A l’Elysée, on a chanté « Suce ma bite et lèche mes boules »…
Cette fête de la musique 2018 à l’Elysée restera comme une tache
indélébile dans son quinquennat. Un monumental fiasco qui marquera les
esprits pour très longtemps.
Nous nageons en plein délire élyséen.
Tout citoyen pourrait l’appeler Manu et le tutoyer, tant notre président
vient de se dégrader aux yeux du monde entier, salissant la fonction
présidentielle et humiliant la France comme aucun président ne l’avait
jamais fait.
Cette fête de la musique 2018 à l’Elysée restera comme une tache
indélébile dans son quinquennat. Un monumental fiasco qui marquera les
esprits pour très longtemps.
Et ce ne sont pas les railleries de Christophe Castaner, traitant les
Français indignés de racistes et d’homophobes, qui changeront la donne
et redoreront le blason de l’hôte de l’Elysée.
Si on n’aime pas le porno, on est raciste et homophobe, c’est tout nouveau !
Le mal est fait et cette sinistre fête de la musique élyséenne véhicule
une image déplorable du couple présidentiel à travers le monde.
Comment a t-il pu tomber si bas et offrir une tribune mondiale à un
groupe de saltimbanques venu vomir ses insanités sur le perron de
l’Elysée ?
“Ne t’assieds pas, salope”, “Suce ma bite et lèche mes boules”, “Danse, enculé de ta mère”.
C’est donc ce chapelet de saloperies qu’il souhaitait offrir aux
Français pour la fête de la musique ? C’est donc cela une présidence
jupitérienne ?
Est-ce digne de la France, encore 5è puissance du monde, nation
millénaire qui a derrière elle des siècles de grandeur, et que tant de
personnages illustres ont servie avec honneur et fierté ?
Est-ce digne du Palais de l’Elysée, qui vit défiler tant de rois, de reines et de chefs d’Etat depuis la seconde république ?
Napoléon en avait fait une résidence impériale en 1805.
Imagine t-on l’Empereur écouter religieusement “Suce ma bite et lèche mes boules” ? C’est sidérant !
Oui, monsieur le Président, pour ce que je considère comme une insulte à
la France, tout citoyen pourrait vous manquer de respect, mais
personnellement je m’abstiendrai, car mon éducation et l’amour que j’ai
pour mon pays m’interdisent de me comporter de façon indigne, comme
l’ont fait les zigotos que vous avez invités à l’Elysée.
Vous avez oublié que la France de nos ancêtres, bien des patriotes ont
versé leur sang, au fil des siècles, pour la défendre et léguer à leurs
descendants un pays libre.
Ils ne se sont pas sacrifiés pour que des saltimbanques sans aucune
morale, viennent s’essuyer les pieds sur le drapeau français devant le
Palais présidentiel.
Mais peut-être ignorez vous ce que signifie le mot grandeur.
Et il est fort regrettable que vous n’ayez pas connu l’Institution
militaire et ses éminentes valeurs morales, en servant sous les
drapeaux.
Car en tant que jeune chef des Armées, cela vous aurait évité d’humilier
le CEMA, un grand serviteur de l’Etat qui méritait beaucoup mieux que
votre petite crise d’autorité mise sur la place publique.
Un mémorable « Je suis votre chef » qui ne vous a pas grandi. Comme si
la fidélité d’un soldat au pouvoir politique pouvait être mise en doute !
Vous lui avez manqué de respect, de ce respect que vous exigez des autres.
Vous avez récemment fait la Une de la presse en sermonnant un jeune
garçon qui vous avait interpellé de façon cavalière. Et vous avez eu
raison.
Mais face à l’irrespect abject de vos chers invités, vous n’avez pas
réagi. Pire, vous avez posé avec eux, tout sourire. C’est pitoyable et
indigne d’un président.
Le respect, la considération et les marques de déférence auxquels vous
semblez très attaché, ça se mérite. Ce ne sont des postures à géométrie
variable.
Il y a une exigence de réciprocité. Pour être respecté il faut d’abord
respecter le peuple et ne pas l’insulter, comme vous l’avez fait à
maintes reprises, avec les illettrés, les alcooliques, les fainéants,
ceux qui ne sont rien et j’en passe.
En attendant, les Français vous demandent de régler la crise migratoire
qui détruit l’avenir de leurs enfants, de combattre l’islamisme
conquérant, de restaurer l’autorité de l’Etat et d’assurer la sécurité
sur tout le territoire, de réduire la dette publique qui atteint ce jour
97,6% du PIB, de sauver notre industrie et notre agriculture en
perdition, de redresser la situation de l’école, de la santé et de tous
les services publics à l’agonie, de vaincre le chômage, etc.
Vous avez été élu pour ça.
Mais pour l’instant, vous ne combattez que la “lèpre populiste” alors
que tout empire, sans comprendre que vous serez emporté en 2022 par le
tsunami migratoire qui désintègre la société et ruine le pays.
Ecoutez donc le peuple français et ses priorités, monsieur le Président,
au lieu d’écouter les insanités d’un groupe “électro”, venu salir la
France sur le perron de l’Elysée.
Vous avez voulu « faire peuple », mais c’est raté. Le peuple aussi veut qu’on le respecte.
Jacques Guillemain pour ripostelaique.com
