la vie, ce n’est pas le cas de la civilisation mahométane fondée sur le coran et les hadith-s de la vie de Mahomet. Tout simplement parce que les enfants qui ont le malheur de naître dans une famille musulmane pratiquante sucent avec le lait de leur mère les sourates proclamant la supériorité des musulmans sur les autres, la répétition ad nauseam de la nécessité de frapper, faire obéir ou tuer Infidèles et mécréants en tous genres et voient dès le berceau Mahomet présenté comme un modèle. Or, qui est Mahomet ? Un chef de guerre qui ne parle que conquête au nom d’Allah des terres non musulmanes, qui n’hésite pas à exterminer des tribus entières de juifs, qui fait fouetter femmes et opposants, qui proclame que apostasie et homosexualité sont passibles de la peine de mort et impose une obéissance absolue au nom d’un Dieu dont il prétend appliquer la volonté.