Dunkerque, avec son camp de Grande-Synthe, en périphérie de la ville, connaît depuis près de vingt ans les joies du multiculturalisme tant vanté par nos élus. La richesse de l’immigration y est chaque jour appréciée à sa juste mesure.
Il y a quelques jours, les frais arrivants ont fait goûter à un routier la nouvelle spécialité locale, l’agression au couteau.
Un chauffeur de camion a été poignardé par deux migrants en transit, près de Dunkerque.
Le chauffeur s’est offert une pause,
après plusieurs heures de route, et s’est donc arrêté sur une aire de
repos, lorsqu’il a entendu un bruit soudain. Il est monté sur le toit de
son camion et a aperçu une entaille dans la bâche de celui-ci, dans
laquelle s’étaient engouffrés deux migrants en transit, désireux de
rejoindre l’Angleterre.
Le chauffeur a tenté de faire comprendre
aux deux individus qu’il encourait des problèmes à cause de leur
comportement, puisqu’il devrait expliquer les dégâts sur son véhicule à
son patron. La discussion a dégénéré et le chauffeur du camion a été
victime d’un coup de couteau à l’épaule. Les deux migrants ont quitté le
parking dans la foulée.
Sans vouloir abuser des bonnes choses, il me semble que l’Etat, dans sa mission régalienne, pourrait peut-être faire quelque chose pour la sécurité des riverains, allez savoir. Les policiers municipaux, eux, en ont visiblement un peu assez de leur emploi du temps légèrement saturé.
Lundi 4 juin, à partir de minuit, les agents de la police municipale engageront un mouvement de grève reconductible.
Suite à une réorganisation au sein de leur service, les policiers demandent que le travail du dimanche ne soit pas intégré dans leur temps de travail. Ils souhaitent continuer à travailler volontairement et à être payés en heures supplémentaires.
Les agents de la police municipale réclament également plus d’équité dans le temps de travail entre les différentes brigades.
Suite à une réorganisation au sein de leur service, les policiers demandent que le travail du dimanche ne soit pas intégré dans leur temps de travail. Ils souhaitent continuer à travailler volontairement et à être payés en heures supplémentaires.
Les agents de la police municipale réclament également plus d’équité dans le temps de travail entre les différentes brigades.
Visiblement, ils ne reçoivent pas le
même écho que les vendeurs d’H&M des Champs-Elysées. Ces derniers,
tout comme leurs confrères de Zara et autres Promod, avaient obtenu « le
doublement de la rémunération des heures effectuées le dimanche, un
repos compensateur rémunéré pour les heures supplémentaires », ainsi que
le « volontariat réversible et la possibilité d’y renoncer
ponctuellement en cas d’indisponibilité ». Les uniformes ne seraient-ils pas assez cosmopolites pour nos élus ?